Filter
Exclude
Time range
-
Near
Deal ce sera pas forcĂ©ment d’une grande aide mos tu peux t’inscrire au CCAS comme personne vulnĂ©rable (c’est Ă  partir de 65 justmt) ccas-cagnes.fr/prevention-de
 Et puis les trucs de base. Pas facile. Je redoute aussi l’étĂ© Ă  venir.

1
3
Au CCAS ce soir, examen d’un chantier-jeunes en faveur de l’insertion professionnelle Ă  la citĂ© Saint-Claude. J’en ai profitĂ© pour interroger le maire sur les camĂ©ras annoncĂ©es ici en 2025, plusieurs habitants m’indiquant qu’elles ne sont toujours pas installĂ©es de dix mois aprĂšs
16
đŸ©ș Le Bus SantĂ© sera prĂ©sent avec les Ă©quipes de PMI pour accueillir, informer et accompagner les participantes dans une dĂ©marche de prĂ©vention essentielle.​ ​ 📍 CCAS de Pointe Lynch – Le Robert​ 📅 Jeudi 18 juin 2026​ 🕘 De 9h Ă  13h
1
1
31
Mercredi 10 juin, le collectif de soutien aux enfants mal logĂ©s de Bordeaux MĂ©tropole a organisĂ© une rĂ©union avec la mairie de Bordeaux, conviant les Ă©lus Ă  Ă©couter les tĂ©moignages et recommandations de tous les intervenants officiels et officieux dans un processus de soutien aux familles mal logĂ©s qui s'est peu Ă  peu mis en place face aux manquements des institutions publiques. Je vous partage notre introduction, lue par Laure Michel, qui gĂšre le quotidien du collectif. « Avant d’entrer dans le vif de la prĂ©sentation de notre collectif, il nous semble important de rappeler une rĂ©alitĂ© simple, c’est que l’école accueille les Ă©lĂšves 144 jours par an. Au portail, Ă  8h30 et Ă  16h30, les parents rencontrent donc les enseignants, qui sont des reprĂ©sentants de l’État, jusqu’à 288 fois par an. Le caractĂšre obligatoire de la scolaritĂ© et la frĂ©quentation rĂ©guliĂšre de l’école contribuent Ă  en faire l’une des institutions les plus accessibles pour les familles. Et dans la vie, lorsqu’on se noie, on se tourne instinctivement vers la bouĂ©e la plus proche. Pour beaucoup de familles aujourd’hui, cette bouĂ©e, c’est l’École. C’est ainsi que directeurs et directrices, enseignants, parents Ă©lus aux conseils d’école ou simples parents d’élĂšves, sont rĂ©guliĂšrement alertĂ©s par des familles confrontĂ©es au mal-logement, voire Ă  une expulsion imminente ou dĂ©jĂ  Ă  la rue. C’est dans ce contexte qu’est nĂ© notre collectif, il y a un an et demi, en octobre 2024. Il rĂ©unit parents d’élĂšves, enseignants et citoyens. Tous sont bĂ©nĂ©voles, mobilisĂ©s autour des enfants sans logement ou trĂšs mal logĂ©s, repĂ©rĂ©s donc dans le cadre scolaire. Nous sommes un collectif apartisan. Au dĂ©part, nous Ă©tions prĂ©sents dans 3 Ă©coles du centre ville, Menuts Barbey Psg, nous sommes aujourd’hui mobilisĂ©s dans 35 Ă©tablissements de la mĂ©tropole bordelaise. Alors, quotidiennement, que fait-on, dans ce collectif ? Et bien, notre action repose sur deux axes : - l’accompagnement des soutiens dans les Ă©coles par un membre du collectif dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ©; - l’interpellation des Ă©lus, sur des situations individuelles mais aussi sur les politiques publiques, puisque la problĂ©matique est systĂ©mique. Pour vous donner une idĂ©e concrĂšte, depuis octobre 2024, les simples citoyens que nous sommes avons accompagnĂ© et obtenu des solutions plus ou moins pĂ©rennes pour 74 familles, soit 280 personnes, dont 167 enfants. 49,5 % des mamans sont des mĂšres isolĂ©es et 29% des enfants sont tout petits, scolarisĂ©s en maternelle ou bĂ©bĂ©s. Dans certaines Ă©coles bordelaises, c’est 1 Ă©lĂšve sur 4 qui est domiciliĂ© au CCAS ou au CAIO, sans logement personnel stable. 1 enfant sur 4 qui vit tantĂŽt en hĂŽtel social, en foyer d’hĂ©bergement d’urgence, chez un tiers, dans une cage d’escalier, dans le hall de la gare ou du chu, dans une voiture, dans une tente, que ce soit en Ă©tĂ© ou en hiver. Ce sont des familles dont les situations administratives sont extrĂȘmement diverses : françaises ou Ă©trangĂšres, en situation rĂ©guliĂšre de plus ou moins longue durĂ©e, de 10 ans Ă  des autorisations provisoires de sĂ©jour 3 mois, ou parfois des familles en attente de renouvellement d’autorisation depuis des mois qui, faute de rĂ©ponse administrative, ont perdu tous leurs droits ; certaines sont dĂ©boutĂ©es, avec ou sans OQTF. Certaines sont arrivĂ©es Ă  Bordeaux il y a peu, d’autres sont ici depuis des annĂ©es. D’ailleurs, il va de soi que dans cette rĂ©union, aujourd’hui, l’inconditionnalitĂ© est un prĂ©-requis de nos discussions. Pour nous, ce ne sont pas des gens avec ou sans papier mais des enfants et des parents vivant Ă  Bordeaux. L’objectif de notre collectif est simple : permettre Ă  chaque enfant, Ă  chaque Ă©lĂšve, d’avoir accĂšs Ă  un logement stable et digne. Plus concrĂštement encore, ce qu’il se passe c’est que dans chaque Ă©cole, face Ă  une famille Ă  la rue ou en voie de l’ĂȘtre, ce sont des comitĂ©s d’enseignants et de parents qui se forment dans l’urgence, spontanĂ©ment, par simple humanitĂ© instinctive. Puis ils nous contactent, dĂ©munis, rejoignent notre collectif et accompagnent eux-mĂȘmes les familles au quotidien, en suivant un process que nous avons Ă©laborĂ© nous mĂȘmes, faute de mieux.. Alors que ce ne sont pas du tout nos compĂ©tences, nous, citoyens suivons les situations, rĂ©pondons aux urgences, orientons les familles, les accompagnons physiquement ou tĂ©lĂ©phoniquement dans leurs dĂ©marches, aidons Ă  comprendre, reformuler, traduire et faire valoir leurs droits, documentons les situations, mettons en lien, alertons les institutions, et souvent, trouvons des solutions d’urgence. Ce travail, nous le faisons en lien constant avec les Ă©coles, les Ă©quipes de rĂ©ussite Ă©ducative, les travailleurs sociaux des MDS, du CAIO ou du CCAS, mais aussi avec les maternitĂ©s, PMI, centres de formation, structures de soin de la PASS, de la Maison de santĂ© Ă  Saint-AndrĂ©, du CHU, de la CAF, des services fiscaux, des employeurs, des avocat·es, des juristes, le Foyer Meunier, la Halte 33, France Horizon, Samu Social, le 115...Nous avons Ă©galement alertĂ© quasi hebdomadairement le DĂ©partement et la Ville. La liste de nos interlocuteurs associatifs Ă©galement est longue : Alifs, Cimade, CEID, PIMMS, SĂ©same, MĂ©decins du Monde, AMI, EMPP, centres d’animation, Promofemmes, Fondation pour le logement, Pep33, RESF, 100 pour 1 toit Gironde, Compagnons bĂątisseurs, la Veilleuse. Ce travail est immense. Il repose sur l’engagement bĂ©nĂ©vole de parents et d’enseignants dĂ©jĂ  fortement sollicitĂ©s dans leur vie personnelle et professionnelle. Il pallie des dĂ©faillances institutionnelles alors mĂȘme que la protection de ces enfants relĂšve de la responsabilitĂ© de l’État. Nous voulons d’ailleurs remercier ici tous les comitĂ©s de soutien : leurs accompagnements ont permis de nombreuses mises Ă  l’abri, parfois par les institutions, parfois par d’autres formes de solidaritĂ©. Mais le collectif n’agit donc pas qu’au niveau des situations individuelles. Nous avons aussi rencontrĂ© de nombreux acteurs institutionnels : PrĂ©fecture, SG, DDETS, Directeur adjoint, Commissaire Ă  la lutte contre la pauvretĂ©, M. Labadie, Barreau de Bordeaux, notamment Mme le BĂątonnier, DĂ©partement, Mme Goeury, VP Ă  la protection de l’enfance, plusieurs communes de la mĂ©tropole, Bx, BĂšgles et MĂ©rignac, et le service social de l’AcadĂ©mie de Bordeaux. Nous avons Ă©galement Ă©crit Ă  Madame Catherine Vautrin, alors ministre du Travail, de la SantĂ©, des SolidaritĂ©s et des Familles, notamment au sujet du systĂšme de rotation de l’hĂ©bergement d’urgence instaurĂ© en Gironde qui met Ă  la rue des familles au bout de deux mois. Elle nous a rĂ©pondu avec intĂ©rĂȘt et a transmis notre courrier Ă  la ministre du Logement. En revanche, nous n’avons jamais obtenu de rĂ©ponse de Madame Borne, alors ministre de l’Éducation nationale. Lors de ces divers Ă©changes, nous avons formulĂ© 4 demandes : la rĂ©alisation d’une Ă©tude globale sur le coĂ»t rĂ©el de l’hĂ©bergement d’urgence et du non-hĂ©bergement ; l’organisation de temps de travail entre professionnels, institutions, associations et acteurs de terrain pour optimiser l’actuelle coordination, dans une logique d’intelligence collective ; l’accĂšs Ă  un numĂ©ro d’urgence spĂ©cifique pour les Ă©coles, afin que les directeurs puissent alerter immĂ©diatement lorsqu’une famille ne sait pas oĂč dormir le soir mĂȘme et les dĂ©charger de cette charge mentale insoutenable. la construction, Ă  moyen terme, d’un plan « Territoire zĂ©ro enfant Ă  la rue » en gironde. (nous en reparlerons) Nous avons aussi Ă©crit Ă  de nombreux parlementaires locaux pour tenter d’organiser un dialogue collectif. (Nous vous transmettrons tout Ă  l’heure 2 des 6 courriers adressĂ©s l’an dernier Ă  M. Cazenave.) Seuls 2 dĂ©putĂ©s et une sĂ©natrice ont rĂ©pondu. Seule la sĂ©natrice, Mme De Marco, est venue Ă  notre rencontre, accompagnĂ©e de M. Dostes, que nous remercions. Nous avons aussi menĂ© plusieurs actions publiques, notamment lors de la JournĂ©e internationale des droits de l’enfant, rassemblant en chanson prĂšs de 200 personnes autour de notre Hymne Ă  un toit, fĂ©dĂ©rant centres d’animation et citoyens, jusqu’au chef de chƓur du Conservatoire qui a dirigĂ© notre chant. Plusieurs Ă©lus se sont dĂ©placĂ©s, municipaux, dĂ©partementaux et dĂ©putĂ©s. Notre objectif : sensibiliser les citoyens, interpeller les pouvoirs publics par une action positive, et donner courage et espoir Ă  nos enfants et Ă  leurs camarades. Nous avons bien entendu contactĂ© la presse, Ă  maintes reprises, créé nos rĂ©seaux sur fb et instagram et rĂ©digĂ© moults newsletters. Puis nous avons rejoint le RĂ©seau national d’aide aux Ă©lĂšves sans toit, aux cĂŽtĂ©s d’une trentaine de collectifs citoyens, sous l’égide de la Fondation pour le Logement, l’UNICEF, la FAS et la FCPE. Il faut le dire clairement : nous n’étions pas et ne sommes pas des militants professionnels. Nous sommes des citoyens, et nous sommes fatiguĂ©s. Ce que l’on vit au quotidien, c’est un systĂšme qui craque, dans notre ville. Alors nous avons aussi lancĂ© une pĂ©tition s’inscrivant dans la demande plus large de ce Territoire zĂ©ro enfant Ă  la rue. Peu importe ce que chacun pense Ă  ce jour de l’appellation choisie, notre objectif Ă©tait de faire des enfants sans logement, une prioritĂ© politique locale. Elle a recueilli 3000 signatures. En juillet dernier, la SĂ©natrice Mme De Marco a adressĂ© une question Ă©crite au ministre de l'amĂ©nagement du territoire et de la dĂ©centralisation, mettant en avant la rupture caractĂ©risĂ©e d’égalitĂ© des chances des Ă©lĂšves, en totale contradiction avec les valeurs de notre RĂ©publique. Elle lui demande d’inviter le prĂ©fet de la Gironde, dĂ©jĂ  saisi sur ce sujet, Ă  engager une expĂ©rimentation afin que la Gironde devienne un territoire pilote pour la mise en Ɠuvre d’un dispositif coordonnĂ© de lutte contre le sans-abrisme des enfants scolarisĂ©s. En novembre, dans l’article sur la mobilisation de notre collectif paru dans le journal LibĂ©ration, Mme de Marco relate qu’un premier constat a Ă©tĂ© Ă©tabli avec le DIHAL, le dĂ©lĂ©guĂ© interministĂ©riel Ă  l’hĂ©bergement et au logement, en septembre dernier. Il lui a Ă©tĂ© assurĂ© que sa proposition allait ĂȘtre Ă©tudiĂ©e sitĂŽt la sortie des affaires courantes. Mais pendant ce temps, les situations se rĂ©pĂštent : Ă©puisement des familles, des citoyens bĂ©nĂ©voles, des enseignants, sentiment d’abandon et de violences institutionnelles. En 10 jours seulement aprĂšs la rentrĂ©e, en septembre dernier, nous avons reçu 35 demandes d’aide urgente d’écoles : des directeurs dĂ©munis, des enseignants inquiets, de nouveaux parents d’élĂšves sidĂ©rĂ©s, des enfants en proie au stress. Et je vous laisse imaginer notre dĂ©sarroi lorsque ce sont des mĂ©decins, des travailleurs sociaux, des maternitĂ©s ou des crĂšches qui nous contactent Ă  nous, pour tenter de trouver des solutions d’orientation ou d’hĂ©bergement. Je vous cite juste 2 exemples de phrases de conclusion de ces mails qui nous ont Ă©tĂ© adressĂ©s : Travailleuse sociale : « Je suis dĂ©solĂ©e de me tourner vers vous, mais je n'ai aucune solution Ă  proposer Ă  madame et ne peut me rĂ©soudre Ă  l'idĂ©e que cette fillette et sa maman dorment dehors. Auriez-vous svp des idĂ©es ou une aide possible Ă  apporter Ă  cette famille ? » AS d’une maternitĂ©, pour un bĂ©bĂ© Ă  naĂźtre : « Merci par avance pour l'attention que vous porterez Ă  cette demande d'orientation oĂč tout conseil est le bienvenu
 » Pour nous, si des professionnels en sont Ă  rechercher des solutions auprĂšs de citoyens, c’est que l’heure est vraiment grave. Cet hiver, lors de fin de prises en charge de familles au titre du plan hivernal comme du plan grand froid, c’est-Ă -dire concrĂštement lors de remise Ă  la rue de familles avec enfants en bas Ăąge aprĂšs 2 mois d’hĂ©bergement d’urgence maximum en plein hiver, nous avons demandĂ© une nouvelle audience Ă  la PrĂ©fecture ainsi qu’une Ă  la directrice du CAIO. Nous avons eu un refus du 1er et aucune rĂ©ponse de la 2de. En revanche, Ă  force de ces Ă©changes quasi hebdomadaires avec l’équipe municipale prĂ©cĂ©dente, nous avons eu enfin une sensation d’évolution potentielle de voir la question du sans-abrisme infantile enfin reconnue comme un enjeu majeur, dans sa nouvelle campagne municipale. Nous nous sommes alors attelĂ©s Ă  la conception de notre charte, avant les Ă©lections, pour obtenir des engagements.. Nous l’avons prĂ©sentĂ©e et faite signer Ă  5 des candidats. Bordeaux fait partie du rĂ©seau « Ville amie des enfants » de l’UNICEF depuis 2002, rĂ©seau fortement soutenu par Alain JuppĂ© Ă  l’époque, et de l’ANVITA, Association nationale des villes et territoires accueillants. Ainsi, pour concevoir notre charte, nous nous sommes basĂ©s sur nos constats de terrain, sur le guide de l’Unicef sur le sans-abrisme infantile “Enfants sans toit mais pas sans droit”, de ceux de l’Anvita et de France terre d’asile, tous 3 rĂ©digĂ©s Ă  l’attention des futurs maires. Nous avons commencĂ© Ă  rĂȘver d’une dĂ©lĂ©gation transversale mĂ©tropolitaine et d’une coordination dĂ©diĂ©e aux enfants sans abri, telles que prĂ©conisĂ©es. Notre rĂȘve n’est pas devenu rĂ©alitĂ©. Toutefois, les engagements de notre charte ont Ă©tĂ© lus, Ă©valuĂ©s, signĂ©s par les candidats, notamment par A. Siarri pour votre Ă©quipe. Nous sommes dĂ©sormais lĂ  pour suivre et veiller Ă  leur traduction concrĂšte. Nous n’avons pas la prĂ©tention de maĂźtriser tous les aspects techniques du sujet. Nous ne connaissons pas l’ensemble des actions dĂ©jĂ  engagĂ©es par la mairie et nous savons le travail considĂ©rable accompli chaque jour par les professionnels, notamment les travailleurs sociaux, que nous souhaitons saluer. Nous savons Ă©galement que nous ne rĂ©volutionnerons pas le systĂšme et nous n’avons pas la naĂŻvetĂ© de penser qu’il n’y aura plus aucun enfant Ă  la rue dĂšs la prochaine rentrĂ©e. En revanche, nous refusons l’idĂ©e selon laquelle cette situation serait une fatalitĂ©. Il faut bien comprendre qu’avec toutes ces familles en errance, au-delĂ  de nos diffĂ©rences culturelles, linguistiques, sociales, Ă©ducatives et de nos parcours de vie, ce qui nous unit, c’est ce que nous souhaitons tous, avant tout : le bien de nos enfants. Ainsi, il nous a Ă©tĂ© impossible de laisser Ă  la rue Corinne, en parcours de sortie de traite humaine avec son petit garçon de 4 ans autiste et scolarisĂ© Ă  Barbey, mis Ă  la rue en plein dĂ©cembre, GrĂ©goire qui dormait dans une tente derriĂšre la gare jusqu’à ce qu’elle ne brĂ»le et que sa mĂšre le rĂ©vĂšle Ă  l’école Paul Bert, Alma et sa petite sƓur de 7 mois, leur maman et leur pĂšre amputĂ© d’une jambe mis Ă  la rue Ă  la fin du dispositif hivernal, scolarisĂ©e Ă  Anatole France, Romain en rĂ©mission aujourd’hui, qui aurait dĂ» partager une cuisine commune rĂ©pugnante dans un hĂŽtel social malgrĂ© sa dĂ©ficience immunitaire en lien avec ses soins en oncologie, Fabrice, 9 ans, qui devait changer tous les soirs le carton sous son matelas tellement le taudis louĂ© par Domofrance Ă©tait devenu malsain ou Karine, qui nous a tĂ©lĂ©phonĂ© en pleurs un soir Ă  20h, aprĂšs 7 jours dans une voiture non roulante sur le parking d’Auchan Bouliac, oĂč elle avait trouvĂ© refuge avec son fils de 5 ans. Elle Ă©tait Ă  bout et lui n’était pas en Ă©tat de retourner, pour la reprise aprĂšs PĂąques, Ă  l’école maternelle Noviciat. Nous sommes dans l’affect, ces situations ne peuvent pas nous laisser indiffĂ©rents. Il s’agit d’enfants qui jouent avec les nĂŽtres, qui viennent chez nous, que nous connaissons, de parents qui s’effondrent lors d’un goĂ»ter d’anniversaire. Nous ne pouvons pas nous satisfaire du statu quo ni accepter l’idĂ©e que tout aurait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© tentĂ©. Nous voulons Ă©galement dire clairement qu’il est inconcevable pour nous que ces enfants soient renvoyĂ©s dans des pays que leurs parents ont fui. Cela ne fait pas partie des solutions envisageables, sauf si bien entendu tel est le choix de la famille. Nous ne renoncerons pas tant que les enfants scolarisĂ©s de la mĂ©tropole bordelaise ne seront pas traitĂ©s avec la dignitĂ© qu’ils mĂ©ritent, en accord avec le Droit. Nous sommes conscients que la rĂ©ponse doit ĂȘtre collective et mobiliser l’ensemble des compĂ©tences : État, Éducation nationale, ARS, DĂ©partement, Ville. Rassurez-vous, je vais bientĂŽt cĂ©der la parole et nous recentrerons nos Ă©changes sur les compĂ©tences locales, municipales et dĂ©partementales. Mais ce contexte Ă©tait nĂ©cessaire Ă  partager pour comprendre pleinement le sens de cette rĂ©union. Notre solidaritĂ© et notre bĂ©nĂ©volat ne peuvent pas constituer, Ă  eux seuls, une politique publique, et concrĂštement : nous sommes Ă©puisĂ©s. Plusieurs parents arrĂȘteront Ă  la prochaine rentrĂ©e. Ils attendent Ă©coute, prise de conscience et action de la part des institutions. Certaines Ă©coles risquent de se retrouver seules.» Comme dit prĂ©cĂ©demment, pour moi cette rĂ©union fut un Ă©chec. x.com/agathedavray/status/20
 Sans grande surprise. Donc on ne m'y reprendra plus. C'est la derniĂšre fois que ça se passe comme ça. Je vous partagerai mon retour dans un autre tweet, car il y a quand mĂȘme des points positifs dans le sens qu'arrivant au bout de la dĂ©marche institutionnelle "classique", nous allons devoir prendre de nouvelles voies, et celles si me paraissent plus justes. HĂąte de vous partager ces enseignements et les consĂ©quences sur la forme que prendra notre engagement dans les prochains mois.
Comme prĂ©vu, les Ă©lus ne veulent pas s’engager tout de suite. Leur seul prĂ©sence est une preuve politique comprenez... PrĂ©sence ridicule btw. Je partagerai la com officielle et mon retour personnel quand je serai redescendue 
 Ça parle d’enfants et de leur famille qui dorment dehors. Ce soir. Demain. Cet Ă©tĂ©. À la rentrĂ©e.
293
It's SDR hasn't been integrated in IACCS and it can't perform CEC with either Tejas or Su 30 Indian CCAs lime Cats warrior can't be integrated with Rafale And if people like you still cry about importing Rafales then we should get French pilots with them as well At least their children have enough sense to not rely on the achievement of their fathers
2
37
aedes aegypti trade retweeted
From Harley’s shelter. Cecil County Animal Services (MD) We are officially in Crisis Mode
🆘 Every dog kennel at CCAS is full & we need help! cecilcountymd.gov/797/Adopti
 Adoption fees are WAIVED!! We are always in need of donations. Amazon Wishlist: a.co/g03Brfm
3
98
139
1,835
IAFF Don Dinse retweeted
CCAs and PTFs: Not sure what your contractually protected daily work hour guarantees are? This video breaks it down. For more info about this and other contractual rights, check out your Letter Carrier Resource guide! —
3
4
13
886
Plan canicule : fortes chaleurs - faites vous connaĂźtre auprĂšs du CCAS de la ville de Cernay. #cernay #canicule #chaleur #registre
66
Canicule : un registre nominatif mis en place par le CCAS pour protĂ©ger les seniors Ă  JonquiĂšres 👉 l.laprovence.com/Y3Q2
76
đŸŽ” Habitants de Roanne et ĂągĂ©s de 62 ans ou plus ? Le CCAS vous donne rendez-vous pour la FĂȘte de la musique des seniors, un moment convivial gratuit autour de la musique et de la danse 💃đŸ•ș 📅 Aujourd'hui, de 14h Ă  17h Ă  Fontalon đŸŽș Un orchestre animera cet aprĂšs-midi dansant.
37
As well as launch platforms for hypersonic missiles that are too large to be carried internally by said drones. We won’t have them flying over enemy territory and the bulk of the direct strikes will be done from CCAs and long range strike drones
1
3
92
Interesante que casi todas sean tecnicas y en su mayoria no-humanistas. Esto contradice, en parte, el argumento que pone el foco del problema de la empleabilidad en las ues que imparten carreras de ccas sociales o artisticas
ÂżSon rentables? đŸ€” Estas son las carreras donde se gana menos de $1 millĂłn. Expertos sugieren estrategias para alumnos que estudian especialidades con bajo retorno.
1
1
48
Experts rock - we can do this together! 🌎🐕🐈‍⬛🩅 retweeted
From Harley’s shelter. Cecil County Animal Services (MD) We are officially in Crisis Mode
🆘 Every dog kennel at CCAS is full & we need help! cecilcountymd.gov/797/Adopti
 Adoption fees are WAIVED!! We are always in need of donations. Amazon Wishlist: a.co/g03Brfm
1
54
99
1,530
Massage in Riyadh Jeddah khobar dammam Buraydah Hofuf jubail abha khamis al kharj wa.me/ 966548381623 🉑021 xxxx russian 🐈đŸ‡Č🇮 cCAs
2
Replying to @confusedorlean
I think large masses of CCAs will be critical from here on
3
354
Replying to @ollys_aviation
🧐 Man, that thing is cool! 😎 The Next Generation Air Dominance (NGAD) is a highly classified United States Air Force initiative developing a sixth-generation system. ⭐Known Technical Specifications & Capabilities While specific technical layout metrics remain heavily classified, official Air Force requirements and development goals indicate the following benchmarks: âžĄïž Extreme Combat Radius Engineered with an unrefueled range exceeding 1,000 nautical miles to dominate vast geographic areas like the Pacific theater. âžĄïž High-Speed Performance Planned top cruise speeds above Mach 2. âžĄïž Next-Gen Propulsion Powered via the Next Generation Adaptive Propulsion (NGAP) initiative, utilizing variable-cycle engines that automatically adjust for optimal efficiency at both subsonic and supersonic speeds. âžĄïž Broadband Stealth Featuring "Stealth Plus" low-observability optimization, significantly reducing both radar cross-sections and infrared thermal signatures across wide bands. âžĄïž Cost Per Unit Projected to cost approximately $300 million per aircraft. The Air Force intends to acquire a core fleet of roughly 185 F-47 airframes accompanied by more than 1,000 CCAs.
1
3
229
Replying to @deserteagle291
Two seater heavy fighters with two crew controlling CCAs honestly makes the most sense
1
2
400