"Précoce", non : puisque cela a commencé sous Staline. Et qu'avant, Kollontaï siégeait au gouvernement...
"Arriver bien", non : je disais que le féminisme était le dernier "point de doctrine" sur lequel le communisme était peu critiquable. Et vous avez répondu à côté, en invoquant Kollontaï (sans manifestement connaître son histoire).
Idem : vous disiez que Kollontaï "s'est heurtée à l'anti-féminisme du communisme quasi depuis sa naissance"... alors qu'elle fut commissaire du peuple à l'Assistance publique (l'équivalent d'un ministre des Affaires sociales) de novembre 1917 à mars 1918. (On a vu pire, pour une pauvre opprimée...🙂)
Et qu'elle ne démissionna de ce poste non car son féminisme était condamné, mais pour protester contre le traité de Brest-Litovsk, dont elle pensait que c'était une capitulation honteuse face à l'Allemagne.
Etc. Etc.
Mais je sens, chez vous, une telle envie d'avoir raison, scrogneugneu... et je suis, pour ma part, si soucieux du bonheur de mes contemporain(e)s qu'on va arrêter là ce "débat".
Bravo. Vous avez gagné - en ayant faux.🙂
Bonne soirée.