La guerre en Ukraine est aujourd’hui un immense business. Dès 2023, BlackRock, McKinsey et JPMorgan Chase ont été appelés par Kiev pour construire un « fonds de reconstruction » devant attirer des centaines de milliards de capitaux privés, essentiellement américains. Le plan de prospérité ukrainien piloté par BlackRock affiche 800 milliards de dollars, adossé à des concessions sur les infrastructures et les matières premières stratégiques (lithium, titane, terres rares). L’Europe et les États‑Unis garantissent les risques, les grands investisseurs empochent les rendements, et l’Ukraine hypothèque son avenir.
Le FMI a débloqué 90 milliards d’euros en avril 2026, et Rothschild & Co conseille l’État ukrainien sur la restructuration de sa dette depuis 2015, supervisant plus de 20 milliards de dollars d’obligations internationales.
Derrière la bannière de la « défense de la démocratie », c’est une guerre par procuration financée par la dette et organisée par les cabinets d’affaires anglo‑saxons. Ce n’est pas la sécurité de l’Europe qui est en jeu, c’est l’argent.
Protéger l’Europe” n’est qu’un slogan. Le vrai objectif, c’est reconstruire l’Ukraine à crédit pour le plus grand profit des financiers new‑yorkais et londoniens.