« Notre ennemi a un visage, il s’appelle Elon Musk » a déclaré Raphaël Glucksmann.
Le président de Place publique a expliqué que le combat contre les géants de l’IA était le « grand combat anticapitaliste de notre époque ». En France, l’homme de la gauche dite « libérale », celui que l’on présente comme le plus modéré, parle encore comme Arlette Laguiller.
On se demande de quel bilan Raphaël Glucksmann peut se prévaloir pour juger avec tant d’aplomb tous ces entrepreneurs, et déclarer notre ennemis un homme qui fait atterrir des fusées à la verticale, a imposé la voiture électrique comme horizon industriel et déploie des satellites qui servent aussi bien aux soldats ukrainiens qu’aux dissidents iraniens. Mediapart parle au sujet de Space X de la première introduction en Bourse techno-fasciste de l’histoire. Les fusées sont fascistes et Elon musk est méchant. Nous avons décidément la plus gauche la plus ringarde du monde.
Musk au gémonie, ou l'obscurantisme chic de Raphaël Glucksmann
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