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"Sky is the limit ! Malgré tous les obstacles de la vie, rien, absolument rien ne doit nous faire abandonner nos rêves et nos ambitions légitimes. Et encore plus quand on est né et que l'on a grandi à Garges-lès-Gonesse" 🚀🔥#SkyIsTheLimit #Garges
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Que @Villepin s’explique et se débrouille Mais donner la parole et du crédit à Robert Bourgi est aussi un problème moral car dans sa vie professionnelle cet avocat a plus fait dans le tordu que dans le droit. Etonnant, non ?
En 2011, Robert Bourgi accuse le duo Chirac-Villepin d’avoir reçu 20 millions d’€ en liquide de plusieurs chefs d’État africains. Dominique de Villepin, jamais poursuivi, dénonce des "accusations scandaleuses". 15 ans plus tard, Robert Bourgi prétend avoir de nouveaux éléments.
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Dominique de Villepin ( 4) est la personnalité politique qui enregistre la plus forte progression de sa « côte d’avenir » en France 📈
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« La nostalgie des grands hommes d’État » : comment Dominique de Villepin est devenu une nouvelle idole des jeunes ➡️ l.leparisien.fr/gjlu
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« La vraie politique, elle part des Français. » Rejoignez le mouvement. Adhérez à La France Humaniste ! Lien en bio. @LFHumaniste
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Félicitations à Benoît Jimenez pour sa réélection dès le premier tour à Garges-lès-Gonesse. Cette victoire nette récompense un travail de terrain constant, un engagement sincère au service des habitants et une vision exigeante de l’action publique.👏🇫🇷
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Les propos tenus aujourd’hui par Monsieur Lellouche sur CNews s’ajoutent à bien d’autres, sur la même chaîne, qui sont totalement infondés. L’entretien qu’il affirme avoir eu dans mon bureau n’a jamais eu lieu. Et jamais Jacques Chirac n’a envisagé de faire appel à lui comme conseiller à l’Élysée : sans doute est-ce là l’origine de son ressentiment à mon endroit. Une chose, en revanche, ne relève pas de l’affabulation : Monsieur Lellouche fut l’un des plus ardents défenseurs de l’intervention militaire américaine en 2003 sur la base, déjà, d’un mensonge et avec les conséquences catastrophiques que chacun sait. Peut-être est-ce là, vingt ans plus tard, une manière de réécrire l’histoire à l’aide, une fois encore, d’un mensonge. Chacun jugera. Dominique de Villepin
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À demain, 8h20 sur @franceinter
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À demain midi sur @BFMTV !
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À l’orée de 2026, je vous adresse mes vœux les plus sincères de bonheur, de santé et de réussite. Ensemble, forts de la diversité de nos talents, de nos terroirs et de nos Outre-mer, faisons vivre une France humaniste : une France unie, forte et respectée, en Europe et dans le monde.
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… et Jordan Bardella sera le candidat de La France Soumise à la présidentielle.
Dominique de Villepin sera candidat LFI à la présidentielle.
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Le spectacle budgétaire épuise les Français et affaiblit la démocratie. Le risque, c’est que le piège identitaire, autoritaire, sécuritaire se referme sur notre pays. Je crois qu’est venu le temps du sursaut.
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13 novembre 2015, 10 ans après. Il y a dix ans, le terrorisme islamiste frappait en plein coeur de Paris. Aujourd'hui, la Nation fait corps pour rendre hommage aux 130 femmes et hommes froidement tués ce soir-là par une bande d'assassins, à leurs familles, à ceux qui n'ont pu survivre au poids du traumatisme et à l'innocence à jamais brisée des survivants. Nos pensées vont aussi vers les héros du 13 novembre : forces de l'ordre, pompiers, médecins, fonctionnaires, qui ont servi avec honneur la République et ses enfants, aux côtés des citoyennes et des citoyens qui ont spontanément proposé leur aide, ravivant dans l'épreuve le visage de l'humanité. 10 ans après, nous disons avec fermeté que la Nation ne pliera jamais devant la barbarie. Nous lutterons sans relâche contre le terrorisme et l'idéologie islamiste qui le nourrit et qui dévoie la foi dont elle se réclame, puisqu'aucun Dieu ne commande la haine ni ne bénit le sang. Ne nous y trompons pas : la France est toujours une cible pour eux, parce que l'idéal de liberté, d'égalité, de fraternité qu'incarne notre République leur est insupportable. Nous devons nous donner les moyens de protéger notre pays, par une action ferme et coordonnée, à la fois punitive et préventive, des résurgences dramatiques du terrorisme. Protéger la Nation, c'est agir aussi pour que le venin de la division cesse d'agir au sein-même de notre corps social. Dix ans après, les fractures sont encore là, et ce temps d'hommage doit aussi être un temps d'éveil. Parce que laisser vivre les divisions serait concéder la victoire aux fanatiques qui ont tué dans les rues de Paris il y a dix ans. La menace identitaire change de visage, mais elle ne change pas de dessein. Ceux qui prospèrent dans les fractures de la société s'abreuvent à la même source de haine. Notre premier devoir, parce que nous sommes citoyens d'un pays qui a inventé une forme unique de démocratie et de civilisation, basé sur une nation civique et sur un corpus de valeurs partagées, c'est de chercher partout les moyens de la réconciliation et de la vie partagée. Ce qui nous rassemble reste plus fort que ce qui nous divise, et nous vivons un moment de notre Histoire qui exige d'agir sans relâche pour réparer les fractures et combattre pied-à-pied ceux qui se nourrissent de la peur pour nous dresser les uns contre les autres. La situation exige lucidité, justesse, humanité. C'est ainsi que nous resterons dignes de la mémoire de ces enfants que la France pleure encore Dominique de Villepin
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À ce soir sur @BFMTV !
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La pauvreté n'a pas disparu. Nous avons seulement cessé d'en parler.  Comment ne pas lire ces chiffres avec révolte ? 2 000 enfants dorment dans la rue. 1 Français sur 7 vit en dessous du seuil de pauvreté.  Derrière ces chiffres, il y a des vies, des visages, des histoires. Ceux que nous voyons dans la rue, et ceux que nous ne voyons pas : les travailleurs pauvres, les retraités isolés, les étudiants qui sautent des repas, les familles qui vivent dans des logements indignes. L'exigence de justice commence par la dignité rendue aux plus pauvres.
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CHRONIQUE LE SCANDALE DE LA PAUVRETÉ : RELEVONS LE DÉFI DU BIEN COMMUN Retrouvez la chronique en intégralité sur le site internet de @LFHumaniste : lafrancehumaniste.fr/chroniq…
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Face aux épreuves que nous traversons, il n’est jamais trop tard pour la France. Il existe un chemin de réconciliation, autour de deux principes : la justice sociale et l’ordre républicain. Pour y arriver, nous devons bâtir un cadre commun, avec toutes les forces sociales, républicaines, écologistes et humanistes rassemblées, pour sauvegarder d’abord ce que nous avons de plus précieux : la République et la démocratie. C’est à cette tâche que nous travaillons avec @LFHumaniste.
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ZYED ET BOUNA, VINGT ANS APRÈS : LA RÉPUBLIQUE DANS UN MIROIR En 2025, la France est comme embourbée dans le piège identitaire, sécuritaire et autoritaire. La succession des crises, qu’elles soient économiques, sociales, migratoires ou climatiques, nourrit des frustrations profondes et des colères sans exutoire. Dans nos villes comme dans nos campagnes, une partie du pays, et de ses citoyens, se sent enfermée dans son territoire ou dans sa condition. Ce sentiment d’abandon, d’injustice et de relégation s’exprime régulièrement par des bouffées de révolte que notre République, depuis des décennies, peine à comprendre et à prévenir. Dans une spirale infernale, ces accès de contestation souvent violente engendrent la répression, la stigmatisation et la surenchère — et réciproquement. Comment expliquer autrement le durcissement du maintien de l’ordre en France au cours des dernières années, qui a multiplié les morts et les blessés graves lors de manifestations, à la différence de nos voisins européens, et de la France d’avant, celle qui, du drame de Malik Oussekine à la mort de Rémi Fraisse en 2014, n’avait connu aucun décès dans le cadre du maintien de l’ordre ? Les émeutes de 2023 l’ont rappelé : même imprévisibles, ces flambées n’ont rien d’accidentel. Elles traduisent la fracture persistante entre l’État et une partie de la jeunesse, entre les institutions et ceux qui ne s’y reconnaissent plus. Elles s’inscrivent dans une longue histoire : celle d’un mal français que l’on n’a jamais su traiter à la racine. Car, parmi les grandes démocraties occidentales, la France et les États-Unis sont presque seules à connaître régulièrement ces explosions urbaines, alors même que les mêmes inégalités existent ailleurs. Cette spécificité française interroge. Peut-être avons-nous considéré des territoires avant de regarder des populations. Peut-être l’œil de l’État s’est-il accoutumé à ces zonages qui, peu à peu, sont devenus des assignations à résidence sociales et identitaires. Peut-être a-t-il nourri, tout en prétendant la combattre, la logique de ghettoïsation. C’est dans ce contexte qu’il faut relire les événements de 2005, qui ne furent pas un accident, mais une étape dans un processus qui se poursuit encore aujourd’hui. Ce fut peut-être l’une des dernières tentatives de fonder le maintien de l’ordre sur une priorité absolue : la protection de la vie, celle des manifestants comme celle des forces de l’ordre. L’état d’urgence avait alors été décrété dans cette logique, et il fut un succès au milieu de tant de drames, grâce au professionnalisme et au dévouement des forces de l’ordre. Ces événements furent également à l’origine de la loi pour l’égalité des chances, qui n’a malheureusement pas su répondre à toutes les attentes. Mais il faut revenir sur les faits de ces jours tragiques. Le 27 octobre 2005, Zyed Benna et Bouna Traoré perdaient la vie dans un transformateur EDF à Clichy-sous-Bois, où ils s’étaient réfugiés pour échapper à un contrôle de police. Leur ami, Muhittin Altun, grièvement blessé, en réchappa de justesse. Cette tragédie fut le déclencheur d’un embrasement national. Dès le lendemain, l’émotion se transforma en colère. À Clichy-sous-Bois, les premières voitures brûlèrent. Le 30 octobre, une grenade lacrymogène fut tirée près de la mosquée Bilal, en plein Ramadan, au moment de la rupture du jeûne. La rumeur d’une attaque contre un lieu de culte se répandit, et le drame local devint un séisme moral national, gagnant progressivement toutes les banlieues, partout où le sentiment d’une République absente semblait criant. À Montfermeil, Aulnay, Saint-Denis, Lyon, Toulouse, Marseille, Lille, la France entière vit brûler ses banlieues. Ces flammes ne disaient pas seulement la colère : elles révélaient une fracture ancienne, opposant la République et une partie de sa jeunesse, confrontant le discours d’égalité à la réalité du quotidien. Aujourd’hui, vingt ans après, je me souviens de ces visages qui restent gravés dans ma mémoire et guident encore mon engagement. Je me souviens de l’urgence, de l’émotion, et de cette tension que je n’avais jamais vécue aussi durement : entre l’implacable responsabilité du pouvoir et l’exigence d’humanité, entre la peur de l’irréparable et le devoir d’agir. Voilà vingt ans que j’essaie de comprendre ce qui génère de telles fractures et conduit à de tels drames. Et je me rends compte, avec une grande inquiétude, que nous persévérons toujours dans le déni et l’abandon. Ces événements ne sont pas nés du hasard. Ils s’inscrivaient déjà dans une longue chaîne. En 1981 puis en 1983, dans le quartier des Minguettes à Vénissieux, les émeutes nées du sentiment de rejet avaient conduit à la grande Marche pour l’égalité et contre le racisme, révélant la réalité crue d’une génération issue de l’immigration, française par la loi et souvent par le cœur. Il en fut de même en 1990 à Vaulx-en-Velin, en 2005 à Clichy-sous-Bois, en 2023 dans toute la France. Partout, la même mécanique : une mort tragique, un sentiment d’injustice, une colère accumulée d’humiliations, et l’impression, pour beaucoup, que leur vie compte moins que celle des autres. En 2005, la tension était extrême. Certains propos publics — le Kärcher, les “racailles” — ont pu blesser, attisant le ressentiment, comme si la République réduisait une partie de ses enfants à un problème à résoudre. Pourtant, dans cette période, l’État a tenu. Le ministère de l’Intérieur, sous l’autorité de Nicolas Sarkozy, fut sur tous les fronts : forces de l’ordre mobilisées, commandement maintenu, retour progressif au calme. Nous différions certes sur les mots, sur la méthode, et plus encore sur la conception de l’autorité, mais nous servions la même exigence : que la République tienne debout, qu’elle protège tous ses enfants. Il me faut cependant le reconnaître aujourd’hui : en reprenant trop rapidement, soucieux de l’unité gouvernementale, des informations erronées venues du ministère de l’Intérieur, nous avons contribué à affaiblir la confiance dans la parole publique, alors qu’il importait d’abord de rétablir la vérité des faits et la justice. C’est pourquoi j’ai reçu les familles des victimes à Matignon, en présence de Nicolas Sarkozy, le 1er novembre, et que je me suis engagé à faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame. Jamais la solitude du pouvoir ne m’avait paru si crue. Premier ministre, je me retrouvais devant une responsabilité immense : restaurer l’ordre sans abîmer davantage le lien social. Il fallait tenir une ligne difficile, un équilibre fragile : la main ferme et la main tendue. Je me souviens de ces nuits sans sommeil, où chaque décision pesait du poids d’une vie. Il fallait éviter que la peur n’emporte la raison. C’est dans cet esprit que j’ai décidé, en accord avec le président Jacques Chirac, de recourir à la loi de 1955 sur l’état d’urgence, pour une durée limitée et sur un périmètre restreint à quelques départements particulièrement touchés. Ce choix ne fut pas un réflexe sécuritaire, mais un acte de protection républicaine, destiné à endiguer la spirale de la violence tout en permettant le retour au dialogue. J’ai voulu signifier ainsi une mobilisation exceptionnelle de l’État. Il fallait prévenir les dérapages possibles, éviter que la violence n’emporte tout, protéger à la fois les jeunes, parfois très jeunes, livrés à la rue, et les forces de l’ordre, bien souvent épuisées. Face à l’ivresse de la violence et au tumulte médiatique, il fallait calmer les esprits et créer les conditions d’un sursaut nécessaire de part et d’autre. La force de l’État - et je m’y astreins vingt ans plus tard - ne doit jamais s’exercer contre, mais pour la protection de tous. Ce n’est pas la démonstration d’autorité qui sauve une Nation, c’est la justice exercée avec autorité et dans un souci constant d’égalité. Derrière les images de chaos, il y eut aussi le courage : celui des forces de l’ordre, engagées jour et nuit dans des conditions extrêmes ; celui des maires, des associations, des éducateurs, des médiateurs, des responsables religieux, qui ont maintenu le lien et empêché l’effondrement. Cette chaîne humaine, faite de discipline et de solidarité, fut la digue qui empêcha la République de céder. Mais au-delà de la crise, restait la question essentielle : comment reconstruire la confiance ? Comment faire de la promesse républicaine autre chose qu’un mot ? Le plan national pour l’égalité des chances, élaboré avec Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher, visait à répondre à ces défis : emploi, éducation, logement, dignité. Ses résultats furent limités, mais il portait une conviction qui demeure : la réponse ne peut être seulement sécuritaire. Elle doit aussi être sociale, éducative et économique — c’est-à-dire globale. Vingt ans après, les mêmes fractures demeurent. Ce n’est pas le manque de moyens qui fait défaut, mais la vision d’ensemble, la constance et la cohérence. En 2018, les Gilets jaunes ont exprimé une autre révolte, différente dans sa forme, mais semblable dans son ressort : le sentiment d’abandon. Et en 2023, après la mort du jeune Nahel, la France a connu un nouvel embrasement. Si les mêmes causes produisent les mêmes effets, c’est que la République n’a pas su réparer son contrat politique et social. Aujourd’hui, il nous revient de tirer les leçons de ces drames. Les émeutes de 2005 ont révélé une France à deux vitesses : d’un côté, des territoires où la République continue de s’incarner ; de l’autre, des zones où elle n’est plus qu’un mot, un concept, une idée abstraite, et trop souvent, une contrainte. Dans certains quartiers, les services publics reculent, la police n’est plus un visage de confiance mais un vecteur de crainte, l’école ne tient plus sa promesse, et la loi du plus fort ressurgit lorsque l’État s’affaiblit. C’est une fracture politique, morale et existentielle, qu’il nous faut affronter en face, car elle mesure la distance entre la République proclamée et la République vécue. Nous devons prendre conscience - et d’abord les plus fervents républicains d’entre nous - que l’universalisme issu des Lumières n’est qu’une belle idée s’il ne s’accompagne pas d’actes. Une République qui ne protège plus est une République qui ment. La loi et l’uniforme ne sont rien lorsque le pacte social est rompu. Le drame de Zyed et Bouna, c’est le drame d’une jeunesse française qui ne demandait qu’à être reconnue et respectée comme telle. Il est essentiel de restaurer la confiance dans la parole publique. Parce qu’un pays ne meurt pas de ses crises, mais de ses mensonges et de ses renoncements. La vérité n’est pas un risque politique : elle est la condition même de l’exercice démocratique. À l’heure d’écrire ces lignes, je le fais en conscience des responsabilités qui furent les miennes. J’étais Premier ministre depuis cinq mois lorsque deux enfants de France sont morts, victimes de la ségrégation et de l’abandon de la République. Depuis ce jour, j’ai acquis la conviction que l’équilibre de la Nation ne peut naître que de la vérité, parce qu’elle seule garantit la justice. La vérité est la plus difficile des vertus, car elle nous met, individuellement et collectivement, face à nos contradictions, à nos craintes, à nos erreurs. La République doit se réconcilier avec elle-même. Elle doit redécouvrir sa mission première : unir, protéger, émanciper. Non pas en opposant l’ordre et la justice, mais en les réconciliant. La fermeté ne vaut que si elle s’exerce dans la dignité ; l’autorité n’est légitime que si elle est au service du droit et des citoyens. La vérité est la puissance morale du sursaut. En 2025, la leçon de 2005 demeure brûlante. La France a besoin d’un État qui protège, d’une école qui élève, d’une justice qui répare, d’une police qui rassure, et d’une parole publique qui rassemble. C’est à ce prix, vingt ans après Zyed et Bouna, que nous pourrons redonner un sens concret à la promesse républicaine : liberté, égalité, fraternité. Dominique de Villepin
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L’engagement ne vaut que par les combats qu’il permet de mener. Arthur Rimbaud dénonçait les « Assis ». Ceux qui laissent passer les trains, qui regardent la vie sans agir. Nous sommes de ceux qui se battent. Nous sommes de ceux qui s’engagent. Pour des idées, pour un idéal, pour une certaine idée de la France. Et si la plupart des valeureux combattants n’arrive jamais au jour de la victoire, c’est leurs combats qui la rendent possibles. Ne soyons pas spectateurs : soyons valeureux. Rejoignez @LFHumaniste. Conférence du 08.10.25 avec @TribunesESCP. Merci aux étudiants et aux organisateurs pour leur accueil !
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#17octobre1961 : après l’hommage organisé ce matin à la Grande Mosquée de Paris, le recteur @ChemsHafiz a souhaité se rendre pour la deuxième année consécutive à la cérémonie de #GargesLèsGonesse. Il a tenu à remercier le maire, @Benoit_Jimenez, les élus, les habitants de la ville, ainsi que l’association co-organisatrice #OSHI, pour ces moments dignes et importants de recueillement, à la hauteur de la tragédie et du besoin de préserver le souvenir des innocents assassinés il y a 64 ans à Paris. ➡️ grandemosqueedeparis.fr/post…
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Un budget est un acte politique majeur. Il est le reflet de nos choix collectifs. Pourtant, depuis trop longtemps, les Français sont prisonniers d’un faux dilemme, sommés de choisir entre la rigueur financière et la justice sociale. Je crois que l’un ne va pas sans l’autre : c’est l’efficacité économique qui permet la redistribution et la protection. C’est l’inverse qui est fait depuis huit ans : la théorie, jamais vérifiée, du ruissellement, a appauvri ceux qui avaient peu, et enrichi ceux qui avaient déjà tout. Aujourd’hui, à l’heure pour la France de se doter d’un budget, je fixe un horizon, celui de protéger d’abord les plus fragiles. Et pour cela, j’identifie trois priorités : la justice sociale, l’investissement d’avenir, la souveraineté et l’indépendance de notre pays. Voilà les conditions de l’équilibre républicain, la seule voie pour retrouver la confiance.
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