The writing is on the wall for those who know how to read. Lifelong noticer.

Joined March 2026
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There is no living together. There is living with your own and being wary of others. That is life.
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La tragédie de notre peuple, c'est que les Québécois de souche sont constitués, pour moitié, de colonisés, de traîtres au Québec français, d'inconscients et de cons qui votent Libéral, au mépris des intérêts supérieurs de leur nation
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Everyone fucking hates that piece of fucking worthless goddamn shit.
UK Prime Minister Kier Starmer and David Lammy step outside the gates and receive love from the British public…
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There you go. The United States is built on a limitless ethos of entrepreneurship, innovation, and excellence. Canada is built on feminized and "empathetic" parasitic taxation fuelled by envy and resentment toward those who produce.
JUST IN🚨: SpaceX is now worth more than Canada.
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No matter how hard you retardmaxx, never go full Canada
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FUCK YEAH ELON! ÇA C'T'UN LEADER OF MEN TABARNAK
We are incredibly lucky that the Richest man alive is Right Wing and hates Woke. 👏✌️❤️🙏
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Pays de fucking vidanges. Estie de ramassis de déchets sales à Ottawa. Hey Carney! You're a fucking disgusting piece of worthless fucking goddamn trash!!!
Vous vous trouviez intelligent avec votre restriction du Red Bull… Ben là, vous avez l’air crissement cave !
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I have no sympathy for the argument that someone should be allowed to stay simply because they want a better life. Millions of people around the world want a better life. That doesn't give anyone the right to enter or remain in another country.
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Jun 12
Replying to @Sassafrass_84
Decades of whites groveling to prove they're not the devil, and the return on investment? Blacks keep cashing the checks, sharpening the knives of hatred, and turning up the volume on the menace. Hell of a bargain.
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It’s OK to hate in Canada. Our government just wants you to hate the right things. Orthodox Christianity. Traditional values. Elon Musk. America.
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Indians running scams and faking their medical qualifications, migrants trying to behead disabled Whites, blacks enraged they cant just stab White kids and get away with it. Tell me again why racism is the greatest evil?
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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People with smileys for profile pictures always have the dumbest fucking takes and opinions I have ever read in my entire life.
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Listening to @GadSaad break down Canadian taxes on Sean Hannity… aren’t you just excited to be Canadian?? From January 1st until the end of August, you work for free for the government. Only starting in September do you finally get to keep what you actually earned. Provincial tax capped at 25.75%. Federal tax at 33%. Already deep into the 50s before you even spend a dollar. Then add the double sales tax, carbon tax, gas tax, property tax, and school tax — and you’re left with roughly 30 cents on every dollar you make. This isn’t “contributing to society.” This is modern serfdom dressed up as compassion. The same government that wastes billions on ArrivScam, failed apps, and fax machine replacement programs now expects you to hand over eight months of your life every single year. And they still have the nerve to tell you there’s no money left for actual Canadians. Wake up. This didn’t happen by accident. #cdnpoli #TaxFreedomDay #LiberalFail #CanadaFirst
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I'd rather be far right than far wrong.
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Aux gauchistes qui se chient dessus devant les images de Belfast : Vous avez raison d’avoir peur, ça n’est que le début, et un jour on viendra vous chercher exactement de la même façon.
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In the cage you go, nigger Karmelo. For life.
Karmelo Anthony verdict: GUILTY OF MURDER
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There is an extreme cultural shift happening right now. What you’re witnessing right now is a rise of white people that are extremely pissed off about anti-white propaganda. Propagandists are labeling this as far-right extremism, when in fact is that white people that are the ones that are canceling out true racism. These globalists have divided us and we are taking the narrative back and showing the world everyone has been manipulated.
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