le problème avec le fait d'écrire que "nos pires ennemis, c'est le PS" réside dans la relativisation du risque fasciste : évidemment que le PS est un ennemi politique parmi d'autres, mais il n'est pas le "pire" d'entre eux même s'il est évidemment important
C’est terrible, la trajectoire du NPA. C’est le pote sympa qui ramène toujours le dessert et la bouteille de vin, et qui finit avec deux circos RN ingagnables en récompense.
C’est fou de voir comment, de la Ligue communiste révolutionnaire, ils sont arrivés à un parti dont le rôle principal est d’appeler à l’unité électorale de la gauche réformiste et des sociaux-démocrates à chaque éléction, dans l’espoir d’obtenir une hypothétique circo, en échange de servir de caution « radicale » pour faire accepter les Hollande et compagnie.
Considérer que faire « barrage à l’extrême-droite » consiste en un front électoral avec la gauche institutionnelle, dont font partie nos pires ennemis comme le PS, sur la base d’un programme minimal tout juste à gauche du macronisme, c’est une erreur politique.
Alors que le rôle des révolutionnaires est au contraire d’appeler à construire un mouvement de masse pour faire tomber Macron et non à des tambouilles politiciennes de qui aura le plus de circo.