Mon dos est devenu un véritable problème d’urbanisme. Quand je passe dans un couloir, les gens pensent qu’il y a des travaux. Les dorsaux sont tellement énormes qu’ils ont leur propre fuseau horaire. À la salle, je ne fais plus des tractions : c’est la barre qui s’accroche à moi pour progresser. Mes t-shirts ne s’usent pas, ils déposent des plaintes pour maltraitance. Même Google Earth m’a demandé de me mettre de profil parce qu’ils me confondaient avec une chaîne de montagnes. À ce stade, je ne construis plus du muscle, je menace l’équilibre tectonique de la planète.
Dos épaule larges ça peut vite réveiller mon obsession…