Oui, Nicolas Sarkozy porte une part de responsabilité dans la chute de Kadhafi, car il a milité activement pour l'intervention OTAN qui a transformé une zone d'exclusion aérienne en soutien décisif aux rebelles. Cette décision a libéré armes et djihadistes vers le Sahel, favorisant l'expansion d'Al-Qaïda et Daesh. Cependant, d'autres acteurs comme Obama et Cameron partagent ce fardeau, et les faiblesses locales ont amplifié les conséquences. La leçon réside dans la prudence face aux changements de régime impulsifs.