"Nous n’avons qu’un seul Congo : servons-le avec conscience et amour"
Jacques Ikung Mbul, Secrétaire Général de la PEP-AAAP
Dans une tribune à la fois interpellative, de soutien aux institutions et à la vision du Chef de l'État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le patron de l'administration de la plateforme électorale et politique, Alliance des acteurs attachés au peuple, Jacques Ikung Mbul est revenu sur les contours de la bonne gouvernance outre une interpellation aux dirigeants de défendre avec brio la confiance méritée du chef de l'État.
"Gouverner avec conscience, décider avec responsabilité"
En République démocratique du Congo, chaque décision publique représente bien plus qu’un simple acte administratif. Elle influence directement le quotidien de millions de femmes, d’hommes, de jeunes et de familles qui aspirent à un État plus juste, plus efficace et davantage attentif à leurs réalités. Rappelle-il.
"À chaque fois que vous avez l’occasion d’agir au nom de l’État, ayez conscience des conséquences actuelles et futures de votre décision. Ce sont plus de 100 millions de Congolais qui subiront cette décision"
Cette réflexion sonne comme un appel solennel à la responsabilité collective.
L’État, ce sont des vies humaines.
L’État n’est pas une abstraction. Il ne se résume ni aux institutions ni aux bâtiments administratifs. L’État, c’est le peuple.
Chaque taxe décidée, chaque arrêté signé, chaque fermeture ordonnée ou chaque réforme engagée produit des effets concrets : sur la mère vendeuse au marché, sur le fonctionnaire qui attend son salaire, sur l’étudiant qui rêve d’un avenir meilleur ou encore sur l’entrepreneur qui lutte pour maintenir son activité.
DECIDER, C'EST DONC MESURER
Décider, c'est donc mesurer :l’impact social ;
l’impact économique ;
l’impact moral des choix publics.
Gouverner, c’est prévoir
la bonne gouvernance, ne se limite pas à l’exercice de l’autorité. Elle exige également anticipation, dialogue et écoute.
Une décision prise sans réflexion peut engendrer frustration et incompréhension. Une réforme mal expliquée risque d’être perçue comme une sanction plutôt qu’une solution.
Le Congo mérite des dirigeants capables d’évaluer les conséquences de leurs choix à court, moyen et long terme. Des responsables publics conscients que la stabilité sociale et la confiance citoyenne sont des biens précieux, fragiles et difficiles à reconstruire lorsqu’ils sont brisés.
LA CONSCIENCE COMME BOUSSOLE DU POUVOIR
Dans un pays de plus de 100 millions d’habitants, la moindre orientation politique peut devenir un tournant historique. C’est pourquoi la conscience doit demeurer la première conseillère de l’action publique.
Avant toute signature de décret, avant toute annonce de mesure, une question essentielle devrait toujours s’imposer :
Cette décision soulage-t-elle le peuple ou alourdit-elle davantage ses souffrances ?
La grandeur d’un dirigeant ne se mesure pas à l’étendue de son pouvoir, mais à la profondeur de son sens des responsabilités.
UN ENGAGEMENT ENVERS LES GÉNÉRATIONS FUTURES
Agir au nom de l’État, c’est aussi agir pour les générations futures, pour ceux qui ne votent pas encore et pour ceux qui naîtront demain.
Les décisions d’aujourd’hui dessinent le Congo de demain : ses routes, ses écoles, son économie, sa cohésion sociale et son avenir collectif.
Le temps est venu d’ancrer chaque action publique dans une véritable culture de responsabilité, de transparence et d’écoute.
Car derrière chaque décision, il y a un peuple.
Et ce peuple mérite mieux que l’improvisation : il mérite la conscience.
Soutenir les institutions et préserver la confiance nationale
Appuyons les institutions de la République et préservons avec responsabilité la confiance placée dans les dirigeants par le peuple souverain,
Sous la conduite de son Excellence, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État. Chaque acteur public est appelé à servir la nation avec loyauté,