Ancienne élue d'Aquitaine et de Paris - Inspectrice Générale hon. - Épouse #HenriLegrandX75 « À vaincre sans péril on triomphe sans gloire »

Joined August 2013
1,475 Photos and videos
MERCHADOU Chantal retweeted
Cette vue est l’une des plus célèbres de la capitale ukrainienne : la laure des grottes de Kyiv, ensemble monastique classé à l’UNESCO. La Russie vient à nouveau de le bombarder ; le toit de la cathédrale de la Dormition est en feu. Le crime contre la civilisation continue.
134
544
1,497
55,133
MERCHADOU Chantal retweeted
PORTRAIT D’ÉCRIVAIN : MANN Thomas Mann naît le 6 juin 1875 à Lübeck, en Allemagne, dans une famille de grands commerçants. Son père est sénateur de la ville hanséatique ; sa mère, née à Rio de Janeiro, apporte au foyer une sensibilité plus ouverte aux arts. De cette enfance partagée entre la discipline bourgeoise du Nord et un imaginaire plus libre naîtra l’une des grandes tensions de son œuvre : le conflit entre l’ordre et le désir. Après la mort de son père et le déclin de la maison familiale, Thomas Mann s’établit à Munich. En 1905, il épouse Katia Pringsheim, issue d’une riche famille juive de la bourgeoisie cultivée de Munich. Ils auront six enfants, dont plusieurs occuperont à leur tour une place dans la vie littéraire et intellectuelle allemande. Cette existence, si régulière en apparence, ne fut pourtant pas sans trouble. Les carnets de Mann, publiés après sa mort, révèlent son homosexualité, qu’il éprouva longtemps dans une tension douloureuse entre le désir et la discipline bourgeoise dont il avait hérité. Cette division intime devait marquer son œuvre et lui donner une part de sa profondeur. À vingt-six ans, Thomas Mann publie « Les Buddenbrook ». Paru en 1901 et sous-titré « Le Déclin d’une famille », ce livre retrace l’histoire de négociants de Lübeck dont la fortune et l’autorité s’effritent peu à peu. Au fil des générations, le goût des arts se substitue à la discipline du commerce, annonçant la fin d’un monde. Le succès est immense et installe d’un coup l’auteur au sommet de la littérature allemande. Deux ans plus tard, avec « Tonio Kröger », il revient sur ce contraste entre vie ordonnée et condition d’artiste, avant de lui donner un tour plus grave en 1912 dans « La Mort à Venise ». Gustav von Aschenbach, écrivain célèbre et maître de lui-même, y découvre un adolescent à la beauté bouleversante. Dès lors, sa sérénité se brise. Mann montre alors, avec une simplicité terrifiante, comment le désir peut ébranler une existence bâtie sur la rigueur et la volonté, faisant ainsi discrètement écho à ses propres inclinations. La Première Guerre mondiale provoque chez lui une crise profonde, rendue plus vive encore par son affrontement avec son frère Heinrich. En 1918, il publie « Considérations d’un apolitique », essai âpre et conservateur, où il défend encore l’idée d’une Allemagne spirituelle opposée à la démocratie occidentale. Il s’en éloignera peu à peu. De cette fracture naît « La Montagne magique » (1924). Dans le huis clos d’un sanatorium suisse, le jeune Hans Castorp traverse sept années d’apprentissage, au milieu des idées qui divisent l’Europe. La maladie y devient l’image d’une civilisation brillante, mais fatiguée. En 1929, le prix Nobel de littérature vient consacrer la place de Thomas Mann dans le monde des lettres. Très tôt opposé au national-socialisme, Mann s’exile en 1933 en Suisse, puis aux États-Unis, où il devient l’une des voix majeures de l’émigration allemande. Pendant ces années, au contact d’exilés comme Adorno, Schoenberg ou Brecht, il s’interroge sur le rôle des artistes face à l’Histoire. En même temps, il achève la tétralogie « Joseph et ses frères » (1933-1943), relecture humaniste du mythe biblique, pensée pour faire barrage aux mensonges totalitaires. Avec « Le Docteur Faustus » (1947), il signe son œuvre la plus sombre. À travers le compositeur Adrian Leverkühn, qui pactise avec la maladie et le diable pour réinventer la musique, Mann livre une allégorie poignante du destin allemand au XXe siècle. Sa prose devient alors un réquisitoire. Ses dernières années se passent en Suisse. Thomas Mann y retrouve un ton plus léger avec « Les Confessions du chevalier d’industrie Félix Krull », publié en 1954. Il avait commencé ce roman dès 1911. L’artiste y prend les traits d’un charmant imposteur, habile à se composer lui-même comme une œuvre. Thomas Mann meurt le 12 août 1955 à Zurich. Il laisse une œuvre immense, traversée par les mêmes questions : la fragilité de l’ordre bourgeois, les séductions de l’art, les troubles du désir et les menaces de l’Histoire.
8
64
155
3,287
MERCHADOU Chantal retweeted
Eus.Pyrénées-Orientales
1
9
76
414
La directive 🇪🇺 qui veut rendre plus transparente l’origine du miel entre en vigueur ce 14 juin 2026. Elle prévoit qu’en cas de mélange, les proportions soient clairement précisées sur l’étiquette des pots pour chacune des origines. #apitweet 🍯
44
65
330
7,988
MERCHADOU Chantal retweeted
Le grec ancien et le latin ne sont pas des langues mortes, mais des langues anciennes. - Leur maintien dans les évaluations "qui comptent" au baccalauréat (points bonus) est essentiel pour la défense d'un humanisme dans les études du secondaire en France. - J'ai bien évidemment signé cette pétition lancée par @EurekaParis5 (et vous invite fortement à vous y associer !) : c.org/zKqymmbXFD
44
276
628
14,976
MERCHADOU Chantal retweeted
Je salue l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran, fruit d’un effort diplomatique auquel ont contribué plusieurs partenaires. J’appelle à sa mise en œuvre rapide et complète par tous les belligérants. Cet accord doit permettre la réouverture urgente et inconditionnelle du détroit d’Ormuz, que la mission internationale mise en place avec le Royaume-Uni est prête à accompagner. Les moyens sont en place et prêts à être engagés. La reprise du trafic maritime, sans restriction ni péage, est une condition indispensable à la stabilité régionale et à l’économie mondiale. Cet accord ouvre également la voie à une négociation globale au service de la paix et de la sécurité de tous au Moyen-Orient. Celle-ci devra permettre de répondre aux préoccupations liées aux programmes nucléaire et balistique de l’Iran, ainsi qu’à sa politique de déstabilisation régionale. C’est ainsi que nous pourrons bâtir une paix solide et durable. La France est disposée à y prendre toute sa part, aux côtés de ses partenaires. Elle continuera également à apporter son plein soutien aux efforts déterminés des autorités libanaises pour restaurer la souveraineté de l’État, qui est le seul à même d’assurer la stabilité et l’intégrité territoriale du Liban et de répondre aux besoins des populations. Un cessez-le-feu robuste et durable est pour cela indispensable.
2,067
1,181
6,118
694,440
MERCHADOU Chantal retweeted
Les Sumotoris ont parcouru dans tout Paris, mais certains sont allés plus loin dans l'🇫🇷. Tobizaru a visité le Mont Saint-Michel en quête d'inspiration et d'assistance divine. Terrassera-t-il ses adversaires ce soir, comme le Saint patron des montois l'a fait avec le dragon?
Bonjour du Mont Saint-Michel, ….sous un soleil trés radieux! ☀️🐒🇫🇷 Tobizaru sends his sunny greetings from Mont Saint-Michel! #tobizaru #flymon #sumo
22
238
2,810
57,654
MERCHADOU Chantal retweeted
Quand le club de Ronchin décroche un un prix décerné par l'Office des sports de la ville pour la mise en place du « Quart d'heure lecture » à destination des jeunes. Écoutez-les ! Merci à vous tous pour vos dons de livres et merci à Florence @intwittoveritas d'avoir valorisé cette initiative, l'année dernière, lors de la campagne #CetÉtéJeLis. Monsieur le Président @EmmanuelMacron, Une visite accompagnée de quelques livres offrirait un moment inoubliable pour ces gamins. Allez, venez.
M. Le Président @EmmanuelMacron, Je vous invite à l'US Ronchin. Nabil et moi avons mis en place le « quart d'heure lecture » hebdomadaire pour des jeunes de -10 ans. Avant ou après l'entraînement, on lit — même à haute voix. Et, grâce à X, on a reçu une centaine de livres.
2
15
57
6,354
MERCHADOU Chantal retweeted
Quelle fierté d’avoir accueilli à Paris à nouveau, 31 ans après, les plus grands rikishi ! Félicitations aux organisateurs du Tournoi de Paris de Sumo. Bravo à Kotozakura. Pensée à Jacques Chirac qui aurait lui aussi été si fier.

188
335
3,575
318,013
MERCHADOU Chantal retweeted
Le château de Versailles dévoile la chambre "privée" du roi, après quarante ans de chantier. Comme à l’avènement de Louis XVI. Après des travaux estimés à environ 10 millions d'euros, sur la base d’un simple échantillon d’étoffe et de quelques notes. radiofrance.fr/franceculture…
5
70
256
79,790
MERCHADOU Chantal retweeted
Le château de Lacypierre est une demeure des XVe & XVIIe siècles typique de l’architecture périgourdine. Menacé par l’abandon, le château doit sa survie à un couple de passionnés qui a entrepris un vaste chantier de sauvetage.💪 ⬇️ 𝗘𝗻 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 ⬇️ omonchateau.com/chateaudelac…
1
19
57
867
MERCHADOU Chantal retweeted
À propos de l’épreuve anticipée de français du bac 2026, le sujet n’était pas scandaleux parce qu’il portait sur un texte du XVIIIᵉ siècle. Ce qui pose problème, c’est qu’un examen devrait évaluer des compétences, et l’analyse littéraire y a toute sa place. Mais lorsque la méthode se transforme en mécanique, lorsque lire se réduit à repérer des procédés pour remplir une grille, quelque chose d’essentiel se perd : le lien vivant avec l’œuvre. Or la question de Louise d’Épinay, « comment aimer sans posséder, comment préserver dans l’amitié l’indulgence et la liberté », n’a rien de désuet. Ces interrogations traversent encore des textes contemporains, comme « L’Amie prodigieuse » d’Elena Ferrante, où l’amitié façonne et déchire toute une existence, ou encore « Les Cerfs-volants de Kaboul » de Khaled Hosseini, roman de la loyauté brisée et du pardon. Ce qui détourne les élèves de la #lecture, ce n’est pas l’âge des textes. C’est le moment où l’on oublie de leur montrer qu’une histoire remontant à plusieurs siècles peut parler d’eux. Lire ne devrait pas servir seulement à réussir une épreuve, mais à reconnaître sa propre vie dans celle des autres. Photographie : Dans une salle d’examen du lycée Victor et Hélène Basch, à Rennes, le 11 juin 2026. | Mathieu Pattier/ Ouest France.
11
80
223
10,944
MERCHADOU Chantal retweeted
росіяни проводять геноцид українців, вони вдарили КАБом 3000 кг по українському місту Покровське, Дніпропетровської області 💔 Друзі , поширюйте відео на цілий світ , нехай бачать всі, які росіяни варвари і нелюди ...
180
2,742
3,517
45,227
MERCHADOU Chantal retweeted
🚨 URGENT: STOP THE EXECUTION! 🚨 19-year-old #SagharGholami faces confirmed death sentence by Iran’s regime. Family begs the world: Be her voice! Media, world leaders — ACT!
42
720
1,009
10,129
MERCHADOU Chantal retweeted
Le 12 juin, j’ai pris la défense d’Étienne Klein, non pour minimiser le plagiat, mais parce que je répugne à voir un homme livré à la vindicte populaire sans que l’on tienne compte de ce qu’il a pu apporter, construire, transmettre, éclairer au cours de sa vie. Cette position m’a valu de vives critiques. Puis @PaulaVD2201 m’a transmis un document dont j’ignorais l’existence. Sa lecture m’a profondément troublé : le plagiat y apparaît à un niveau considérable. (voir document ci-dessous) Je suis triste de voir un homme hors du commun tomber ainsi. Mais je dois reconnaître que mes détracteurs avaient raison. docs.google.com/document/u/0…
10
8
45
1,855
Le #Colibri autour des #Lavandes 😍😍
1
26
MERCHADOU Chantal retweeted
Sa mère est morte en lui donnant la vie. Elle a fui les nazis sans rien. En 1948, une valise oubliée est arrivée de Suisse. À l'intérieur se trouvait une lettre qu'elle avait écrite à un empereur romain vingt ans plus tôt. Cette lettre est devenue l'un des plus grands chefs-d'œuvre de la littérature. 8 juin 1903. Bruxelles. Ferdinande de Crayencour mourut dix jours après avoir donné naissance à son unique enfant, Marguerite. Des complications liées à l'accouchement – chose courante à l'époque, même pour les femmes aristocratiques. Marguerite grandit sans jamais connaître la voix de sa mère, son rire, son toucher. Rien que des photographies, des histoires racontées par des proches, et une absence qui façonna toute sa vie. Son père, Michel, l'éleva avec l'aide de sa propre mère. Ils vécurent dans des villas élégantes du nord de la France, entourés de livres, d'art et de conversations intellectuelles. Marguerite fut extraordinaire dès le début. À huit ans, elle lisait Racine. À dix ans, elle traduisait du latin. À douze ans, elle lisait le grec ancien aussi couramment que le français. En 1924, à 21 ans, Marguerite visita la villa d'Hadrien à Tivoli, en Italie. Debout parmi les ruines, elle ressentit quelque chose bouger en elle. Elle commença à imaginer la vie intérieure d'Hadrien – ses pensées sur le pouvoir, l'amour, la mortalité, l'empire. Elle se mit à écrire une lettre. Pas d'elle-même, mais de la voix d'Hadrien. Adressée à Marc Aurèle, le futur empereur. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle travailla sur ce projet par intermittence pendant sa vingtaine. Mais il ne prit jamais vraiment forme. Finalement, elle l'abandonna, laissant des brouillons et des notes dans une valise. Puis les nazis envahirent la France. Marguerite, vivant en Europe comme écrivaine, se retrouva soudain face à un danger mortel. En 1939, elle s'enfuit aux États-Unis avec sa compagne, Grace Frick. Elle arriva avec presque rien. Sa vie en France – sa maison, ses affaires, ses manuscrits – tout fut laissé derrière elle. Pour survivre, Marguerite enseigna la littérature et l'histoire de l'art dans des collèges américains. Elle était brillante, cultivée, parlait plusieurs langues. Mais elle était aussi une réfugiée qui recommençait tout. La guerre détruisit le monde qu'elle avait connu. Des amis disparurent. L'Europe brûlait. Son passé semblait perdu à jamais. Puis, en décembre 1948, quelque chose d'impossible se produisit. Une valise arriva de Suisse. Des amis qui l'avaient stockée avant la guerre avaient enfin réussi à l'envoyer. Marguerite l'ouvrit, s'attendant à trouver peut-être de vieux vêtements, quelques livres. Au lieu de cela, elle trouva des papiers, des photographies et des manuscrits qu'elle avait complètement oubliés. Parmi eux : une lettre. Écrite à la main. En français. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle la regarda, perplexe. Elle ne se souvenait pas l'avoir écrite. Qui était Marc ? Puis elle se souvint. Marc Aurèle. La lettre était écrite de la voix de l'empereur Hadrien. Elle l'avait écrite plus de vingt ans plus tôt. Après avoir visité la villa d'Hadrien. Dans le cadre d'un roman qu'elle n'avait jamais terminé. Ses yeux parcoururent les mots. Elle entendit la voix. Non pas la sienne – celle d'Hadrien. Vieillissant. Fatigué. Se rapprochant de la mort. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle relit la phrase. Encore. Et encore. En la relisant après deux décennies – après la guerre, l'exil, la perte, le recommencement – quelque chose s'éclaira. À vingt et un ans, elle avait voulu écrire un roman sur Hadrien. Mais elle n'avait pas réussi. Le projet était resté inachevé. Abandonné. Oublié. Maintenant, elle comprenait pourquoi. Elle n'était pas prête, à vingt et un ans. Elle n'avait pas encore vécu. Pas encore perdu. Pas encore compris ce qu'Hadrien comprenait : que la vie est belle et tragique, que le pouvoir est creux, que l'amour est tout ce que nous avons contre la mort. À vingt et un ans, elle ne pouvait pas écrire ce livre. À quarante-cinq ans – ayant perdu sa mère à la naissance, sa patrie dans la guerre, sa jeunesse dans l'exil – elle le pouvait. La lettre avait attendu vingt ans dans cette valise. À travers la guerre. À travers l'océan. À travers l'exil. Elle avait attendu que Marguerite devienne la personne capable de l'écrire. Marguerite s'assit. Elle prit une feuille blanche. Elle trempa sa plume dans l'encre. Elle ne commença pas un nouveau roman. Elle reprit la lettre. La même voix. Le même Hadrien. Mais différent, maintenant. Plus profond. Plus vrai. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle écrivit cette première phrase. Puis la suivante. Elle écrivit pendant trois ans. Marguerite Yourcenar, pseudonyme de Marguerite Cleenewerck de Crayencour, née le 8 juin 1903 à Bruxelles (Belgique) et morte le 17 décembre 1987
57
413
1,595
64,227
MERCHADOU Chantal retweeted
Une des merveilles de la France, l'allée des Beaux-Monts, trouée dans la forêt de Compiègne qui, depuis 1810, relie sur près de cinq kilomètres, le château à une butte offrant un superbe point de vue sur les environs.
1
11
70
1,662
MERCHADOU Chantal retweeted
Le score hallucinant de @PhdeVilliers sur @CNEWS ! Comment près de 700.000 téléspectateurs peuvent-ils écouter sans rire les borborygmes poussifs de ce hobereau décati ?
🟣 𝐀𝐮𝐝𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨 Très bonne forme pour CNEWS qui termine en beauté la semaine. Très gros score de @PhdeVilliers qui passe les 6% sur le 19/20. En soirée, le doc sur Patrick Bruel réalise un très bon score également en frôlant les 350k. Sur @LCI, #LeGrandDossier est en grande forme et frôle les 5%. ➡️ 𝗟𝗲 𝗱𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗹 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 🔴 @CNEWS : 3,6% 🔵 @BFMTV : 3,3% ⚪️ @LCI : 2,9% 🟡 @franceinfo : 1,1% ➡️ 𝗟𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻 @BFMTV : 118.000 (4,3%) @RMCStory : 52.000 (4,5%) @CNEWS : 44.000 (5,3%) @LCI : 44.000 (5,1%) @franceinfo : 13.000 (1,5%) ➡️ 𝗟𝗲𝘀 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 #BFMTV : 237.000 (10,2%) -> #FaceAFace : 326.000 (11,7%) #CNEWS : 223.000 (9,4%) #LCI : 161.000 (6,7%) #ApollineMatin : 101.000 (3,6%) #franceinfo : 77.000 (3,1%) -> #Le8h30 : 65.000 (2,3%) ➡️ 𝗟𝗮 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻𝗲́𝗲 1. CNEWS #LHeureDesPros : 357.000 (14,3%) #100Frontières : 243.000 (4,4%) 2. BFMTV #Apolline9à10 : 259.000 (10,1%) #ArnaudDirect : 233.000 (7,8%) 3. LCI #EnTouteLiberté : 120.000 (4,7%) #CartesSurTable : 172.000 (5,7%) 4. Franceinfo #LesInformés : 105.000 (4,0%) #LInfoSÉclaire : 101.000 (4,2%) ➡️ 𝗟𝗮 𝗺𝗶-𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 #BrunetSansFiltre : 241.000 (2,9%) #MidiBFM : 217.000 (2,6%) #MidiNews : 172.000 (2,1%) #Le1113 : 82.000 (1,4%) #LInfoSÉclaire : 116.000 (1,3%) ➡️ 𝗟𝗲𝘀 𝗮𝗽𝗿𝗲𝗺𝘀 #BFMNonStop : 259.000 (4,4%) #LCIDirect : 172.000 (3,1%) #120MinInfo : 124.000 (2,3%) #Le1416 : 68.000 (1,1%) ➡️ 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗲́-𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀 #LeGrandDossier : 297.000 (4,9%) #LeClubBFM : 242.000 (3,5%) #Punchline : 186.000 (2,7%) #Le1618 : 55.000 (0,9%) ➡️ 𝗟’𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀 1. CNEWS #FaceADeVilliers : 698.000 (6,0%) #LHeureDesPro2 : 594.000 (4,0%) 2. LCI #24Heures : 320.000 (3,3%) #UOSLM : 196.000 (1,3%) 3. BFMTV #MadeInMontebourg : 289.000 (2,5%) #20hBFM : 185.000 (1,2%) 4. Franceinfo #ToutEstPolitique : 62.000 (0,6%) #LesInformés : 80.000 (0,5%) ➡️ 𝗟𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲́𝗲𝘀 1. LCI #22HRochebin : 300.000 (2,6%) #EditionDeLaNuit : 37.000 (1,6%) 2. BFMTV #BFMGrandSoir : 147.000 (1,2%) #LeDirectBFM : 78.000 (3,1%) 3. CNEWS #BruelSéducteurPrédateur : 347.000 (2,1%) #LeMeilleurDeLInfo : 183.000 (1,5%) #EditionDeLaNuit : 109.000 (2,1%) 4. Franceinfo #LyhannaOndeDeChoc : 95.000 (0,6%) #LeJournalDe21h30 : 61.000 (0,4%) #LePourEtLeContre : 50.000 (0,3%) #23HInfo : 154.000 (1,5%) #LyhannaOndeDeChoc : 145.000 (1,9%) #France24 : 32.000 (1,4%) ©️ Mediametrie
188
95
473
22,054