« Réduire les dépenses », voilà ce qu’il faut savoir faire.
On est déjà l’un des pays les plus taxés au monde à tous les niveaux
L’État ne sait pas gérer son argent. Et ses services sont de moins en moins fonctionnels.
Et quand ce n’est pas Zucman, on reparle de la flat taxe à la hausse, déjà parmi les plus élevées au monde.
Oui, un nouvel impôt apporte de l’argent. Oui, ça règle “l’instantané” du budget.
Mais ça ne soigne rien : ça gonfle une tumeur.
Dans 2, 4 ou 5 ans, il faudra traiter le problème avec moins de moyens, moins de contribuables et un État encore plus malade
Même le moins capitaliste des hommes, prêt à donner chaque parcelle de sa propriété privée pour le bien commun, comprend qu’alimenter un seau percé ne sert à rien. Rien du tout.
Et même si le seau n’était pas percé et si l’État gérait parfaitement ses dépenses : Vivons dans une utopie 2 minutes…
La courbe de Laffer nous le rappelle : au-delà d’un certain seuil, plus d’impôt = moins de recettes.
La France est sans doute déjà dans cette seconde partie de la courbe : celle où l’impôt ne nourrit plus l’État, mais l’affame.
Augmenter l’impôt va réduire les recettes de l’État. Mais on ne s’en rendra compte qu’après quelques années… et il n’y aura pas de retour en arrière possible.
Et si - égale ?
On a raisonné en ligne droite : plus on taxe, plus l’État encaisse. La réalité est moins simple.
2018 : la France teste une idée claire sur le capital : simplifier et plafonner avec la flat tax (PFU). Objectif : une règle lisible, stable, prévisible.