Joined November 2020
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Jun 15
Donc c’était la FIFA qui interdisait aux joueurs de répondre en Espagnol. Pourtant j’ai vu par ici pleins de compte dire que c’était Vinicius qui refusait et disait qu’il était Brésilien.
🚨 BREAKING: FIFA backtracks after criticism and will now ALLOW the players to reply in Spanish. This is after multilingual players like Vini Jr., Achraf Hakimi, de Jong were stopped from replying in Spanish. @geglobo
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Jun 15
On a compris à chaque fois qu’il y a une mauvaise ambiance, ce n’est jamais lui qui y a contribué mais toujours les autres.
Jun 14
Vous voyez cette décla ? C’est un bon baromètre pour jauger le niveau de compréhension des gens. Le sage désignera la mauvaise intégration de Benzema par certains cadres (et se souviendra que Mbappé était pro-Benzema), L’idiot regardera le doigt (« bAlle perduE pOUr BenZeMa »)
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Jun 14
C’est pas la compétition ou son clan s’était disputé avec celui de Rabiot ?
🚨🚨 LA FRANCE DE L’EURO 2021 ÉTAIT LA MOINS UNIE QU’A CONNUE MBAPPÉ 🇫🇷😳: « Si j’aimerais revivre le match contre la Suisse 🇨🇭 à l’Euro ? NON ÇA JE NE LE CHANGERAIS PAS. ❌❌ Il nous restait tellement de chemin derrière. Et de toute façon, vu comment était l’ambiance, je pense qu’on n’aurait pas gagné. 😳 Et pourtant, c’est peut-être l’équipe la plus talentueuse qu’on avait depuis longtemps, avant celle-là aussi. JE PENSE QUE C’EST LE PIRE MOMENT QUE J’AI CONNU EN ÉQUIPE DE FRANCE EN TERME D’AMBIANCE. Ça s’est ressenti dans le groupe. On en parle souvent entre joueurs. Ça ne s’est peut-être pas vu, MAIS C’EST LE MOMENT OÙ L’ÉQUIPE DE FRANCE A ÉTÉ LA MOINS UNIE DEPUIS QUE JE SUIS EN SÉLECTION. » (@le_Parisien)
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Jun 14
En vrai , le tueur aurait été musulman ou migrant , il aurait été en première ligne de la marche blanche. Mais comme ça ne va dans le sens de son fond de commerce , la F1 à Monaco avec les millionnaires et milliardaires est plus importante.
📺🇫🇷🏛️ FLASH — Affaire Lyhanna : Jordan Bardella interrogé sur sa présence au Grand Prix de Formule 1 de Monaco pendant la marche blanche « Des marches blanches, il y en a tous les jours. […] Il se trouve que j’apprécie la Formule 1 et que j’ai régulièrement l’occasion d’aller à des Grands Prix. »
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Jun 14
C’est un troll ce commentaire.
Vous êtes jaloux , pourtant vous devriez écouter la leçon du Professeur retraité émérite. Ceux qui mettaient en doute la liberté d'esprit et l'indépendance du Professeur de microbiologie numéro un mondial , en sont pour leurs frais. Ceux qui ont tenté de le transformer en complotiste fraudeur charlatan ont reçu une nouvelle leçon d'intelligence. Lorsqu'il dit la vérité aux journalistes et aux ignares, on le traite de méprisant ou d'arrogant. C'est pas comme cela qu'on le fera taire. Félicitations Monsieur le Professeur pour cette leçon de maintien ! 👏
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Perpignan : l'agent municipal au tatouage nazi SS était un ancien élu RN de la majorité Aliot ! Le FN/RN a été fondé par des anciens Waffen SS, donc rien de surprenant venant de ce parti de nazi.
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Jun 9
Un relais de Perez

ALT Cracking Up Lol GIF by MOODMAN

💣💣Los que están en el lado Suscriptores supieron antes que nadie del asunto. Julián Álvarez fue ofrecido a la candidatura de Riquelme por parte del Atlético de Madrid, no del jugador. El objetivo era quitarle la presidencia a Florentino. Lo que le ofrecían a Julián era una salida, pero a un precio superior al ofrecido por el FCB. Como hacía falta el acuerdo con Julián, le ofrecieron formar parte del tinglado y, si Riquelme no salía, facilitarle después la salida al FCB por un precio inferior. Julián rechazó esta historia y además su entorno se lo contó a Florentino. De ahí viene toda esta historia, un poco venganza humorística contra el Atlético, que estaba dispuesto a vender a Julián al Madrid a ese precio siempre que el presidente fuera Riquelme. Para que os hagáis una idea de qué iba su candidatura.
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🚨Información exclusiva🚨 Hay perplejidad en la Directiva con la decisión del Atlético de Madrid de rechazar la oferta. Tal era la seguridad de que la operación se iba a realizar, que en la tienda del Club ya había camisetas impresas con el dorsal 9 de Julián Álvarez porque la idea era hacer el fichaje oficial antes del primer partido de Argentina en la Copa del Mundo. La decepción es mayúscula y el sentimiento es haberle fallado al socio con la promesa del galáctico. No habrá más ofertas de este nivel económico para ningún otro jugador en este verano. El sueño del galáctico 2026 ha fracasado.
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Jun 9
Il a fait quoi comme match hier Mbappé , pour que même les fans du Real se mettent à lire l’heure?
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Jun 8
Ils ont appris un mot ils l’ont tous à la bouche maintenant.
L’armée numérique du PSG en sah c’est le fléau de l’application. Tu peux faire un tweet sans qu’ils viennent clc Que des compte à - de 150 abonnés c’est usant à mort
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Jun 4
C’est comme que Perez fait , il se sert des journalistes pour sa propagande. Ses cibles sont Vitinha et Joâo Neves et on a va avoir droit à ce cirque à chaque saison.
🚨🚨 FLORENTINO PÉREZ VA ANNONCER UNE NOUVELLE RECRUE CE SOIR EN DE KONATÉ 🇫🇷 ET MOURINHO 🇵🇹😳 !!! (@HorizonteCuatro) Selon @La_SER, il pourrait s’agir de… Vitinha 🇵🇹 ! À prendre avec de grosses pincettes quand même.
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Jun 3
Les mecs parlent plus du PSG que de leur club.
L’armée numérique du PSG n’est pas celle avec le plus de Go.
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Jun 3
Aux Etats-Unis ils ont des Dave Chappelle, Eddy Murphy, Chris Rock, Wanda Sykes et j’en passe et ils trouvent que Kev Adams est drôle …. Les bras m’en tombent…
Kev Adams passe une audition dans «America's Got Talent» et les juges se demandent s'il ne s'agit pas du «meilleur humoriste jamais vu dans l’émission». Il a tout simplement cartonné et glané quatre «oui» du jury ➡️ l.leparisien.fr/Xx7E
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Jun 3
En vrai la 2eme ligue des champions du PSG a fait sortir tous les haineux du bois. Depuis Samedi c’est la foire à la connerie.
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Jun 3
Vous êtes tous debiles dans le sud où vous le faites exprès ?
C’est un peu tout ça dont il parle @DanielRiolo non ? Qu’on ne me parle plus de Tapie
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Jun 3
Une belle bande d’hypocrites qui ne s’aiment pas. Il est beau votre rap français. Au final, ça lui donne entièrement raison.
Shay au concert d’Aya, Niska qui invite Kaaris, on a rarement vu une telle union !!! À force de diviser le game pour régner et attaquer tout le monde, le roi Joffrey les a finalement réunis. En coulisse , ça parle de s’unir juste pour lui foutre la haine, tellement, il est devenu insupportable pour beaucoup dans le game !!! Le roi Joffrey tyran dictateur matérialiste, obsédé par la domination et la soumission d’autrui mourra seul entouré de son or sans ami, sans allié, sans même un ennemi qui le regrette !!!
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Jun 3
Il n’y a que les haineux biberonnés à Riolo qui ont gobés sont ramassis de connerie dans le long pavé précédent et pour celui-ci.
L’armée numérique qataro-parisienne compare le PSG en L1 au Bayern en Bundesliga, ce qui n’a absolument aucun sens. La domination du Bayern est organique, patiemment construite a partir des années 70, et non dopée par un Etat souverain. A contrario, le PSG avant le Qatar, c’était 2 titres de Champion en 41 ans (quand bien même le club a un temps été détenu par Canal , le diffuseur principal). La comparaison est d’autant plus foireuse que la Bundesliga interdit aux investisseurs de détenir plus de 49% d'un club (règle du 50 1), réservant la majorité des parts aux supporters. Le Bayern a donc réussi l’exact inverse du PSG, c’est à dire à asseoir sa domination par une logique d’excellence sportive et de marché, et non par injection étatique. L’effet secondaire est bien connu : en l’absence d’investisseurs étrangers, aucun autre club allemand n’a jusqu’ici été en mesure de rattraper artificiellement son retard sur les bavarois.
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DÉMONTAGE : Pourquoi ce thread sur le PSG est une aberration totale et masque certains arguments politiques de l’auteur sous couvert d’intérêts sportifs.   OK avant de commencer, oui, le PSG domine la Ligue 1. Oui, c'est financièrement injuste. Mais non, ce n'est pas la "mort du football français". Et non, ce n'est pas aussi unilatéral que ce qu'on te raconte.   PREMIER POINT : LES STATS QU'ON OUBLIE Sur les 10 dernières saisons (2015-2025) :   - PSG : 8 titres - Lille : 1 titre (2020-2021) - Monaco : 1 titre (2016-2017)   C'est de la domination, clairement. Mais c'est pas l'écrasement total qu'on prétend. À titre de comparaison pour montrer que c'est pas anormal :   - Bayern Munich : 9 titres en 10 ans en Bundesliga (2014-2024) - Juventus : 9 titres consécutifs (2011-2021) en Serie A - Real Madrid Barca : partagent la Liga depuis plus de 30 ans   Donc le PSG ? Il est dans la moyenne des dominations fortes en Europe. Pas une exception. Et ça montre surtout une réalité : Quand un club a un budget largement supérieur, il gagne plus souvent. C'est pas une conspiration, c'est juste du football et de la logique économique.   DEUXIÈME POINT : LE MENSONGE SUR LES SPONSORS L'auteur dit que tous les sponsors du PSG sont "100% qatariens" et que c'est de l'auto-financement circulaire. C'est techniquement faux sur plusieurs points : ALL (Accor Live Limitless) : - Était l'actionnaire principal du PSG de 2020 à 2023 - Ne l'est PLUS depuis 2023 - C'est maintenant juste un sponsor du maillot   Dire que Accor "dont le Qatar est actionnaire significatif" c'est sponsoriser le PSG via de l'argent qatarien, c'est une extrapolation. Accor est une multinationale française cotée en bourse avec plein d'actionnaires. Le Qatar en est un parmi d'autres. Et pour contextualiser : Des clubs étatiques qui se sponsorisent eux-mêmes via leur gouvernement ? C'est partout.   - Manchester City (sponsorisé par des entités liées aux Émirats Arabes Unis) - Newcastle (sponsorisé par des entreprises saoudiennes) - AS Roma (sponsorisée par des entités turques) - Beşiktaş, Galatasaray (sponsorisés par l'État turc) - Fenerbahçe (idem)   Le PSG n'invente rien. Il utilise un modèle qu'on trouve partout en Europe. L'hypocrisie c'est de dire "c'est anormal pour le PSG" mais de rien dire pour les autres.   TROISIÈME POINT : LES CLUBS QUI FONT FAILLITE, C'EST DE LA MAUVAISE GESTION L'auteur cite Bordeaux, Nantes, Montpellier, Nice. "Des clubs historiques qui coulent pendant que le PSG dépense sans compter" C'est un faux lien causal. Romain Molina en a parlé en détail dans ses vidéos YouTube. Ces clubs ne font pas faillite "parce que le PSG est trop riche". Ils font faillite parce que leurs dirigeants sont des incompétents. Bordeaux : Liquidation judiciaire 2023   - Propriétaires qui ont vidé le club (King Street) - Fonds de roulement négatif depuis des années - Pas de projet sportif cohérent C'est de la mauvaise gestion pure, pas de la compétition avec le PSG   Nantes :   - Waldemar Kita a acheté un club en 2007 pour exploiter son statut - Vente de jeunes talents continuelles - Aucune ambition sportive   Montpellier :   - Trésorerie chaotique - Mauvaises décisions mercato - Gestion désastreuse   Nice :   Oui, le FFP/concurrence PSG a un impact Mais c'est aussi de la gestion interne débile   La vérité brute : Si ces clubs avaient une gouvernance décente, ils pourraient être compétitifs même sans les budgets du PSG. C'est pas le PSG qui les tue, c'est leur propre incompétence. Exemple : Lens a un budget modeste et crève les murs en ce moment. C'est possible, faut juste savoir diriger un club.   QUATRIÈME POINT : LES DROITS TV NE SONT PAS TOMBÉS À CAUSE DU PSG L'auteur dit : "Les droits TV sont tombés parce que le PSG a vidé le championnat d'intérêt" C'est faux. Les droits TV ont chuté partout : Italie :   - Droits TV en baisse malgré Inter/Juve/Milan - Calciopoli a tué la confiance dans le championnat - Piratage massif
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné : Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ? - Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien - beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar - QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA - Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien - Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar - ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner. Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial. Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ? Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements. Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible. Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège. Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale. Pendant ce temps regardez l'état du football français : - Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français - Nantes : descendu en Ligue 2 - Montpellier : descendu en Ligue 2 - Nice : a failli descendre - Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles. La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête. Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ? Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin. Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir. C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement. Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien. Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
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Jun 2
Une chose que vous n’avez pas capté on s’en tape de votre respect à deux balles. Le PSG n’a jamais été respecté et ce même avant l’arrivée de QSI. Donc qu’est qu’on a à cirer de votre foutu respect?
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Jun 2
C’est le bureau des pleurs depuis samedi soir.
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné : Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ? - Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien - beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar - QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA - Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien - Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar - ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner. Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial. Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ? Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements. Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible. Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège. Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale. Pendant ce temps regardez l'état du football français : - Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français - Nantes : descendu en Ligue 2 - Montpellier : descendu en Ligue 2 - Nice : a failli descendre - Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles. La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête. Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ? Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin. Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir. C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement. Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien. Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
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