Boulevard Voltaire dĂ©couvre que lâArcom peut ĂȘtre inquiĂ©tante lorsquâelle sâintĂ©resse Ă CNews.
Quelle révélation.
La semaine derniÚre, quand Radio France était mise en demeure, on ne les a pas beaucoup entendus défendre le service public, France Inter ou France Télévisions au nom de la liberté éditoriale.
LĂ , curieusement, parce que CNews est concernĂ©e, câest Byzance en deuil, les violons de la persĂ©cution, les grandes orgues du âcontrĂŽle inĂ©ditâ.
Allons.
Ce nâest pas une dictature.
Ce nâest pas une censure.
Ce nâest pas une chasse aux sorciĂšres.
Câest une chaĂźne privĂ©e, puissante, titulaire dâune frĂ©quence nationale, rappelĂ©e Ă ses obligations.
La dĂ©cision de lâArcom ne reproche pas Ă CNews dâavoir une opinion.
Elle lui reproche un dĂ©sĂ©quilibre manifeste, une surreprĂ©sentation dâun mĂȘme courant de pensĂ©e et trop peu de contradiction rĂ©elle dans ses programmes.
Donc les enfants gĂątĂ©s de lâempire BollorĂ© peuvent bien taper du pied.
Mais une frĂ©quence TNT, ce nâest pas le salon privĂ© de tonton Vincent.
Quand on lâoccupe, on respecte les rĂšgles.
MĂȘme quand elles dĂ©rangent la chapelle.