🙋🏻♂️ Karim Bouamrane candidat à la présidentielle, le syndrome du « pourquoi pas moi ? »
@lopinion_fr
L’épidémie du « pourquoi pas moi ? » n’en finit plus de se propager. Une semaine sans candidature à l’élection présidentielle est une semaine perdue pour les intervieweurs politiques. Alors, ce mardi 9 juin sur France Inter,
@Ben_Duhamel a trouvé un nouveau cas contact en la personne de
@karim_bouamrane. « Au service de qui allez-vous mettre votre voix en 2027 ? », était-il simplement demandé au maire socialiste de Saint-Ouen. Réponse de l’intéressé : « De moi-même. Je suis candidat pour être le prochain président de la République. »
Quelques minutes plus tard, une dépêche de l’
@AFP acte le non-événement. Les initiales de « KB » viennent s’ajouter à la multitude de candidatures – plus ou moins officielles – dans l’espace social-démocrate, de
@JeromeGuedj à Raphaël Glucksmann, en passant par Bernard Cazeneuve et François Hollande. « Au-delà du grotesque, cette annonce interroge sur la manière même d’appréhender la VeRépublique, que l’on transforme ici en une sorte de "La France a un incroyable talent". À force de jouer à être candidat, on finit par désacraliser la fonction », déplore le président du conseil national du PS,
@LucBroussy.
« Ça devient warholien cette affaire, observait récemment l’écologiste Yannick Jadot. Aujourd’hui, vous êtes candidat, vous faites le JT de 20 heures, puis la matinale d’Inter dans la foulée, donc ça crée des vocations. » « Voilà pourquoi le vote est, au final, le meilleur arbitre », insiste
@faureolivier auprès de l’Opinion. Parce que seule une primaire du « bloc socialiste », suivie d’une primaire élargie au reste de la gauche non-mélenchoniste, permettrait, selon lui, « de légitimer et d’objectiver les candidatures ».
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