🛑🛑🛑 George Soros ou l'art de privatiser la démocratie aux frais du contribuable
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@BPartisans
Pendant que le citoyen moyen remplit sa déclaration d'impôts, certains remplissent les gouvernements. George Soros, lui, semble avoir perfectionné une mécanique remarquable : investir quelques millions dans des fondations, puis voir des milliards de fonds publics alimenter des causes, des ONG et des campagnes idéologiques qui finissent par influencer les politiques des États eux-mêmes.
Le génie du système n'est pas financier. Il est politique.
Car contrairement au mythe du milliardaire philanthrope distribuant généreusement sa fortune, le véritable tour de force consiste à transformer une mise de départ relativement modeste en gigantesque levier d'influence. Une sorte de machine à effet multiplicateur où l'argent privé sert d'amorce et l'argent public de carburant.
Même Elon Musk résumait brutalement le mécanisme en affirmant que Soros ne dépensait pas réellement sa fortune pour remodeler la société : il investissait pour accéder aux centres de décision qui, eux, ouvrent ensuite les robinets budgétaires.
L'exemple européen est particulièrement révélateur. Depuis des années, Viktor Orbán accuse les réseaux liés aux Open Society Foundations de financer des structures militantes favorables à l'immigration massive, au fédéralisme européen et à la marginalisation des gouvernements conservateurs. En 2023, les révélations concernant Action for Democracy ont montré que l'organisation avait financé des acteurs politiques dans plusieurs pays d'Europe centrale afin d'influencer des scrutins nationaux.
Officiellement, il s'agit de « promotion de la démocratie ». Curieuse démocratie où l'on finance systématiquement les camps politiques jugés compatibles avec une certaine vision du monde.
Aux États-Unis, le spectacle est encore plus savoureux. Le Département du Logement (HUD), le Département de la Justice (DOJ) ou l'USAID distribuent des subventions à des organisations qui reçoivent parallèlement des financements des Open Society Foundations. Certaines utilisent ensuite ces ressources pour attaquer juridiquement les politiques du gouvernement qui les finance. Le contribuable paye donc parfois les deux camps de la bataille.
Mais c'est dans la finance que Soros est devenu une légende. En 1992, la Banque d'Angleterre fut contrainte de sortir du mécanisme de change européen après une attaque spéculative historique. Résultat : environ un milliard de dollars de gains pour Soros. Le Royaume-Uni, lui, encaissa la facture politique et économique.
La France, de son côté, n'a pas oublié. En 2002, la justice française a condamné Soros pour délit d'initié dans l'affaire Société Générale. La condamnation sera ensuite confirmée après plusieurs recours devant la Cour européenne des droits de l'homme.
Partout, le même schéma apparaît : des fondations qui parlent d'ouverture, de démocratie et de société civile ; des gouvernements qui financent ; des militants qui agissent ; et, au sommet de la pyramide, un réseau d'influence transnational capable de peser sur des élections, des réformes judiciaires, des politiques migratoires ou des changements de régime.
Le plus fascinant reste cependant la réaction des élites occidentales. Lorsqu'un oligarque russe finance un mouvement politique, on parle immédiatement d'ingérence étrangère. Lorsqu'un milliardaire américain finance exactement le même type d'opérations sous l'étiquette « société ouverte », cela devient de la philanthropie.
Question de vocabulaire.
Ou peut-être simplement question de propriétaire.
Car dans cette immense foire aux valeurs démocratiques, certains vendent des principes tandis que d'autres achètent directement le magasin.