Rien n’est perdu. Tout dépend encore de la volonté des Français et des Gaulois de ne pas laisser notre pays devenir une province du khalifat.
Je comprends ton point sur l’héritage catholique. Mais avant le catholicisme, aidé par Rome puis par les Mérovingiens, ce qui deviendra la France était païen.
Et même dans l’Évangile, la conversion n’est pas censée abolir la liberté de l’autre : si une maison refuse la parole, on secoue la poussière de ses sandales et on passe son chemin.
La vraie question entre nous est donc là : être Français relève-t-il d’une conversion, d’une assimilation, ou d’un visage, d’une filiation, d’un peuple avant tout?
Pour moi, depuis ma religion Celte, donc ethnique, ce n’est pas seulement une adhésion à des valeurs chrétiennes ou républicaines. C’est aussi une continuité visible, charnelle et historique.
C’est probablement ici qu’il faut clarifier où nous sommes d’accord, et où nous ne le sommes plus.