France-Liban :
quand s’entremêlent des sentiments de honte, de tristesse et de révolte.
Coïncidence malheureuse ou « mektoub » ?
Le jour même où le ministre de La Défense israélien affirme que Tsahal va rester « indéfiniment » sur ses positions au Sud-Liban tout en se vantant de bénéficier de l’accord des Etats-Unis, c’est la « secrétaire générale du ministère français des affaires étrangères » accompagnée de l’ambassadeur de France au Liban qui rend visite au premier ministre Nawaf Salam.
Avec tout le respect dû à ces deux personnalités, le message adressé diplomatiquement par la France est catastrophique et valide une bonne fois pour toute son impuissance et sa vassalité jusque dans le dossier du Liban.
C’est un message d’une faiblesse politique et d’une violence morale absolument inouï au regard des liens entre la France et le Liban.
Et dire que Macron était en visite chez Trump voici trois jours, se mettant en scène entrain de faire le pitre comme voici cinq semaines en ingurgitant des Fatayers à Gemmayzé !
Eh bien, ces pitreries et ces messages selon lesquels la France n’est plus que spectatrice des événements au Liban, croyez bien que nous ne pouvons plus les…ingurgiter.
Trop c’est trop dans le pas assez de sérieux et de vrai engagement d’une diplomatie française dépourvue d’un vrai chef.