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Les gens ne sont pas préparés à ce que le DG va réaliser au sein de l’ARSP. Je ne crois pas qu'ils soient prêts, mais ils devront s'adapter. La compétence rencontre enfin le terrain, et les résultats s'annoncent prometteurs. Sans aucun doute, la cadence va s'accélérer✅
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Replying to @djiby191
Il faudrait peut te clarifier ce qui est un poste politique et un poste de compétence ?
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Une biographie d’auteur renforce l’E-E-A-T parce qu’elle donne un premier niveau de traçabilité. Sans contexte sur la personne qui signe, le doute s’installe plus vite, surtout quand la compétence compte. #Edition #SEO edition-livre-france.fr/faq/…
Sheikh Ibraheem🕊🇸🇳 retweeted
Plus vous montez, plus vous devez apprendre cette compétence cruciale qui consiste à décevoir les gens proprement. Chaque ambition qui vaut la peine d'être protégée va inévitablement vous obliger à refuser des invitations, à retenir vos explications, à briser des attentes bien ancrées et à laisser sans broncher quelqu'un vous traiter d'égoïste simplement parce que vous avez choisi votre avenir plutôt que son confort immédiat. C'est le prix exact et non négociable que coûte l'ascension, et votre seul devoir est d'apprendre à le payer sans jamais chercher à vous excuser.
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Dans les prochains jours, j’entamerai une mission en France afin de réactiver la diplomatie indépendantiste, à la veille des élections générales du 5 octobre 2026, où le Parti Québécois sollicitera un mandat auprès de la population pour tenir un référendum sur l'indépendance du Québec. Voici ma lettre parue dans Le Figaro : Le Québec à nouveau devant la possibilité de son indépendance Dans quelques mois, les Québécoises et Québécois iront aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Ce rendez-vous du 5 octobre 2026 a un potentiel historique. Pour la première fois depuis plus de 30 ans, le Parti Québécois que j’ai l’honneur de diriger proposera aux électeurs une consultation populaire sur l’indépendance du Québec. Certains, en France, seront peut-être surpris: ils avaient perdu la trace de la cause du Québec libre ces dernières décennies. Pourtant, la question nationale revient en force. Pourquoi un tel retour de l’option indépendantiste? Parce que l’indépendance, pour le peuple québécois, est devenue une question de survie. Village gaulois francophone entouré d’anglophones, nous ne représentons que 2% de la population nord-américaine, rendant le travail pour la survie du français un effort de tous les instants. Cette aspiration, vivre en français en Amérique, nous la portons depuis plus de quatre siècles, et contre toute attente, le peuple québécois a résisté aux forces assimilationnistes qui poussaient à sa disparition. Une aspiration au cœur de ce que nous sommes: un peuple qui veut exister paisiblement dans le respect de sa différence linguistique et culturelle et qui réclame les moyens d’assurer sa pérennité. Mais les dernières années révèlent des tendances inquiétantes. Tous les indicateurs sont au rouge. Sans l’indépendance, les Québécois comprennent que la chute s’accélèrera jusqu’au moment où la masse critique de francophones n’existera plus. Commencerait alors un triste déclin. Je ne peux, comme chef du parti indépendantiste, m’y résoudre. L’aventure de la langue française en Amérique doit se poursuivre. Elle ne doit pas seulement survivre, mais rayonner. On sous-estime à quel point le Canada, historiquement, et tel qu’il est devenu, travaille activement à dissoudre le fait français. Le nombre de francophones hors Québec est passé de 6,1% en 1971 à 3,5% en 2021. À ce rythme, dans 15 ans, les francophones du reste du Canada ne seront plus que 2,7% de la population. On parlait jadis de leur minorisation, ils risquent maintenant la quasi-disparition démographique. La politique canadienne d’immigration, étrangement idéalisée chez certains, est la cause première de ce déclin accéléré. Notre époque pose une question fondamentale : comment, dans nos sociétés de plus en plus complexes et atomisées, refaire un monde commun? Le Canada a misé depuis longtemps sur le multiculturalisme, qui pousse les populations issues de l’immigration à vivre en parallèle de la société d'accueil, enfermées dans leur communauté d’origine. C’est le modèle, bien mal nommé, des accommodements raisonnables et de l’exacerbation des droits religieux. Partout à travers le monde, nous voyons l’échec de ce modèle et les conséquences évidentes qu’il engendre sur la cohésion sociale. Pourtant, le Canada, de son côté, a choisi de s’entêter. Le Québec voit les choses autrement, et a fait le choix de la laïcité. Le Canada ne cache pas son aversion pour elle, alors qu’au Québec, elle se construit sur un large consensus populaire. Semblable à la loi française de 1905, notre laïcité interdit en autre le port de signes religieux aux agents de l’État en position d’autorité, c’est-à-dire les juges, procureurs, gardiens de prison et enseignants de l’école. Ce qui peut sembler relever du minimalisme juridique est perçu par le Canada comme une attaque envers les minorités religieuses et contre leur interprétation désirée du droit à la religion. Ces deux modèles représentent deux visions du monde incompatibles. Comme la plupart des pays occidentaux, le Québec a vécu une importante pression migratoire imposée par le Canada, qui se sert de son contrôle des frontières et des aéroports pour imposer son agenda idéologique. Notre population ne compte que 9 millions de personnes. De 2022 à 2024, nous avons accueilli 430 000 nouveaux immigrants. À l’échelle de la France, cela équivaut à l’ajout de 3,3 millions de personnes en seulement trois ans. Les conséquences des politiques d’immigration canadiennes sont documentées : crise du logement et des services publics, déclin marqué du français, et une mise à mal du modèle d’intégration qui était jadis perçu comme un modèle de réussite par les Québécois. À cela s’ajoute le gaspillage important des fonds publics qui découle du dédoublement des responsabilités et des ministères entre Québec et un gouvernement du Canada qui tente de centraliser tous les pouvoirs à Ottawa. La présence d’un gouvernement de trop génère donc un gaspillage éhonté et l’impossibilité de faire avancer les projets pour lesquels les multiples paliers de gouvernement n’ont pas la même vision. À ce titre, il faut rappeler que le gouvernement canadien ne respecte en fait pas sa propre constitution, utilisant les impôts qu’il perçoit pour s’ingérer dans les champs de compétence du Québec à travers un pouvoir de dépenser dans des domaines qui relèvent en fait de l’Assemblée nationale du Québec. On l’aura compris, pour l’instant, l’avenir du Québec se décide dans une fédération où il est structurellement minoritaire, où la légitimité de son existence est régulièrement remise en question, et où les abus de pouvoir par le régime canadien sont de plus en plus monnaie courante. Pour reprendre les termes de Mark Carney lui-même à Davos, les états qui ne seront pas à la table seront au menu. C’est justement ce qui amène les Québécois à ne pas baisser les bras : cette volonté d’être à la table des nations plutôt que voir ses intérêts bafoués. Pour renverser le déclin du français, adopter notre modèle de laïcité et reprendre le contrôle tant de notre politique d’immigration que de nos finances publiques, l’indépendance réémerge donc à titre de solution logique et nécessaire. Les Québécois partagent globalement ces constats, même s’ils n’en viennent pas tous à la conclusion de l’indépendance – ils sont convaincus que leur avenir politique dépend exclusivement d’eux-mêmes, que leur droit à l’autodétermination ne saurait être soumis à un autre peuple. Le Parti Québécois entend les convaincre des vertus d’être un pays à part entière, bien que l’obstacle principal à ce projet soit une campagne de peur permanente du régime fédéral canadien, notamment la peur d’être consulté par référendum, lequel est constamment présenté comme un cataclysme et non comme un exercice démocratique normal. En 1995, les Québécois sont passés à deux doigts de l’indépendance. On sait aujourd’hui qu’elle leur a échappé à cause des manœuvres frauduleuses de l’État canadien. Mais l’histoire, à nouveau, pointe le museau, et il n’est pas inutile de noter que c’est la jeune génération qui contribue à donner un nouveau souffle à la cause du Québec. Tous les citoyens québécois de moins de 49 ans n’ont pas connu la campagne référendaire brise cœur de 1995. Il est donc bien possible qu’un moment historique soit à nos portes. Pour les Québécois, il ne s’agit pas d’ajouter de l’instabilité à un monde en tension, mais plutôt de participer au monde en leur propre nom, pour permettre d’ajouter un peu de dignité à ce peuple qui, comme le disait le poète québécois Gaston Miron, “n’en finit plus de ne pas naître”. Dans les années à venir, l’amitié franco-québécoise sera plus importante que jamais. Notre histoire partagée, notre vision commune du monde, nos liens culturels, affectifs et familiaux, sont vitaux. Depuis de Gaulle, cette relation s’est construite, approfondie, et tous les gouvernements français, quels qu’ils soient, ont su la valeur de notre relation particulière, à nulle autre pareille. Le Québec ne doute pas que dans les années à venir, la France répondra à l’appel du Québec, sous le signe de l’histoire, de l’amitié, et de la certitude de notre destin partagé.
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« Lorsque nous parlons de notre domaine, nous faisons référence à un univers qui demande de la passion, de la compétence et un engagement constant pour évoluer et apporter une réelle valeur. »
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Du nouveau sur les campus anglophones du Québec… « Le Québec vient d'instaurer de nouvelles règles concernant l'utilisation du français dans les universités anglophones : voici ce qu'il faut savoir. Selon les nouvelles règles, 60 % des étudiants venant d'autres provinces devront maîtriser le français à l'obtention de leur diplôme. » La Presse canadienne, 16 juin 2026, 14 h 13 « Un nouveau partenariat entre le Québec et ses universités anglophones vise à augmenter le pourcentage d'étudiants hors province qui obtiennent leur diplôme en maîtrisant le français. Le gouvernement du Québec affirme avoir conclu un nouveau partenariat avec les universités anglophones de la province visant à accroître le pourcentage d'étudiants hors province qui obtiennent leur diplôme avec une connaissance fonctionnelle du français. Annoncée mardi, cette entente de huit ans fournira un financement provincial total pouvant atteindre 20 millions de dollars aux trois universités anglophones du Québec : McGill et Concordia à Montréal et Bishop’s à Sherbrooke. En contrepartie, on s'attend à ce que 60 % des étudiants de premier cycle hors province qui commenceront leur première année à l'automne 2026 obtiennent leur diplôme avec un niveau 4 de l'échelle de compétence en français du Québec, soit la capacité de communiquer en français dans des situations quotidiennes en utilisant un vocabulaire fonctionnel. Cet accord fait suite à des années de tensions entre le gouvernement du Québec et ses universités anglophones. Durant cette période, la province a augmenté les frais de scolarité pour les étudiants hors province afin de protéger la langue française en réduisant le nombre d'anglophones à Montréal. De plus, le Québec exigeait que 80 % des étudiants hors province inscrits dans les universités anglophones possèdent un niveau intermédiaire de français oral avant d'obtenir leur diplôme. McGill et Concordia avaient vivement réagi à ce plan lors de son annonce en 2023. À l'époque, le recteur de McGill, Deep Saini, avait qualifié les mesures de « dévastatrices » et d'« attaque ciblée contre des institutions qui font partie intégrante du Québec et qui y contribuent depuis des centaines d'années ». Les universités anglaises ont obtenu gain de cause en avril dernier, la Cour supérieure ayant annulé la hausse d'environ 3 000 $ jugée déraisonnable. Toutefois, la province a officiellement entériné cette augmentation des frais de scolarité dans un cadre révisé publié en janvier, affirmant que le gouvernement souhaitait s'assurer que les contribuables québécois ne subventionnent pas les études d'étudiants hors province. Interrogé mardi sur la question de savoir si le problème des frais de scolarité représentait toujours un fardeau financier important pour les universités, Saini a esquivé la question. « Aujourd'hui, nous discutons de notre engagement à contribuer à l'enrichissement de la langue française dans cette province, et les frais de scolarité constituent une question distincte qui n'est pas liée à l'annonce d'aujourd'hui. » Pour sa part, la ministre de l'Enseignement supérieur du Québec, Martine Biron, a décrit l'accord comme « un nouveau partenariat » entre le gouvernement et les universités anglaises. « Nous voulons mettre le français en avant et protéger notre langue », a déclaré Biron aux journalistes. Ce financement permettra de soutenir des cours de français supplémentaires, des activités d'immersion et d'autres initiatives visant à aider les élèves à apprendre la langue et à s'immerger dans la culture québécoise. Sébastien Lebel-Grenier, principal et vice-chancelier de l'Université Bishop's, a déclaré que de nombreux étudiants choisissent déjà d'étudier au Québec parce qu'ils s'intéressent à sa langue et à sa culture. « Notre université est convaincue que l'apprentissage d'une autre langue est un enrichissement qui dure toute une vie », a-t-il déclaré. Biron a déclaré que les universités auront quatre ans pour atteindre l'objectif de 60 %. Passé ce délai, les établissements qui ne l'atteindront pas pourraient perdre jusqu'à 1 500 $ de financement par étudiant n'ayant pas atteint cet objectif, sans toutefois préciser les modalités d'application de cette pénalité. Les dirigeants de l'université ont toutefois souligné que la participation aux programmes en français restera volontaire pour les étudiants. Lors de la conférence de presse, Saini a déclaré qu'il considérait l'objectif de langue française comme une incitation plutôt que comme une sanction. « Je ne le vois pas comme une punition », a-t-il affirmé. Le président et vice-chancelier de Concordia, Graham Carr, a qualifié l'objectif de 60 % d'ambitieux mais réalisable. « Nous voulions participer à la solution en matière de protection de la langue française au Québec », a déclaré Carr, ajoutant que les universités anglophones avaient approché le gouvernement du Québec il y a plusieurs années pour collaborer sur cette question. Interrogé sur la question de savoir si les établissements étaient déjà proches de l'objectif de 60 %, Carr a reconnu que Concordia n'y était pas encore parvenue. Les responsables de Bishop's et de McGill ont indiqué que les universités commençaient tout juste à recueillir des données détaillées sur les compétences en français des étudiants, ce qui rend difficile l'établissement d'un point de référence précis. » Il est intéressant d'aller lire les commentaires sur la page Facebook de @mtlblog : facebook.com/MTLBlog #Québec #enseignement #université #français #anglophones mtlblog.com/quebec-french-la…
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Et tout ce que le second arc te propose comme value c'est une petite extension d'arbre de compétence pour chaque perso, bah c'est sympa mais pour moi ça suffit clairement pas à innover la boucle de gameplay qui se limitait à charge Furilame
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IDK retweeted
Quand tu as mis tous tes points de compétence dans la beauté 😏😂🤣😂🤣
🅶🅾🆁🅺

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Claude Pilote retweeted
La seule compétence de @CFrechette c'est de dépenser l'argent des Québécois qu'elle a pas en promesses électorales. Legault nous a donner un déficit et elle continue dans le même sens. Frechette achète ses votes com carney a fait.
Elle est zéro compétente cette Fréchette et on ne voit pas ça…
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Arrêtez avec ce mot : « sincérité »! N’importe quel crétin peut être « sincère ». C’est de la force dans la compétence qu’on demande . Et là… Le pauvre petit Retailleau… 🤔🙄🤔
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Replying to @RomainHaering
Incroyable d’être aussi naïf quant à la compétence de nos dirigeants
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Replying to @kelvezkraon @pr1sn3
achètent leur place en promettant des choses aux Français financées par de la dette. Et même si on était en démocratie, que des spécialistes d'un domaine aient la même voix que quelqu'un qui n'a aucune compétence dans ce qui est voté est un non sens.
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Depuis, elle dessert la France. Aucune vision à long terme, clivage de la société, instabilité politique et changement de direction tous les 5 ans. La mojorité des députés votent des lois qui portent sur des domaines dans lesquelles ils n'ont aucune compétence, les partis... 🔽
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Replying to @AurelienDuchene
La grosse différence avec l'Ukraine c'est que nous ne sommes pas en guerre. Il faut savoir produire un peu pour la compétence, stocker des parties (ex : la charge militaire) et entretenir un potentiel de production. Les drones sont vite obsolètes.
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Replying to @LaPiluleCast
Ce qui va etre une compétence très utile de l'état vu que l'IA va rendre inapte à tout emploi 80% des actifs qui sont nul ou moyen au travail
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C’est pas une question d’intelligence mais plutôt de compétence honnêtement je pense pas qu’il a le niveau pour coacher à ce niveau !!
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Replying to @cathgentilcore
Des espions du camp Drainville alimentent des fuites contre la première ministre? CAQ plus désuni qu'il n'y parait. Et le bilan fait sentir ses réalités. La CAQ qui monte à 26% en doute. Le Québec a besoin de la compétence d'intégrité (exit PLQ-CAQ) et c'est le PQ.
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