Si vous voulez un exemple du complexe de supériorité et du sentiment que le monde lui appartient qui habitent déjà une formation politique qui n'est même pas encore au pouvoir, en voici le plus bel exemple.
Le Parti Québécois profite d'une couverture médiatique exceptionnelle, qui, je l'avoue, me dérange parfois.
Mais bon, c'est le fruit d'un contexte que je ne peux pas changer. Mais cette supériorité ressentie dans l'espace médiatique semble visiblement monter à la tête du chef du PQ.
Faire une crise de la bassinette parce qu'on te demande de modifier des propos jugés inacceptables ou contraires aux principes de la ligne éditoriale, puis en venir à condamner les médias, c'est digne d'un parti qui se croit déjà au-dessus du quatrième pouvoir.
Le PQ, selon l'article publié par La Presse, entretient déjà des relations tendues avec les médias.
Ils ne sont que six député.e.s.
Ils ne sont même pas encore au pouvoir.
Alors, à quoi peut-on s'attendre le jour où ils y accéderaient?
Le chef du PQ se victimise, encore une fois.
Son discours confond le droit à la liberté d'expression avec l'obligation sociale de respecter certains cadres de décence et de respect.
La liberté d'expression n'est pas absolue, monsieur le chef du PQ: ce n'est pas parce que vous êtes haut dans les sondages, pour le moment, que tout vous est permis.
Avis à tous ceux et celles qui oseraient critiquer les idées du Parti Québecois : on sait maintenant qu'on risque d'être fortement lyncher sur la place publique par le biais des plateformes numériques du grand chef suprême Monsieur Paul St-Pierre Plamondon
C'est scandaleux.