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Les premiĂšres pages de « Les Plaisirs de l'Inconnu » ⭐⭐⭐⭐⭐ Jourdan venait faire ses adieux Ă  ce club oĂč il avait rencontrĂ© tant de jeunes amants. Un gin-fizz Ă  la main, il se tenait accoudĂ© Ă  la rampe de la mezzanine surplombant la piste de danse et offrant un point de vue exceptionnel. D’ici, il pouvait observer le DJ manipuler sa table de mixage mais aussi lorgner les jeunes gays qui se dĂ©hanchaient, torse nu, exhibant, tels des trophĂ©es, leurs muscles forgĂ©s dans les salles de sport. Jourdan n’avait rien d’un athlĂšte. Trop souvent, il se laissait sĂ©duire par les viennoiseries, les barres chocolatĂ©es, les plats prĂ©parĂ©s et les menus trop gras des fast-foods. Sa silhouette s’en trouvait Ă©paissie et son corps, alourdi. C’était pourtant un bel homme de vingt-cinq ans dont la force de caractĂšre paraissait Ă©vidente. Il Ă©tait d’ailleurs dotĂ© de certains atouts parmi les plus recherchĂ©s. Grand brun aux Ă©paules carrĂ©es, il possĂ©dait un visage aux traits rĂ©guliers, mais aux contours lĂ©gĂšrement anguleux. Sa force virile Ă©tait contrebalancĂ©e par ses grands yeux bleus en amande, son nez retroussĂ© et ses lĂšvres charnues, qui lui apportaient une certaine douceur. Ses cheveux bouclĂ©s bruns et ses sourcils Ă©pais, droits et foncĂ©s, achevaient ce portrait de jeune mĂąle volontaire plutĂŽt atypique. Son petit ventre le complexait et lui faisait perdre toute confiance en son physique. En dehors des applis, quand il s’agissait de draguer, Jourdan devenait gauche et ne trouvait plus ses mots. Son cĂ©libat l’angoissait, car il rĂȘvait d’une relation stable, d’un amour absolu et sincĂšre, inscrit dans la durĂ©e, mais il voyait bien que les occasions n’étaient pas si nombreuses. Les gays voulaient des hommes moulĂ©s comme les acteurs des films X qui pullulaient sur internet, des gueules d’anges avec des torses musclĂ©s de sportifs, des petits culs fermes sans poils, des queues jamais assez grosses ou longues. L’époque Ă©tait au porno. Il fallait impressionner Ă  tout prix. On soldait le bien-ĂȘtre et les sentiments contre des centimĂštres, des performances et de l’endurance, des orgasmes toujours plus puissants, pendant lesquels on pouvait s’oublier le plus longtemps possible. Pendant prĂšs d’un an, n’assumant plus son physique imparfait, Jourdan Ă©tait tombĂ© accro Ă  la MDMA. D’abord rĂ©crĂ©ative au cours des week-ends, cette drogue Ă©tait vite devenue sa principale source de distraction. Elle lui permettait de surmonter ses complexes, d’ĂȘtre moins difficile dans le choix de ses partenaires, de se focaliser sur sa seule quĂȘte de plaisir. À prĂ©sent, avec l’aide d’un mĂ©decin et grĂące Ă  sa force de caractĂšre, il Ă©tait enfin parvenu Ă  se sevrer de son addiction. Mais le monde lui paraissait dĂ©sormais vide, triste, superficiel, sans saveur ni intĂ©rĂȘt. Un jeune homme blond plutĂŽt sĂ©duisant s’approcha de lui en souriant : — Salut Jourdan, tu te souviens de moi ? L’intĂ©ressĂ© le dĂ©tailla rapidement. Le jeune twink Ă©tait petit et mince, avec un visage angĂ©lique savamment mis en valeur par une coupe de cheveux classique de garçon modĂšle. Son jean collait Ă  ses fesses bombĂ©es et Ă  son sexe qu’on devinait avantageux tandis que son dĂ©bardeur moulant soulignait sa musculature fine. Cette innocence trĂšs Ă©tudiĂ©e parut immĂ©diatement douteuse : — On se connaĂźt d’oĂč ? — Cet Ă©tĂ©, dans le hammam, tu Ă©tais dĂ©chaĂźnĂ©. Tu ne te souviens plus ? Je m’appelle Éliott. Tu voulais absolument me prendre, mais
 Tu t’es plaint que j’étais trop serré  Enfin, pas prĂȘt pour un tel engin, reprit-il avant de lui lancer un regard malicieux avec un sourire en biais. Maintenant, ça va beaucoup mieux
 Je veux dire
 Je pourrais l’encaisser sans problĂšme
 Ça te dirait de me donner une seconde chance ? Jourdan lĂącha un petit soupir d’exaspĂ©ration destinĂ© Ă  lui-mĂȘme : — Non, je suis vraiment dĂ©solĂ©, Éliott, mais c’est du passĂ©, tout ça, rĂ©torqua Jourdan. J’ai dĂ©crochĂ©. J’étais dĂ©foncĂ© et je ne fais plus ce genre de plans. Un silence s’installa entre les deux hommes et DJ Arim lança un morceau endiablĂ© de Trojino, avec des stroboscopes qui Ă©lectrisĂšrent brusquement la piste de danse. Jourdan scruta Ă©vasivement l’effervescence produite sur les clients qui sautaient Ă  pieds joints et criaient d’engouement en reconnaissant cette musique entraĂźnante. Évidemment, il aurait aimĂ© les rejoindre et danser avec eux, mais il ne voulait pas prendre le risque d’ĂȘtre comparĂ© Ă  ces corps superbement minces et musclĂ©s. Alors qu’Éliott venait de disparaĂźtre, Rainer s’accouda Ă  son tour Ă  son cĂŽtĂ©, un whisky Ă  la main. Jourdan avait rencontrĂ© ce grand Allemand blond d’une trentaine d’annĂ©es, sĂ»r de lui, dans une villa bourgeoise meublĂ©e en style Louis XVI. Un bataillon de gays s’était donnĂ© rendez-vous lĂ , pour une « touze gĂ©ante ». Mais outre les emmĂȘlĂ©es de bouches, de fessiers et de sexes, Jourdan avait entrevu quelques seringues. Il avait immĂ©diatement prĂ©fĂ©rĂ© se tenir en retrait, car il s’était jurĂ© de ne plus jamais toucher Ă  aucune drogue. Dans une piĂšce Ă  l’écart, il avait Ă©galement Ă©tĂ© tĂ©moin d’une scĂšne BDSM oĂč un homme Ă©crasait sa cigarette sur les fesses d’un beau jeune homme d’à peine dix-huit ans. Ce tableau l’avait indignĂ© et il voulait mĂȘme intervenir, lorsque la victime s’était manifestĂ©e par un « Merci, MaĂźtre ». Cette dĂ©claration avait fini par le rebuter et il Ă©tait parti quelques instants plus tard. Rainer considĂ©ra le dĂ©tachement de Jourdan comme le signe d’une grande rigueur quant Ă  la sĂ©lection de ses partenaires. Il voyait en lui l’étoffe d’un futur grand dominateur, un mĂąle alpha intransigeant et sĂ»r de lui qui forçait le respect : — Alors ? Tu dragues ? le questionna-t-il en approchant ses lĂšvres de son oreille. — Non, j’écoute ce remix de Trojino. J’aime trop les sons Ă©lectroniques, rĂ©torqua Jourdan, avant de boire une gorgĂ©e de son gin-fizz tout en admirant deux jeunes gays torse nu, en mini short, qui ne cessaient de s’embrasser amoureusement en sortant bien la langue pour que tout le monde les voie. — Et le mec qui te mate depuis tout Ă  l’heure ? — Quel mec ? questionna Jourdan, trĂšs surpris. — Juste en face, de l’autre cĂŽtĂ© de la mezzanine ! s’exclama Rainer, comme si c’était une Ă©vidence. Jourdan leva ses yeux bleus vers la partie la moins Ă©clairĂ©e de la discothĂšque. L’inconnu, qui dĂ©couvrit qu’on le regardait, recula aussitĂŽt pour se fondre dans la foule et disparaĂźtre au milieu des anonymes. — Oh ! Mince, je n’ai rien vu. Il Ă©tait beau ? — Je l’ignore, on ne voit pas grand-chose avec ces jeux de lumiĂšre
 Rainer l’invita Ă  se retourner. Jourdan posa son verre sur la rampe et suivit son regard sans se mĂ©fier. Le grand Allemand dĂ©signa ses amis d’un hochement de menton : — S’il n’a pas le courage de t’aborder, c’est qu’il n’est pas assez bien pour toi, analysa-t-il avec une moue soupçonneuse. Face Ă  eux, les deux soumis du mĂąle alpha attendaient docilement, assis et immobiles, de chaque cĂŽtĂ© du canapĂ© devant une bouteille de whisky, laissant libre la place centrale. Un jeune homme et une jeune femme du mĂȘme Ăąge, chacun portant un collier de chien cloutĂ©, annonçaient d’emblĂ©e leur condition. Savamment dressĂ©s, ils n’affichaient aucune expression, comme s’ils n’avaient le droit de s’animer qu’en prĂ©sence de leur maĂźtre. Pour obtenir quelques minutes d’un plaisir surjouĂ©, il leur fallait incarner un rĂŽle dĂ©limitĂ©, Ă©tabli Ă  partir d’attitudes, de rĂšgles et de dĂ©sirs dĂ©cidĂ©s d’avance par un maĂźtre pas toujours reconnaissant et souvent trĂšs Ă©goĂŻste. Jourdan acquiesça d’un mouvement de front poli pour ne pas le contrarier. Rainer envisageait la sociĂ©tĂ© Ă  travers le prisme du BDSM. Il hiĂ©rarchisait les individus par catĂ©gories ou fonctions sexuelles, considĂ©rant la taille de leur sexe, leur endurance, afin de leur attribuer des rangs, des rĂŽles ou des privilĂšges, comme si le plaisir forgeait un nouvel ordre mondial. Jourdan se retourna de nouveau vers la fosse et, la gorge assĂ©chĂ©e, il but plusieurs gorgĂ©es de son gin-fizz. C’est Ă  ce moment qu’il remarqua que le goĂ»t de son cocktail avait changĂ©. Il Ă©tait dĂ©sormais beaucoup plus amer et une lĂ©gĂšre odeur chimique rappelait celle de l’ammoniaque. La lumiĂšre d’un projecteur traversa son verre et il distingua avec effroi un dĂ©pĂŽt de poudre blanchĂątre, comme du sucre, qui stagnait au fond. Quelqu’un avait discrĂštement saupoudrĂ© de la MDMA dans son gin-fizz. Cela pouvait ĂȘtre n’importe qui. Il s’était attardĂ© autour du bar pour bavarder, son verre Ă  la main. Pendant qu’il discutait avec le blondinet, il l’avait laissĂ© sans surveillance et Rainer Ă©tait sans doute capable d’utiliser ce subterfuge pour l’emmener de force dans l’une de ses parties fines. Plusieurs fois, il lui avait proposĂ© de « dĂ©glinguer » l’un de ses soumis. Jourdan avait peu mangĂ© et il savait que cela dĂ©cuplait chez lui les effets de la MDMA. D’ici un bon quart d’heure, il commencerait Ă  ressentir l’euphorie et le besoin d’offrir son affection Ă  tout ĂȘtre vivant alentour. Puis les battements de son cƓur s’accĂ©lĂ©reraient et il rĂ©cupĂ©rerait brusquement une Ă©nergie dĂ©bordante. Ensuite, au moindre contact, Ă  la premiĂšre occasion, il aurait envie de faire l’amour. Ce scĂ©nario, il l’avait maintes fois vĂ©cu. Trop, peut-ĂȘtre. Suffisamment pour ne plus vouloir s’y soumettre. Il lui fallait quitter le Studio 54 au plus vite, car il ne tarderait pas Ă  devenir confus, Ă  ressentir de vives bouffĂ©es de chaleur et Ă  Ă©prouver de terribles vertiges. Il abandonna son verre, longea la mezzanine Ă  la hĂąte et traversa la horde de clients agglutinĂ©s autour du bar : — Eh ! Jourdan ! cria Éliott en le retenant par l’avant-bras. Tu t’en vas dĂ©jà ? Il y a une piĂšce dans l’entresol, tu ne veux pas venir avec moi ? Pas besoin de capotes, je prends la Prep ! On tire Ă  balles rĂ©elles ! Tu peux te lĂącher complĂštement ! — C’est toi qui as mis un prod' dans mon verre ? le questionna-t-il. — Un produit ? Si j’en avais, tu penses bien que je l’aurais dĂ©jĂ  gobé ! Jourdan s’arracha Ă  lui pour rejoindre le vestiaire. Il Ă©prouvait dĂ©jĂ  les premiers symptĂŽmes de l’ébriĂ©tĂ© dĂ©cuplĂ©e par la MDMA. Il rĂ©cupĂ©ra son blouson et rejoignit le boulevard oĂč l’air glacĂ© le gifla brusquement, lui rappelant que la chaleur qui l’enveloppait n’était qu’illusoire. Alors qu’il avançait sur les trottoirs gelĂ©s de l’avenue presque dĂ©serte, il pestait contre lui-mĂȘme de ne pas avoir su Ă©viter ce misĂ©rable incident. Il se sentait vulnĂ©rable comme il l’avait rarement Ă©tĂ©. À mesure que la chaleur le submergeait, il sentait son organisme tout entier qui se repaissait de la prĂ©cieuse MDMA, substance hautement addictive, dont il avait manquĂ© pendant si longtemps. La drogue s’insinuait dans ses tissus, dans son sang, dans son systĂšme nerveux et dans son cerveau, rappelant en lui les centaines de souvenirs et de sensations qu’il avait mis tant d’énergie Ă  oublier. Il avait beau lutter contre les effets du produit, il allait bientĂŽt connaĂźtre une extase mĂ©morable, accentuĂ©e par le manque, aprĂšs cette longue pĂ©riode d’abstinence. Il s’apprĂȘtait Ă  commander un Uber lorsque, en parcourant le menu de son smartphone, l’idĂ©e lui vint qu’il pourrait tout aussi bien retrouver un jeune passif avec qui passer la nuit. Mais une terrible nausĂ©e s’empara de lui. À aucun prix il ne devait retomber dans l’engrenage des plans cul et de la drogue, l’un devenant vite indissociable de l’autre. Il avait tant luttĂ© pour s’en extraire que la moindre faiblesse menaçait d’anĂ©antir tous ses efforts et de le renvoyer tout en bas de l’échelle du sevrage. Il continua Ă  marcher rapidement dans la froideur de la nuit urbaine, comme portĂ© par une ivresse dont il tira profit pour avancer. La chaleur de son corps, la plĂ©nitude qu’il ressentait, cette euphorie, l’accompagnĂšrent pendant tout le trajet. C’est ainsi que, sans avoir vu le temps passer, il parcourut la dizaine de kilomĂštres qui le sĂ©paraient de son immeuble. Il neigeait Ă  gros flocons et il aimait le craquement que produisaient ses semelles en Ă©crasant la poudreuse. Il se retrouva chez lui quelques minutes plus tard, sans comprendre comment il y Ă©tait parvenu. Sous la douche, l’eau chaude l’appela aux caresses les plus sensuelles et il s’y prĂȘta longuement, trĂšs volontiers. Il jouit Ă  trois reprises, tant par plaisir que pour se dĂ©livrer de l’influence de la drogue. AprĂšs plus d’une heure passĂ©e sous le jet d’eau fumante, il retrouva enfin son lit, encore Ă©tourdi par la MDMA. Rien n’allait dans sa vie. Non. Vraiment. Rien. ÉpuisĂ© et Ă©cƓurĂ© par la nature humaine, il avala un somnifĂšre et dormit pendant prĂšs de douze heures... Collector reliĂ© amzn.eu/d/013BLrMZ Livre brochĂ© amzn.eu/d/04v7FSSJ #nouveautĂ©đŸ§Ą#gay #livregay #lecture
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Replying to @BastionMediaFR
Enfermez moi ce fdp dans une piÚce avec stroboscopes et hard métal aprÚs lui avoir coupé les paupiÚres
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💡LumiĂšres, rythme, Ă©nergie — la GA‑2100 rĂ©inventĂ©e Ces nouvelles G‑SHOCK capturent l’atmosphĂšre envoĂ»tante des nuits đŸ„łĂ©lectro, lĂ  oĂč les stroboscopes laser dĂ©coupent l’obscuritĂ© et font vibrer chaque battement. Une esthĂ©tique inspirĂ©e des clubs, festivals et scĂšnes nocturnes.
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May 27th 1966, The Exploding Plastic Inevitable show, featuring The Velvet Underground and the Mothers plays its first gig on the West Coast, at the Fillmore Auditorium. Lights Engineer Danny Williams built a light show including stroboscopes, slides and film projections onstage.
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L’enterrement officiel de la dĂ©cence. đŸ’€đŸŸ On pensait avoir touchĂ© le fond avec les VIP qui claquent des smics en feux d’artifice et en bouteilles de marque, mais le dictionnaire du ridicule vient d'ajouter une nouvelle page. Une poignĂ©e de figurants masquĂ©s portent un cercueil blanc immaculĂ© au milieu des stroboscopes. Le couvercle se soulĂšve, et au lieu d'un squelette, c'est la star du jour qui s'extrait du capiton, deux magnums Ă  bout de bras, prĂȘte Ă  secouer ses cheveux sous une averse de confettis. À force de vouloir choquer Ă  tout prix, on finit par enterrer le bon goĂ»t
 #MondEnVrac #SocieteDeConsommation #GenerationBuzz #RechercheDeLikes #MaigreMentalite #LeVideAbsolu #LeRidiculeNeTuePas #Decadence #BadTaste #MiseEnScene
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[ESC 2026 - DF2] Un lion, un rhinocéros, une gazelle et un gorille ont accompagné Cosmo tout au long de la prestation, qui s'est terminé en mode "boßte de nuit et stroboscopes", comme ce que racontent les paroles. C'était top, on a adoré ! #Eurovision #ESC2026 #ESC
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Replying to @Le_mom_ade
T’as essayĂ© de mettre de la musique et des stroboscopes? Elle voulait peut-ĂȘtre juste faire la fĂȘte

ALT Shoulder Roll Little Black Girl Dancing GIF

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2050 Rave city Nucleatech's nucleoson angel image #midjourney #midjourneyV81 animation 2 #GrokImagine vidéo hard techno schranz : beat ultra-rapide 150-160 BPM, danseurs qui frappent le sol avec violence, mouvements mécaniques et frénétiques, stroboscopes ultra-rapides qui découpent le temps, lasers rouges tranchants, fumée dense, caméra shaky et agressive qui traverse la fosse comme dans un warehouse berlinois, style raw et destructeur, tons sombres avec flashes néon rouge et blanc.
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J19 : Marseille - Lens Pas de meilleure photo dispo, on va donc partir sur 2 stroboscopes. Compteur Fumi’Data 25/26 (à la J18) : 479 #RCLens #FiersDEtreLensois #OMRCL
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Une autre scÚne drag dans une autre ville, pas de stroboscopes mais le son qui affichait plus de 110 au détecteur digital je sais pas quoi Et quand tu crises et te balances en te bouchant les oreilles...les gens qui te touchent pour parler au lieu au hasard d'attendre la fin de
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Les purins de stroboscopes dans les spectacles d'une certaine compagnie Drag dans ma ville... Et quand t'en parles "ils prĂ©viennent" (oui mais y avait dans quasi chaque passage la fois oĂč giga crise Ă  cause de ça) "tu remontes" (les escaliers Ă  chaque fois, chui malade chronique)
Non puis le monde de la nuit, les soirées etc excluent énormément les queer handicapé'es.
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Un club idĂ©al, ça ressemble Ă  quoi ? Pour la sortie de son nouvel album, "Ambiguous Desire", Arlo Parks nous a partagĂ© tous les Ă©lĂ©ments qu’elle juge indispensables pour apprĂ©cier une nuit sous les stroboscopes. Car, lors de l’écriture de ce disque, la musicienne a (beaucoup) fait la fĂȘte : au Midnight Lovers Ă  Los Angeles, sous le K Bridge Ă  New York, au M.O.T Ă  Londres
 Des aventures noctambules qui lui ont inspirĂ© une production plus vaporeuse, synthĂ©tique et Ă©lectronique qu’à l’accoutumĂ©e.
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Replying to @CerfiaFR
Il vaut mieux un arrĂȘt toute les 2 heures plutĂŽt que ses stroboscopes qui peuvent crĂ©er des crises d'Ă©pilepsie.
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J16 : Lens - Nice Partie Delacourt et Trannin : 47 engins comprenant : 29 stroboscopes, 14 torches et 4 pots de fumĂ©es. Compteur Fumi’Data 25/26 (Ă  la j16’) : 390 #RCLens #FiersDEtreLensois #RCLOGCN
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Il y a un mois, le #BalletPreljocaj redonnait son Lac des cygnes Ă  @OperaRoyal de Versailles aprĂšs les dates complĂštes au TCE. C’est beau, c’est bien dansĂ© (quelle polyvalence dans les esthĂ©tiques !), mais ni convaincu par actualisation ni la modif du livret ni les stroboscopes.
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J11 : Lens - Lorient 16 stroboscopes sous la voile. Compteur Fumi’Data 25/26 (à la j11) : 283 #RCLens #FiersDEtreLensois #RCLFCL
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J10 : Metz - Lens 6 torches et au moins 58 stroboscopes soit un total de 64 engins pyrotechniques au total. Compteur Fumi’Data 25/26 (à la j9) : 267 #RCLens #FiersDEtreLensois #FCMRCL
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J5 : Lens - Lille 54 stroboscopes minimum sur le craquage de la 2nde mi-temps Soit un total de 175 sur l’ensemble du match selon Fumi’Data pendant que la LFP en avait comptabilisĂ© 148 sur le match Compteur Fumi’Data 25/26 (Ă  la j5) : 197 #RCLens #FiersDEtreLensois #RCLLOSC
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========= The historical depiction of WWII engine flow visualisation using glass models, stroboscopes, and aluminium particles aligns with documented techniques, such as those in German aviation research from the 1940s, where physical models enabled direct observation of fluid dynamics without computational aids, as evidenced by archival images and engineering reports. Honda's 2009 release of detailed F1 engine technical papers after exiting the sport is factual, mirroring rare post-retirement disclosures by teams like Toyota, and underscores continuity in engineering knowledge-sharing across eras, from analogue filming to modern CFD simulations shown in the post's images. The contention that deep mathematical and theoretical foundations from early 20th-century engineering enhance modern tool usage is broadly supported by studies like those in the Journal of Engineering Education (2018), which demonstrate that conceptual grasp reduces simulation errors by up to 30%, advocating a hybrid approach for robust innovation. ========= I couldnt get the reply to appear here, so I`ve just pasted in the response which I can see in my own thread with Grok.
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Replying to @DegachiMah45348
Quand JosĂ©phine sort du bureau Elle passe aussitĂŽt chez sa cousine Berthe Ensemble elles courent au Club À Gogo Pour aller danser le Jerk (pour aller danser le Jerk) Sur de la musique Pop (sur de la musique Pop) Sous les Ă©clairs des stroboscopes
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