🚨 Du Protectorat à l’IDE : continuité ou mutation d’un schéma ?
L’archive d’André Azoulay est claire : en 1940, la France excluait les compétences marocaines (notamment juives) des postes clés au profit d’un encadrement extérieur.
Aujourd’hui, on observe un mécanisme analogue dans certaines grandes enseignes internationales implantées au Maroc : des profils franco-algériens sont placés dans des postes stratégiques via des détachements ou accords français, alors que la diaspora marocaine qualifiée (INSEA, ingénieurs, cadres) reste souvent en marge.
Ce paradoxe (où les mêmes voix critiquent parfois la présence de cadres marocains tout en bénéficiant d’un système d’influence extérieur) pose une question de souveraineté normative.
C’est exactement cette tension structurelle que mon héroïne Leila met en lumière dans « Le Cartel des Visas ».
La réalité rattrape la fiction.
Qu’en pensez-vous ? Comment garantir que les investissements étrangers servent d’abord la valorisation des compétences nationales ?
RT 🛎️ si vous suivez la Doctrine ⚖️🇲🇦
🚨 Mise au point.
Le directeur du Carrefour Salé n’est pas l’individu impliqué dans l’incident du stade de Safi. Les faits avant tout.
Cependant, ce "bug" médiatique soulève une question de fond : pourquoi nos fleurons confient-ils encore leurs postes stratégiques à des profils importés, quand notre diaspora et nos talents locaux sont boycottés ? (1/5)