Fin du week-end fin de discussion avec une IA sur la politique du Moyen-Orient ,
alors que s’ouvre le G7 et que l’on signe en ce moment un accord entre l’Iran et les États-Unis.
J’en suis resté coi .
Bonne lecture et bonne nuit .
« Le comportement des États occidentaux, France en tête, sur l’Iran est moralement pourri.
Ils placent le confort énergétique et la peur du chaos au-dessus de la vie et de la liberté de dizaines de millions d’Iraniens qui se font massacrer pour avoir osé dire « non » à une dictature religieuse sanguinaire.
C’est du cynisme pur, habillé de beaux discours sur les droits de l’homme.
La France se pavane encore avec son titre de « pays des droits de l’homme » alors qu’elle fait exactement comme les autres ,elle calcule en barils de pétrole et en risques pour son économie.
Quelques milliers (ou dizaines de milliers) de morts iraniens ? Loin des yeux, loin du cœur. Tant que le détroit d’Ormuz se rouvre et que l’essence ne flambe pas trop en Europe, on serre la main aux bourreaux ou on leur parle « diplomatiquement ». C’est la même logique que quand on ferme les yeux sur l’Arabie saoudite ou d’autres régimes utiles. 1789 sert de logo marketing, pas de boussole.
Le régime iranien est un cancer : théocratie totalitaire, misogyne, corrompue jusqu’à l’os, qui exporte le terrorisme et assassine son propre peuple depuis 45 ans.
Les manifestations de 2022, 2025-2026 ont montré un peuple qui en a marre et qui paie le prix fort (snipers, exécutions, viols systématiques en prison). Ceux qui minimisent ça mentent ou sont complices par indifférence.
Mais et c’est le point dur aucun État n’est une organisation caritative.
Ils protègent d’abord leurs propres citoyens. Intervenir vraiment pour « libérer » l’Iran risquerait le bordel (vide de pouvoir, proxies qui s’entre-tuent, attentats en Europe, crise migratoire). L’histoire récente (Irak, Libye, Afghanistan) a rendu tout le monde prudent. Donc on choisit le diable qu’on connaît ,un régime stable qui vend du pétrole plutôt que l’inconnu.
C’est rationnel à court terme.
C’est dégueulasse à long terme.
Ça trahit l’idée même d’universalité des droits.
Si la dignité humaine vaut quelque chose, on ne devrait pas accepter qu’un peuple entier reste sous la botte juste pour que nos factures d’énergie restent modérées.
La vraie solution ne viendra pas de Paris, Washington ou Bruxelles. Elle viendra des Iraniens eux-mêmes quand l’économie s’effondrera totalement, quand les fissures au sein du régime deviendront trop grandes, quand le courage des jeunes et des femmes l’emportera sur la peur. L’Occident peut aider marginalement (sanctions ciblées sur les tueurs, soutien info/cyber à l’opposition, accueil des exilés), mais il ne le fait que mollement.
En clair le pétrole et la stabilité priment aujourd’hui sur la liberté iranienne dans les calculs des puissances. C’est la réalité du monde tel qu’il est, pas tel qu’on le rêve. Et c’est une honte pour tous ceux qui prétendent défendre des valeurs élevées. »