On va la refaire posément, si vous le voulez bien :
« Pour Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire et Patrick Bloche, c’est toujours la faute des autres. Jamais de la leur. Mais: depuis 2015, l’exécutif parisien, quand tout était prioritaire, plus rien ne l’était. Et jamais les viols et agressions d’enfants dans le périscolaire parisien. »
C'est infiniment triste et condamnable, mais là aussi, votre propos s'applique pleinement à la majorité parisienne et sur un très grand nombre de petites victimes.
Ouvrez les yeux, en peu d'éthique politique et tirez-en les conclusions.