Le post de Tulsi Gabbard (ODNI sous Trump) pointe un vrai sujet : le financement passé de biolabs et recherches GoF par le gouvernement US. C’est documenté, polémique, et lié au débat sur l'origine du SARS-CoV-2 et des risques futurs. Ça mérite transparence et arrêt des financements dangereux (comme l’EO de Trump mentionné).
L'autre enjeu majeur reste la Spike en elle-même, avec ses propriétés amyloïdogènes, sa persistance documentée (>700 jours Yale 2025, jusqu’à 17 mois dans artères cérébrales), les microcaillots et le fait que les injections mises à jour continuent en 2026 sans alerte spécifique sur les sous-populations à risque de spikeopathies différées.
x.com/i/status/2065494238125…
Oui sur les biolabs/GoF, mais ne pas oublier que les Spikeopathies font partie intégrante du problème et le fait qu’on continue les injections anti-covid sans outils de diag. Car les Spikeopathies peuvent être silencieuses dans le temps...
Oh ! Mais le "must" du moment : Les injections anti-COVID (mises à jour ARNm contre JN.1 et variants dérivés) continuent en 2026 dans de nombreux pays, y compris en France, Europe, USA, etc., avec des campagnes automne/hiver recommandées pour les 65 ans, immunodéprimés et "à risque".
Les autorités (HAS, EMA, CDC) maintiennent que le bénéfice/risque reste positif pour ces groupes, malgré l’absence d’études spécifiques sur la persistance de Spike chez les personnes déjà exposées précédemment.
"Il faut arrêter les injections à ARNm modifié"... avec des branques pareils, on n'est pas rendu. D'ailleurs, le développement de la technologie continue...
Donc, en gros, les réalités du terrain en 2026 :
- les rappels se font toujours avec des formulations monovalentes ou bivalents récents (ex. : contre KP.2, XEC, LP.8.1 selon les régions).
- aucune suspension, aucune restriction large sur les populations déjà multi-exposées (infection plusieurs doses).
- aucun message clair de pharmacovigilance sur le risque de spikeopathies différées ou de persistance chez les personnes avec symptômes chroniques.
- les victimes PVS/Long COVID restent dans un vide : peu de contre-indications officielles, peu de diagnostics validés, peu de protocoles thérapeutiques ciblés.
- la technologie à ARNm modifié continue son développement dans le secteur des maladies infectieuses...
On continue toujours avec les mêmes ou on change d'acteurs... un peu plus compétents ? Je ne parle pas des béchampistes : ils sont ridicules.
Pffff...