Directeur de Recherche Emérite @cnrs, membre de @amciencias, ex-candidat à la direction de @SciencesPo. Life Fellow of the @IEEE.

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On rêve de minutie, précision et rigueur pour toutes les décisions de justice en lieu et place du biais de confirmation qui prévaut chez les magistrats scienceshumaines.com/les-bia…
"Un travail qui exige minutie, précision et rigueur" : pourquoi la justice met plusieurs mois à rendre une décision dans des grandes affaires comme celle de Nicolas Sarkozy franceinfo.fr/faits-divers/j…
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La réponse imminente interviendra le 15 juillet prochain
Affaire Grégory : réponse imminente pour Jacqueline Jacob, la grand-tante de l’enfant pourrait-elle voir sa mise en examen annulée ? ➡️ l.midilibre.fr/TVe0
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En attendant l'inversion de la courbe...
Je me prépare. À faire de 2027 un rendez-vous majeur. À une élection présidentielle dont l’enjeu sera majeur, historique pour la France, pour l’avenir de l’Europe et même pour la stabilité du monde. Je me prépare avec des idées, des rencontres et la volonté de rassembler.
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Diplômé de sciences po, Sacha Straub-Kahn y enseigne les "relations police-justice".
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Claude H. Moog retweeted
🎉 Historic milestone: Sophie Tarbouriech is the new Editor-in-Chief of Automatica — the first female EiC of an IFAC journal! She succeeds Andy Teel, who led the flagship journal with distinction since 2017. Congratulations, Sophie! Read more ⬇️ buff.ly/01hLRuQ
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Après son échec en 2024 dans la deuxième circonscription du Rhône, l'ancien protégé de @olivierveran, @lterrenes ne sera pas non plus votre maire du 4ème arrondissement de Lyon.
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Cela nous rappelle une certaine Nadia Z. qui envoyait des avis de fin d'information tout en refusant de communiquer le dossier de procédure. Auparavant, elle ne jugeait bien évidemment pas utile de répondre aux demandes d'actes.
En France, corrompre un magistrat coûte en moyenne 50.000 euros. Un greffier peut l'être pour deux à trois fois moins. Une signature qui manque suffit à obtenir une libération, y compris lorsque vous êtes accusé des pires crimes. Ces derniers jours se sont multipliées en France les libérations et évasions de grands délinquants et criminels du fait "d'erreurs" de cet ordre, commises par des greffiers, des magistrats, des policiers. Le cas le plus spectaculaire est intervenu la semaine dernière, où des criminels déguisés en policier se sont présentés devant une prison avec un faux mandat d'amener et ont réussi à exfiltrer un des détenus. C'est inconcevable sans complicités intérieures. Dans l'affaire qui m'a visé, un juge d'instruction et sa greffière ont falsifié le dossier d'instruction, en faisant disparaître des pièces à décharge capitales avant une mise en examen. Nous nous en sommes rendus compte par hasard, quelques mois plus tard. Afin de couvrir ce qui aurait pu n'être qu'une erreur, la juge et la greffière récidivent, en commettant deux faux supplémentaires, qui sont rapidement établis comme tels. L'affaire est grave, et plainte est déposée. Le Parquet de Paris, embarrassé, demande le dépaysement. L'affaire n'en est en effet pas à son premier scandale, et commence à poser de graves questions, après notamment qu'il ait été établi que l'Elysée s'y était impliqué. Que fait le parquet général ? Il refuse et ordonne le classement sans suite, sans acte d'enquête. Le Procureur chargé de l'affaire sait qu'il est en train de couvrir un crime, commis par un magistrat dans l'exercice de ses fonctions, et son greffier. Il décide alors de le faire dignement. Il refuse de classer sans suite la procédure pour absence d'infraction. Il le fait au motif d'une infraction insuffisamment caractérisée. Et candidement, il le justifie en affirmant que l'enquête n'aurait pas permis d'identifier avec précision les auteurs et leurs intentions. Il transmet avec le dossier pénal, qui démontre qu'aucun acte d'enquête, pas même une audition, n'a été mené. Et que c'est donc sur instruction que l'affaire a été volontairement enterrée. Concernant une falsification dans un dossier criminel. Devinez ce qui s'est passé ? On ne se contente pas de cela. On refuse d'ouvrir la moindre procédure disciplinaire. Et la juge d'instruction, Nadia Zaid, est exfiltrée et promue, hors transparence (la procédure habituelle qui permet de s'assurer d'un contrôle par le CSM et les syndicats) à la JIRS. Le pôle d'instruction les plus prestigieux du Tribunal, chargé d'enquêteêr sur... la criminalité organisée. Voilà comment fonctionne l'édifice judiciaire en France en 2026. Et le plus grave est que tout est parfaitement normalisé, et que lorsque vous osez le dénoncer, vous vous faites massacrer. Quand un corps de métier, en l'occurence la magistrature, n'est contrôlé par personne, il finit nécessairement par se gangréner et s'effondrer de l'intérieur. Quand on décide de renoncer à tout contrôle citoyen sur l'institution judiciaire, jusqu'à détruire les jurés d'assises, on finit par transformer un instrument efficace en source de terreur généralisée. La magistrature Française doit être nettoyée. Beaucoup de Procureurs et de magistrats sont particulièrement honnêtes et dévoués. Ils ne peuvent, comme c'est le cas aujourd'hui, servir de paravent à une déréliction croissante, que la macronie, par instrumentalisations successives, a aggravée, et que les forces parlementaires en place cautionnent et renforcent par leur indifférence et leur insignifiance.
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Il est certain que les diplômés de @sciencespo sont surreprésentés dans cette école
ACCÈS À LA MAGISTRATURE : De nouveaux magistrats ont signé cette tribune appelant à diversifier les profils des candidats à l'@ENM_France. Découvrez leur parcours et leurs fonctions actuelles ⤵️ actu-juridique.fr/profession…
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Claude H. Moog retweeted
Peer review was supposed to be science’s quality filter, but somewhere along the way it started acting more like a bouncer who only lets in the regulars. It’s slow, it tends to favor established labs and familiar names, and it gets uncomfortable around anything too unconventional. Papers loaded with mountains of data tend to cruise through, while bold ideas that actually challenge the consensus get stuck in limbo or turned away at the door. The irony is that where a paper gets published almost never determines its real worth. What actually matters is what the scientific community does with it afterward, whether people cite it, argue with it, build on it, or use it to blow up a long-held assumption. That’s where the value lives, not in the journal’s logo. A major survey a few years back found that roughly 70% of researchers think the current system is fundamentally broken, and it’s not hard to see why. Publicly funded research hides behind paywalls, editors chase whatever topic is hot that month, and the whole incentive structure pushes toward safe bets over genuinely risky and potentially important work. Science has always been complicated and deeply human and full of ego and inertia, but the conversation is shifting.
Community note
La portada es falsa. Las fechas de la portada de la imagen corresponden a la edición doble de vacaciones. economist.com/weeklyedition/…
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