L’arrêt du SCAF met fin à une illusion coûteuse. En matière d’aviation de combat, la France et l’Allemagne n’ont pas les mêmes besoins capacitaires ni la même doctrine d’emploi, en particulier s’agissant de notre composante nucléaire aéroportée.
La leçon est claire : le maintien de notre supériorité aéronautique militaire ne se négociera ni à Bruxelles ni à Berlin. Il se construira à Paris, avec nos industriels et nos partenaires de confiance, et sans attendre. La France possède tous les savoir-faire industriels et technologiques nécessaires.
La souveraineté industrielle n’est pas une option ou un slogan. C’est l’effort vital nécessaire à la continuité de notre liberté de décision et d’action.