Day #28 of
#100DaysOfCyber | Identifier et manipuler les Endpoints d'une API
Après avoir automatisé la collecte de requêtes avec Postman, l'étape suivante consiste à analyser et interagir avec les endpoints pour comprendre la logique du backend et trouver des failles.
➖ 1. Identifier la structure des Endpoints
Même sans doc, la majorité des APIs suivent des structures standardisées (REST). On cherche d'abord à repérer trois indicateurs :
⚪ Le Versioning : Repérer les routes comme /api/v1/ ou /api/v2/. Parfois, une ancienne version (v1) moins sécurisée est toujours active sur le serveur.
⚪ La nomenclature : Comprendre comment sont désignées les ressources (ex: /users, /vehicles, /products).
Les Identifiants : Repérer où et comment sont passés les IDs (dans l'URL ou directement dans le body JSON).
➖ 2. Manipuler les requêtes pour tester le backend
Une fois la structure comprise, on modifie systématiquement les composants de la requête pour analyser la réaction du serveur :
⚪ Changer les méthodes HTTP : Si une route fonctionne en GET /api/profile, on teste l'envoi d'un POST, PUT ou DELETE pour voir si le backend bloque correctement les actions non autorisées.
⚪ Modifier le Content-Type : Si l'API attend du JSON (application/json), on tente de lui envoyer du XML ou des données de formulaire. Changer le format peut contourner certains filtres ou provoquer des erreurs.
⚪ Fuzzer les paramètres : Modifier le type de données (envoyer du texte à la place d'un ID numérique) ou ajouter des clés JSON inattendues pour forcer le serveur à renvoyer des messages d'erreur verbeux.
L'objectif est d'observer comment le backend réagit dès qu'on sort du comportement attendu par l'interface graphique.
On continue sur les prochains labs
#Un dev qui comprend la sécurité.
#Un pentester qui comprend le code.
@_makh0u
#Cybersecurity #WebSecurity #APISecurity #PortSwigger #Endpoints #RestAPI #Backend #FullStack