« Je m’appelle Youssef, j’ai six ans, je marche depuis si longtemps, j’ai froid, j’ai faim. »
« Je m’appelle Maryam, j’ai sept ans, ma mère est morte ce matin tuée par les soldats, et j’ai peur. »
Combien de sanglots nous faudra-t-il entendre, semblables à ceux-là, combien de hurlements déchirés et de silences suspendus, pour nous émouvoir, et percevoir le cri au-delà des cris, et les voix désespérées des enfants de la terre ? Alors que rien jamais ne peut justifier la souffrance d’un enfant. Alors même que l’absolu de l’horreur est indicible.
#Gaza #StopGénocide
Ma tribune dite par
@FCadol :
"Un jour, ils avaient à peine sept ans, sur la piste poussiéreuse, Maryam et Youssef sont venus vers moi. Et je leur ai dit : prenez ma main, je vous attendais depuis longtemps"
➡️
youtu.be/7ohl1QkDhIY