Je connais Christophe Gleizes depuis à peine un an, mais il ne m’a pas fallu plus de temps pour découvrir en lui un journaliste passionné, sincère, efficace et redoutablement talentueux. Il a signé certaines des enquêtes les plus marquantes du journalisme sportif en France, qu’il s’agisse de la gestion opaque de la Fédération française de football ou des passe-droits dans le sport français en général. Un travail salué à juste titre.
En Algérie, Christophe a sillonné le pays avec curiosité et respect — d’Alger aux montagnes de Kabylie, de Boussaâda au mont Chenoua — toujours animé par le même rire, la même bienveillance, malgré un contrôle judiciaire pesant et l’éloignement de sa famille et de ses proches.
À travers ses longues marches quotidiennes dans Alger, entre la rue Didouche Mourad et Bologhine, il a appris à connaître une ville qu’il a aimée profondément, et qui, en retour, lui a ouvert les bras.
Christophe aime son métier. Il aime aussi l’Algérie — avec sincérité, avec passion. Aujourd’hui, il ne mérite qu’une chose : sa liberté. Car un homme innocent n’a rien à faire en prison.
#FreeGleizes