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Replying to @FredGaulois
Des propos ciselés qui font mouche. Bravo.
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Est-ce que Kohaku est parfaite? Oui, elle est ma joie et mon air✨Est-ce que de beaux muscles ciselés, bien tracés sa mère l’aurait rendue encore plus belle à mes yeux? OUI😩😆
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Basilique de Santa Croce de Lecce, une merveille baroque de 1600. Aucune truelle, avec du ciment n'a été utilisée. Cette église est célébrée pour sa superbe façade, ornée de sculptures détaillées de figures, d'animaux et d'embellissements complexes qui sont directement ciselés dans le calcaire. Fabriqué avec une compétence remarquable, dépourvu d'agents de liage contemporains, la précision de la pierre a permis à ce joyau architectural de résister à l'épreuve du temps. Santa Croce est un puissant symbole de l'excellence artistique et ingénierie de son époque, reflétant la somptueuse et la splendeur de l'héritage baroque de Lecce. Au delà de cette magnifique bâtisse LECCE au cœur des pouilles se laisse decouvrir et magnifiée surtout dès la tombée de la nuit. Ou la ville s’illumine d’une douce lumière et d’une température qui permet de flâner dans son cœur à l’abri des chaleurs d’été.
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Replying to @OphelieRoque
Je trouve votre portrait remarquable à la fois sur le fond, car je crois que vous avez parfaitement perçu le personnage, et bien sûr sur la forme. S’il vous plaît poursuivez vos portraits si bien ciselés. Bien cordialement
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Replying to @pazuzuofficial
Toute cette poésie, cette délicatesse, ces mots ciselés, c’est du Rimbaud ?
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Épaules larges, clavicule masculine proéminente, abdos ciselés, zéro taille, bras de développé couché, Il suffit d'ajouter de faux seins et d'appeler ça une femme. Le squelette masculin est bien trop criard pour le cacher 😩
Broad shoulders, prominent male clavicle, shredded abs, zero waist, bench press arms, Just slap on some fake tits and call it a woman. The male skeleton is way too loud to hide😩
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L'inconnu de la Grande Arche, hier soir. Formidable reconstitution des années 80 (archi, mobilier, costumes, voitures...), dialogues ciselés, casting impec. Et surtout cette histoire vraie (ou quasiment), qui nous éclaire tellement sur la folie et l'égocentrisme des architectes.
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Replying to @DAVYNIMAL
La réactivité aux actualités m'impressionne à chaque fois. Le talent technique couplé a des scripts ciselés au laser, en passant par des détails du décorum percutants. Pardon pour l expression, mais ça me laisse sur le cul. Respects...🫡
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#DéfiCinéClassique2026 Juin 2026 (Marilyn Monroe) , Vu le film #CertainslAimentChaud de Billy Wilder (1959) avec Marilyn Monroe Tony Curtis Jack Lemmon George Raft Joe E. Brown Barbara Drew John Shawlee Mike Mazurki Chicago 1929. Joe et Jerry, deux musiciens au chômage, obtiennent un contrat pour le bal de la Saint-Valentin. Cela fait d'eux, malheureusement, les seuls témoins d'un règlement de comptes entre deux bandes rivales. Le chef de l'une d'entre elles, Spats Colombo, les a repérés et voulus les éliminer. "Certains l’aiment chaud" de Billy Wilder (1959) : personne n’est parfait, sauf peut-être ce film Il y a des films qu’on admire, d’autres qu’on respecte, et quelques rares qui nous rendent heureux à chaque visionnage. Some Like It Hot appartient à cette dernière catégorie : c’est une comédie euphorisante, une machine à rire et à s’émouvoir, une dose de pur plaisir cinématographique, inusable, inoxydable, l’anti-dépresseur ultime. Si vous avez le blues, Billy Wilder a la solution : sortez votre DVD, votre VHS ou peu importe le support, et laissez-vous emporter une fois de plus par ce feu d’artifice de folie douce, de glamour éclatant et de burlesque ravageur. Chicago, 1929. Joe et Jerry, deux musiciens fauchés, assistent malgré eux au tristement célèbre massacre de la Saint-Valentin orchestré par la pègre locale. Pour échapper aux tueurs lancés à leurs trousses, ils se déguisent en femmes et rejoignent un orchestre féminin en partance pour la Floride. Sous les pseudonymes de Josephine et Daphné, ils vont tenter de passer inaperçus… jusqu’à ce que Joe (Tony Curtis) tombe amoureux de la chanteuse Sugar Kane (Marilyn Monroe), tandis que Jerry (Jack Lemmon) se retrouve courtisé avec acharnement par un milliardaire un brin excentrique, Osgood Fielding III (formidable Joe E. Brown). Pendant ce temps, les gangsters se rapprochent dangereusement... Ce qui frappe d'abord, c’est la virtuosité avec laquelle Wilder mêle les genres : il part d’un décor de film noir pur jus (avec gangsters, mitraillettes, costumes rayés et un George Raft impérial dans son meilleur rôle depuis Scarface), et fait basculer l’intrigue dans une comédie à déguisements, digne du Songe d’une nuit d’été. Le travestissement devient prétexte à toutes les transgressions, les jeux de rôles se multiplient, les identités se floutent — et c’est là que la folie du film surgit. On rit, mais pas bêtement : Certains l’aiment chaud est une mécanique de précision qui flirte sans cesse avec l’absurde, le pastiche, et même la tendresse. Tony Curtis, splendide comme un jeune premier peint par Rembrandt, incarne Joe avec une aisance insolente. Il singe Cary Grant avec son accent snob quand il joue les millionnaires, mais finit toujours par trébucher dans les jupes de Sugar. Son complice Jerry, alias Daphné, est l’âme du film : Jack Lemmon, encore inconnu ou presque à l’époque, déchaîne un vent de folie pure. Sa gestuelle, ses mimiques, son regard halluciné quand il réalise qu’il prend plaisir à se faire courtiser par Osgood, tout est comique et bouleversant à la fois. C’est du slapstick mâtiné de psychanalyse, du burlesque existentiel. Et puis il y a elle. Marilyn. Étincelante, sexy, maladroite, radieuse, un peu nunuche mais terriblement touchante. Quand elle apparaît avec son ukulélé (Julien Doré peut retourner à ses reprises), on comprend que Sugar Kane est déjà plus qu’un personnage : c’est une projection de Marilyn elle-même, star en pleine fragilité, séductrice malgré elle, enfant perdue en quête d’amour véritable. Wilder, qui la dirigea avec fermeté (et parfois exaspération), capte cette ambivalence dans chaque plan : Sugar est la douceur, la mélancolie sucrée qui donne au film sa tonalité doucement amère. Le rythme est implacable. Pas un temps mort, pas une scène inutile. Wilder et son complice I.A.L. Diamond ont écrit des dialogues ciselés comme de la haute joaillerie : ça claque, ça fuse, ça chante. Entre les quiproquos, les doubles sens et les moments de pur non-sens, le spectateur est entraîné dans une spirale de rires et d’émotions. Même la scène finale, devenue légendaire, résume à elle seule l’esprit du film : "Nobody’s perfect", dit Osgood à Daphné-Jerry quand celui-ci, désespéré, lui avoue être un homme. Et Osgood de sourire, imperturbable. Rideau. Applaudissements. Ce qui rend Certains l’aiment chaud si unique, c’est cette liberté folle qui y règne : liberté de ton, de genre, de désir. En 1959, tourner un film aussi ouvertement queer, où un homme tombe (sincèrement ?) amoureux d’un autre en robe du soir, où le travestissement ne prête pas seulement à rire mais à remise en question, c’était audacieux. Et ça le reste. Le film ne juge jamais, il embrasse. Il assume l’ambiguïté, la désobéissance, la confusion des sentiments. En cela, il est terriblement en avance sur son temps. Aujourd’hui encore, Some Like It Hot reste l’un des sommets du cinéma comique. Il n’a pas vieilli : il s’est même bonifié. C’est un vin rare, un élixir de joie, une partition sans fausse note. On peut le revoir dix, vingt, cent fois : il y a toujours un gag qu’on n’avait pas vu, un éclat de rire qui surgit, une émotion qui nous saisit. Alors oui, “Nobody’s perfect”. Mais ce film, lui, l’est presque. ❤️si vous aimez
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Replying to @DamienAKAchamo
C’est étonnant car je pense exactement le contraire. Récit passionnant et précis mêlant l’intime et l’Histoire… il réussit à surprendre par le ton, les dialogues sont ciselés. Les comédiens sont remarquables à commencer par Abkarian. Ça foisonne d’informations. On ressent …
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Replying to @H42018geraldine
FA les ignore ; et quand il en parle, ces mots/expressions sont bien choisis, ciselés, et incisifs - alors ils ont mal. Pensez à « la planche pourrie » que FA avait sortie au sujet de... Ça fait mouche jusqu'à ce jour. On peut y classer cette petite clique.
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Guère surprenant tant tes traits d’esprit ciselés sont Torn mentaux.
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5 Horses – Try and succeed Un disque d’une honnêteté profonde, bien construit, porté par un vrai songwriting et des arrangements ciselés, qui réussit l’essentiel: transmettre et faire ressentir quelque chose d’émotionnellement très fort. paris-move.com/reviews/5-hor…
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Replying to @QuentinCad31672
J'aime vraiment bien ces posts ciselés, ces analyses poussées
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Je recommande vivement cette série qui aborde beaucoup de sujets avec délicatesse. Les acteurs sont justes, les dialogues finement ciselés. Ça vaut largement plus que les navets du cinéma actuellement sur les écrans. Un petit plus : la splendide et touchante Michelle Pfeiffer.
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Replying to @EmmanuelMacron
Qu’il soit bien noté dans les livres scolaires que notre bien-aimé président a mis fin à l’esclavage, a inventé Internet et a sauvé le pays du déclassement grâce à ses discours finement ciselés.
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#GreedfallTheDyingWorld 🏴‍☠️| PC ⏱️ 40h 🏆 39/53 (73%) ✅ Univers immersif ✅ Le Constazia, notre bateau pirate/QG ✅ Les compagnons ✅ Doublage VA toujours juste ✅ Lore riche et passionnant ✅ Romances bien intégrées (Alvida ❤️) ✅ Visuellement plaisant ✅ Écriture de qualité et quêtes bien ficelées ✅ Durée de vie parfaite et contenu généreux ✅ BO sublime, signée Olivier Derivière ✅ Le jeu transpire l’amour du RPG occidental ✅ Difficulté totalement modulable ❌ Le système de combat, malheureusement raté ❌ Éditeur de perso assez limité ❌ Quelques bugs et crashs persistants ❌ Suivi non garanti vu la fermeture de Spiders ❌ La quête du DLC anecdotique GreedFall: The Dying World est un véritable voyage. Dès les premières heures, Spiders nous arrache à notre monde pour nous plonger dans un univers colonial-fantastique en pleine agonie, où magie ancienne et ambitions humaines s’entrechoquent. Ce dépaysement total, porté par une direction artistique soignée et des paysages variés et magnifiques, ne retombe jamais. On se sent immédiatement chez soi à bord du Constazia, le navire pirate qui nous sert de Hub, pour naviguer entre les îles et les continents. Comme pour le premier épisode, le background est foisonnant et peut même être intimidant. Heureusement, il se dévoile progressivement et avec intelligence, au fil d’une écriture de grande qualité, tout en offrant des quêtes toujours captivantes, qu’elles soient principales ou annexes. Les dialogues, finement ciselés, et l’excellent doublage donnent vie à chaque protagoniste. Les compagnons se révèlent d'ailleurs particulièrement attachants, leurs quêtes personnelles nous touchent réellement et nous impliquent totalement dans leur destin, autant que dans celui de cet univers fascinant. Les romances, à l’image de celle avec Alvida, s’intègrent magnifiquement à l’aventure, elles renforcent notre investissement émotionnel et donnent encore plus de poids à nos choix. Enfin, la sublime bande originale d’Olivier Derivière enveloppe le tout avec une justesse rare, tandis que le thème principal continue de résonner, longtemps après avoir conclu l'aventure. Malheureusement, tout ce savoir-faire est desservi par des affrontements ratés. Inspirés de Dragon Age: Origins, ils s’avèrent lourds, imprécis et frustrants, brisant régulièrement le rythme. Le passage d’un gameplay action-RPG (qui n’était pas parfait dans le premier opus mais fonctionnait) à ce système semi-tactique est un choix très discutable. Côté technique, malgré une très bonne optimisation sur PC, quelques bugs et crashes persistent malgré les patchs, et avec la fermeture de Spiders ils pourraient bien n’être jamais corrigés (même si Nacon a pris le relais). La quête du DLC reste anecdotique, donnant l’impression d’un ajout bâclé et peu inspiré. On termine notre épopée avec un ressenti partagé. D’un côté, l'impression de gâchis est bien présente, un lore aussi dense et un vrai talent pour façonner les RPG, se retrouve malheureusement pénalisés par ce gameplay maladroit, qui plombe l’expérience et, par ricochet, le studio. Choisir Nacon comme éditeur n’a rien arrangé, surtout lorsque l’on connaît leur passif. Mais au-delà de cette frustration, reste la sensation d’avoir vécu une belle aventure, qui touche parfois au sublime narrativement et qui nous emporte complètement. Lorsque le générique final défile, on est forcément ému, à la fois de devoir quitter ces personnages attachants et ce monde envoûtant, mais aussi parce qu’on sait, qu’avec ses maigres moyens mais beaucoup de cœur, Spiders nous contait ici son ultime récit...
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C’est la merveille de la cuisine provençale. D’abord faire pleurer les oignons ciselés puis à tout petit feu les fonds d’artichauts qui vont d’abord absorber ces larmes et commencer à donner un peu de jus, puis les pommes de terre et le lard fumé qui vont échanger leurs saveurs avec celle des artichauts. Si on arrive à ne pas ajouter d’eau et à n’avoir que les sucs, au bout de 45 minutes à une heure c’est croquant et même pour un anticlérical c’est divin ! On peut ajouter un peu de cumin.
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Au Tribunal des Flagrants Délires sur France Inter, il ouvrait chaque réquisitoire par la même formule. "Françaises, Français, Belges, Belges..." Puis il attaquait une célébrité pendant cinq minutes avec une précision chirurgicale. Ses textes étaient entièrement écrits à l'avance, ciselés pendant des jours. Chaque mot choisi. Il ne s'agissait pas d'humour. C'était de la littérature.
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