Oui, la seule qui a couvert la guerre d’Algérie en l’appelant par son nom. La seule où l’opposition pouvait s’exprimer écrasée par un gaullisme totalitaire en matière d’information. La seule qui a traité normalement l’affaire des diamants provoquant le courroux de Giscard et la maladie de Mitterrand provoquant la colère de l’Elysée. Elle n’était pas parfaite mais a appris à plusieurs génération de journalistes, la rigueur, le respect des faits. A Europe1, personne ne se prenait pour Zorro mais le recul et l’impertinence étaient une obligation professionnelle pour nos mentors que furent Siégel et Gorini.
Au vingtième siècle, c'était vraiment une radio libre !