C'est toujours mieux que d'aller cirer les babouches de Teboune à Alger comme l'a pu faire une députée EELV.
Pendant que toute la France était en deuil et sous le choc de la mort de Lyhanna, le "candidat du peuple" Jordan Bardella s'éclatait avec la jet set dans le carré VIP du Grand Prix de Monaco.
Sa vie privée le regarde.
Mais s'afficher publiquement dans un paradis de l'évasion fiscale et de la carburation constitue un message politique que même lui ne peut pas ignorer.
Au milieu des super yachts, des super cars et des suites hors de prix, Jordan Bardella est dans son élément, là où il veut être.
Loin de la France populaire et des préoccupations des Français·es.
Cet homme n'a aucunement la stature d'un président de la République.
C'est un aspirant jet setteur qui a pour seul amour le luxe et pour seul projet la haine d'autrui, de l'écologie et de l'équité fiscale.
Vous savez pourquoi il n'abrogera pas la réforme des retraites ?
Parce que les gens qu'il fréquente n'ont même pas besoin de travailler.
Tout comme lui n'a jamais travaillé de sa vie en dehors du RN.
En 2027, ne le contraignons pas à se mêler des petits problèmes français qui ne l'intéressent pas.
Et faisons lui le plaisir de le laisser vaquer à sa passion : passer ses weekends entouré d'ultrariches.