Je rejette catĂ©goriquement les propos de la ministre des ArmĂ©es visant Ă mettre sur le mĂȘme plan Tsahal, une armĂ©e rĂ©guliĂšre, et le Hezbollah, organisation reconnue par la France comme terroriste.
Depuis prĂšs dâun demi siĂšcle, le Hezbollah menace quotidiennement lâintĂ©gritĂ© territoriale de lâEtat dâIsraĂ«l et la sĂ©curitĂ© des IsraĂ©liens. Hier encore, l'armĂ©e israĂ©lienne a dĂ©couvert deux nouveaux tunnels utilisĂ©s par les terroristes du Hezbollah.
Le Hezbollah, pilotĂ© par l'Iran, est le seul acteur qui menace la paix entre IsraĂ«l et le Liban. Si le seul objectif de la France est de "se tenir aux cĂŽtĂ©s de lâEtat et du peuple libanais pour oeuvrer Ă la paix et Ă une stabilisation durable", sans tenir compte des menaces sĂ©curitaires que reprĂ©sente le Hezbollah, installĂ© au sud Liban, pour IsraĂ«l et les IsraĂ©liens, et de la volontĂ© commune de nos Etats et de nos peuples d'instaurer des conditions pour mener vers une paix durable, alors il semble clair que la ligne du gouvernement français s'Ă©loigne des rĂ©alitĂ©s du terrain.
Pendant que des discussions historiques en faveur de la paix sont menées entre Israël et le Liban, les positions de la France, telles que refletées par les derniÚres déclarations de la ministre Vautrin, sont de plus en plus incompréhensibles.
Ces propos ne sont pas seulement inappropriĂ©s. Ils sont dâune extrĂȘme gravitĂ©.
Mon choc est total.
Liban/IsraĂ«l: âLa France ne peut pas accepter ni le Hezbollah, ni Tsahalâ, dĂ©clare Catherine Vautrin, ministre des ArmĂ©es