En France, tu n’as pas le droit de donner de l’eau sans un papier du gouvernement.
Littéralement.
Imagine des cookies, si tu as l’audace de préparer des sablés dans ta cuisine pour les revendre à tes collègues, la machine s'enclenche.
Pas pour t'aider. Pour te contrôler.
Le Code du commerce est formel. Tu veux vendre ? Voici ce que l'État exige :
→ Un numéro de SIRET.
→ Une formation en hygiène alimentaire.
→ Une déclaration préalable.
Pour trois cookies.
Pendant ce temps, à 11 000 kilomètres de là, l’Argentine de Javier Milei fait exactement l'inverse.
Il a replacé un principe juridique fondamental au sommet de la loi :
« Tout ce qui n’est pas explicitement interdit est autorisé. »
La différence n'est pas sémantique. Elle est civilisationnelle.
L'approche argentine : tu veux ouvrir un commerce le matin ? Tu l’ouvres l’après-midi. Personne ne te demande rien.
Tu veux louer ta voiture le week-end pour faire 200 balles ? Tu le fais. L'État n'intervient que si tu franchis une ligne rouge.
L'approche française : la présomption de culpabilité économique. Par défaut, tu n'as pas le droit.
Avant de créer la moindre valeur, tu dois :
Demander.
Déclarer.
Prouver.
Justifier.
Les technocrates de Bercy ne te traitent pas comme un créateur. Ils te traitent d'office comme un suspect. Comme s'ils étaient terrifiés à l'idée que tu puisses, un jour, devenir libre.
Le résultat sur le terrain ?
En Argentine, des milliers de types normaux lancent des projets tous les mois. Ça bouillonne.
En France, nos meilleurs éléments font leurs valises pour aller respirer ailleurs.
La bureaucratie n'est pas une maladresse administrative. C'est un mur dressé contre l'indépendance.
Si, toi aussi, tu as déjà voulu lancer un projet et que c'est la paperasse qui t'a fait abandonner, dit le moi en commentaire. Je suis curieux de mesurer l'ampleur du gâchis.