Entrepreneur breton. Le terrain, pas la théorie. Des boîtes à faire tourner malgré la friction française, et l'IA pour s'en affranchir.

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1/ Dix ans à faire tourner une boîte d’événementiel en Bretagne. Saisonnière, physique, tout se joue sur le terrain. Rien de sexy. Et c’est là que j’ai appris la vraie France. Celle qu’on ne te raconte jamais à l’école. 👇
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C'est pas moi qui le dit 👇
This is simply insane. France has by far the most taxes in the world and, at the same time, a huge fiscal deficit France’s national sport isn’t football. It’s taxing everything that moves. Are citizens working for themselves, or for the state with a personal allowance attached?
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Avant, j'étais de gauche. Pas par conviction, par mimétisme. Jeune, naïf, formaté par mon entourage et par le système. Puis l'entrepreneuriat m'a mis face à l'indépendance et à la responsabilité. Les rencontres ont fait le reste : elles ont changé ma façon de penser. Soyons celui qui fait bouger les lignes autour de lui. Et je me réjouis d'une chose : nous ne sommes plus isolés. Le sujet monte, partout sur les réseaux
Pourquoi les gauchistes sont les plus gros attardés du game? Décorticage, point par point. Premièrement, ils ne comprennent rien à l'économie. Strictement rien. Dans leur tête, la richesse est un gâteau de taille fixe. Si quelqu'un a une grosse part, c'est forcément qu'il te l'a volée. L'idée qu'on puisse fabriquer un nouveau gâteau, plus gros, à partir de rien, leur est physiquement inaccessible. Le jeu à somme positive, la création de valeur, ça dépasse leur firmware. Pour eux tout est à somme nulle: ta réussite est mathématiquement ma défaite. Deuxièmement, et c'est logique vu le point un, ils détestent exactement les gens qui créent cette valeur. L'entrepreneur qui emploie cinquante personnes? Un exploiteur. Le mec qui n'a jamais créé un seul emploi de sa vie? Un grand penseur du travail. Ils crachent sur les contributeurs nets et vénèrent ceux qui ne produisent rien. Cohérent dans l'absurde. Troisièmement, et c'est le vrai moteur: la jalousie. Tout l'édifice tient avec ça. Ce n'est pas qu'ils veulent que tout le monde monte. C'est qu'ils ne supportent pas que quelqu'un monte plus haut qu'eux. Girard avait tout expliqué: le désir mimétique, l'envie déguisée en morale. Ils ne veulent pas la justice, ils veulent ta part. Quatrièmement, et là je laisse la science trancher: corrélation troublante avec le fait d'être profondément aigri, et, disons-le, rarement épanoui. On va pas se mentir. Le bonheur, ça se voit sur un visage. L'amertume aussi. Bref. Une idéologie qui ne comprend pas la richesse, déteste ceux qui la créent, carbure à l'envie, et confond redistribution et vengeance. Le plus drôle? Ils sont persuadés d'être les gentils.
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Ça distribue des claques aux gauchistes
Pourquoi les gauchistes sont les plus gros attardés du game? Décorticage, point par point. Premièrement, ils ne comprennent rien à l'économie. Strictement rien. Dans leur tête, la richesse est un gâteau de taille fixe. Si quelqu'un a une grosse part, c'est forcément qu'il te l'a volée. L'idée qu'on puisse fabriquer un nouveau gâteau, plus gros, à partir de rien, leur est physiquement inaccessible. Le jeu à somme positive, la création de valeur, ça dépasse leur firmware. Pour eux tout est à somme nulle: ta réussite est mathématiquement ma défaite. Deuxièmement, et c'est logique vu le point un, ils détestent exactement les gens qui créent cette valeur. L'entrepreneur qui emploie cinquante personnes? Un exploiteur. Le mec qui n'a jamais créé un seul emploi de sa vie? Un grand penseur du travail. Ils crachent sur les contributeurs nets et vénèrent ceux qui ne produisent rien. Cohérent dans l'absurde. Troisièmement, et c'est le vrai moteur: la jalousie. Tout l'édifice tient avec ça. Ce n'est pas qu'ils veulent que tout le monde monte. C'est qu'ils ne supportent pas que quelqu'un monte plus haut qu'eux. Girard avait tout expliqué: le désir mimétique, l'envie déguisée en morale. Ils ne veulent pas la justice, ils veulent ta part. Quatrièmement, et là je laisse la science trancher: corrélation troublante avec le fait d'être profondément aigri, et, disons-le, rarement épanoui. On va pas se mentir. Le bonheur, ça se voit sur un visage. L'amertume aussi. Bref. Une idéologie qui ne comprend pas la richesse, déteste ceux qui la créent, carbure à l'envie, et confond redistribution et vengeance. Le plus drôle? Ils sont persuadés d'être les gentils.
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Thomas Porcher était sur France Inter ce matin pour expliquer que la valorisation de SpaceX n'a pas de sens. Petit problème : sa carrière entière est une étude longitudinale sur le coût de parier contre l'industrie américaine. Ouvrons les archives. 2013, Porcher publie "Le mirage du gaz de schiste". Sa thèse : la révolution du schiste est une illusion de lobbies. Il qualifie même d'idiotes les prévisions annonçant que les États-Unis deviendraient premier producteur mondial de pétrole. Réalité : les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole et de gaz de l'histoire. L'Europe entière dépend aujourd'hui de leur GNL pour se chauffer. Le "mirage" alimente le continent qui l'a moqué. 2018, il persiste : il n'a "jamais cru" que les hydrocarbures de schiste étaient une révolution. Cinq ans après son livre, dix ans avant que la France ne supplie les méthaniers texans d'accoster au Havre. Sur la dette, même méthode. 110 % du PIB ? "Pas un problème", l'État a des actifs en face. C'est le raisonnement d'un homme qui n'a jamais signé un bilan, jamais rencontré un créancier, jamais eu à faire une paie un 28 du mois. Le libre-échange ? Une théorie "conçue pour dominer les pays pauvres". Dites ça à la Corée du Sud, à la Pologne, au Vietnam, à tous les pays que l'ouverture commerciale a sortis de la misère en une génération. Et aujourd'hui donc, SpaceX. Une entreprise qui a divisé le coût du kilo en orbite par 10, qui lance plus de masse que tous les États de la planète réunis, dont Starlink connecte 6 millions d'abonnés avec des revenus récurrents. L'IPO du jour : 75 milliards levés, 2,5 fois le record de Saudi Aramco. Clôture au-dessus des 2 000 milliards de valorisation. Le marché, c'est à dire des millions d'acteurs qui engagent leur propre argent, a tranché. Face à ça, l'analyse de plateau : "c'est une bulle". C'est toujours une bulle. Le schiste était une bulle. Tesla était une bulle. Amazon était une bulle. La seule chose qui ne dégonfle jamais, c'est le temps d'antenne de ceux qui se trompent. Voilà la différence fondamentale. Musk engage son capital, ses nuits, sa réputation, et il est sanctionné par la réalité à chaque lancement. Porcher engage une opinion, et il est récompensé par une invitation la semaine suivante. L'un paie ses erreurs, l'autre les recycle. Hayek appelait ça la prétention fatale : croire qu'un esprit seul peut juger ce que des millions d'acteurs décentralisés savent collectivement. Le prix de SpaceX n'est pas une opinion, c'est une agrégation d'information que aucun économiste de studio ne possédera jamais. Alors inclinez-vous. Pas devant Musk l'homme, mais devant ce que ce type d'entrepreneur prouve : que le risque, le capital et l'obsession industrielle créent en 20 ans ce que les commentateurs déclarent impossible depuis 50. Les entrepreneurs construisent la boutique. Le minimum, c'est de les laisser la gérer.
Elon Musk introduit SpaceX en Bourse, en visant une valorisation à 1 800 milliards de dollars. Des chiffres (littéralement) astronomiques sur lesquels nos spécialistes économiques Thomas Porcher (@PorcherThomas) et Dominique Seux (@dseux) ne sont évidemment pas d'accord : si l'un salue la prise de risque, l'autre déplore de fausses promesses et de l'argent mal investi au détriment d'autres grands défis de l'Humanité. En savoir plus ➡️ l.franceinter.fr/C80
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Ce sera peut-être plus clair pour certains comme ça :
À défaut d’avoir le moindre début du commencement d’une idée sur la façon dont on crée les richesses, beaucoup d’économistes se sont spécialisés dans leur répartition (et en pratique, essentiellement dans la répartition de la misère, puisque la répartition sans prendre en compte les logiques de la création de richesse se fait au détriment de cette dernière). C’est comme si un restaurateur, faute de savoir préparer le moindre plat, se spécialisait uniquement dans le service.
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Je profite de ce post X pour mettre en avant tous les chiffres/infos que @MatthiasBaccino donne dans sa dernière vidéo sur Legend (@guillaumepley) 1/ On répète que le système de retraite français est presque à l'équilibre. Voici les chiffres qui expliquent pourquoi ce "presque" ne veut rien dire. 2/ La cotisation retraite, c'est 28 % du coût d'un salarié dans le privé. Pour un fonctionnaire d'État, l'employeur cotise 89 % du traitement. Même retraite à financer, taux multiplié par trois. 3/ Pourquoi un tel écart ? Parce que ce taux de 89 % n'est pas calculé sur un besoin réel. Il est fixé au niveau exact qui efface le déficit des comptes publics. Le trou ne disparaît pas. On le sort du tableau. 4/ D'où le résultat officiel : le déficit du système tournerait autour de 6 milliards d'euros en 2030 (chiffrage du Conseil d'orientation des retraites). Ce solde, c'est ce qui reste une fois la subvention déjà injectée. 5/ Retire la subvention d'équilibre et le déficit réel réapparaît. L'Institut Molinari l'estime à 33 milliards par an pour la seule fonction publique d'État. La lecture la plus large avancée dans la vidéo monte à 80 milliards pour l'ensemble du système. Aucun chiffre consensuel ici. C'est le débat. 6/ Effet mécanique : plus d'un quart des dépenses publiques d'éducation ne paient pas l'école. Elles transitent par les fiches de paie des enseignants et ressortent en pensions de retraités. Le budget Éducation nationale finance des retraites sans le dire. 7/ La répartition pure ne se boucle que par trois leviers. Tous douloureux : - Reculer l'âge à 65 ou 66 ans. - Baisser les pensions d'environ 20 %. - Monter la cotisation de 28 % à 38 % du coût du travail. Subir est plus douloureux que d'agir. 8/ Niveau de vie des retraités, projection officielle du COR : 83 % de celui de l'ensemble de la population en 2070, contre 98,7 % en 2021. La baisse n'est pas une menace. Elle est déjà écrite dans les documents de l'État. 9/ Le vrai sujet n'est pas le montant du déficit. C'est qu'on débat depuis trente ans sur des comptes réglés pour afficher zéro. On ne soigne pas une fuite qu'on a décidé de ne plus mesurer.
Retraites : le point sur les pistes évoquées. - Augmenter l’âge de départ ? Les conditions de travail des Français ne sont pas assez bonnes pour cela. - capitalisation ? C’est payer 2 fois. - Retraite à points ? C’est refaire la tuyauterie quand on a un problème de chaudière
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PickpoKetty aka l'économiste en mousse⬇️
Piketty refait surface pour proposer de confisquer la fortune des milliardaires et la mettre dans un "fonds public". Toute son œuvre repose sur une seule formule : r > g. Le rendement du capital dépasserait la croissance, donc les riches deviendraient mécaniquement toujours plus riches, donc il faut confisquer. Laissez-moi vous expliquer pourquoi cette prémisse est fausse, au niveau d'un enfant de 8 ans, puisque c'est apparemment le niveau requis pour la croire. Imagine que Kevin a un coffre magique. Piketty te dit : le coffre de Kevin grossit de 5% par an tout seul, la boulangerie de papa grandit de 2% par an, donc dans 100 ans Kevin possédera toute la ville. C'est ça, r > g. Tout son livre de 970 pages, c'est ça. Le petit problème : le coffre magique n'existe pas. Dans la vraie vie, le capital ne se reproduit pas tout seul. Il faut l'allouer. Chaque année, il faut redécider où va chaque euro, et la plupart des gens décident mal. Le "r" de Piketty est une moyenne qui cache un champ de ruines : pour un Bernard Arnault, des milliers d'héritiers qui dilapident, des fonds qui sous-performent, des empires qui s'évaporent. Vérifions avec le test le plus simple du monde. Si r > g était une loi mécanique, les fortunes de 1900 domineraient toujours. Où sont les Vanderbilt ? Les Carnegie ? En 1987, le Top 10 mondial était dominé par des héritiers et des propriétaires fonciers japonais. Aujourd'hui : Musk, Bezos, Page, Huang. Des gars qui codaient dans leur chambre. La liste Forbes est une machine à laver, pas une dynastie. L'homme qui est devenu trillionnaire ce matin n'a pas hérité d'un coffre. Il a failli faire faillite deux fois en 2008. Son "r" est passé par -100% avant de passer par l'hyperespace. Voilà ce que la formule de Piketty ne peut pas voir : le rendement du capital est la rémunération du risque et du génie d'allocation, pas un loyer automatique. Et le plus drôle : quand le capital reste vraiment passif, comme dans le modèle de Piketty, il fond. Inflation, frais, impôts, érosion concurrentielle. Le capital qui dort meurt. La seule façon d'obtenir du "r", c'est de créer de la valeur pour quelqu'un. La formule décrit un monde qui n'existe nulle part, sauf dans les amphis de l'École d'économie de Paris. D'ailleurs même ses données ont craqué. Le Financial Times a relevé des erreurs de calcul dans ses séries dès 2014. Et les travaux de Piketty-Saez-Zucman sur l'explosion des inégalités américaines ont été méthodiquement démontés par Auten et Splinter dans le Journal of Political Economy : une fois les transferts et impôts correctement comptés, l'inégalité après redistribution n'a presque pas bougé en 60 ans. Toute la panique repose sur des choix méthodologiques militants. Ce qui m'amène à Zucman. L'ironie est délicieuse : l'homme qui a passé sa vie à dénoncer l'héritage a produit un héritier. Même méthode, même biais, mêmes données contestées, ambition fiscale en plus. Sa fameuse taxe sur le patrimoine des "ultra-riches" taxerait des plus-values qui n'existent que sur le papier. Concrètement, la taxe Zucman forcerait chaque fondateur français à vendre des morceaux de sa boîte chaque année pour payer l'impôt sur une valorisation qu'il n'a jamais encaissée. Vendre à qui ? Des fonds étrangers. Résultat garanti : les dernières entreprises françaises passent sous pavillon américain ou qatari, au nom de la justice sociale. Du génie. Et la proposition finale de Piketty est la meilleure partie : prendre l'argent investi dans des entreprises qui produisent, emploient et innovent, pour le confier à un "fonds public" géré par l'entité qui a accumulé 3 400 milliards de dette et qui perd de l'argent sur à peu près tout ce qu'elle touche depuis 50 ans. C'est demander au cancre de la classe de corriger les copies. Récapitulons. La formule est fausse empiriquement, les données sont contestées dans les meilleures revues du monde, la prescription détruirait les seuls acteurs qui créent, et le gestionnaire proposé est en faillite technique. Dans n'importe quelle science, on appellerait ça une théorie réfutée. En économie française, on appelle ça un best-seller. r > g n'a jamais été une loi économique. C'est un alibi mathématique pour le plus vieux programme politique du monde : prendre l'argent des autres.
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🤣🤣🤣
Let's go ! 🚀 #SPCX
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Je vous laisse apprécier cette vidéo 👇. Comment essayer de discréditer quelqu'un de plus intelligent et de plus utile que soi (par @Cyrielle_Chtl) :
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Quand j'entends pour la millionnième fois un gauchiste dire: "On a déjà tenté les politiques ultralibérales depuis 40 ans et cela nous a mené là où on est aujourd'hui. Ça ne marche pas"
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🇫🇷💸 Pourquoi la réussite dérange-t-elle autant en France ? La France entretient depuis longtemps une relation ambiguë avec la réussite individuelle. Nous admirons volontiers l'artiste, le sportif ou l'inventeur lorsqu'il est encore dans l'effort. Mais dès qu'il commence à réussir financièrement, une partie de l'opinion change souvent de regard. La question n'est plus : « Comment a-t-il fait ? » mais « Combien gagne-t-il ? » et parfois même « Comment pourrait-on lui prendre davantage ? ». Cette mentalité ne tombe pas du ciel. Elle est le produit de plusieurs siècles de centralisation politique et d'intervention étatique. Dans un pays où l'État occupe une place immense dans la vie économique et sociale, beaucoup finissent par considérer que la richesse privée est suspecte tandis que la dépense publique est vertueuse par nature. Peu à peu, l'idée de responsabilité individuelle s'efface derrière celle de responsabilité collective. Les réussites sont attribuées à la chance, aux privilèges ou au système. Les échecs sont attribués aux autres, aux institutions ou à la société. Dans un tel contexte, l'envie devient plus facile que l'admiration. Pourtant, chaque progrès humain est né d'individus qui ont osé faire davantage que la moyenne. Les entrepreneurs, les créateurs, les innovateurs et les bâtisseurs ont presque toujours été des personnes qui ont accepté le risque, le travail et l'incertitude là où d'autres préféraient la sécurité. Le problème d'une société qui regarde constamment vers ceux qui ont plus qu'elle n'est pas seulement moral. Il est économique. Lorsque la réussite devient suspecte, l'ambition recule. Lorsque l'enrichissement est perçu comme une faute, l'initiative diminue. Lorsque l'on valorise davantage la redistribution que la création de richesse, on finit par se battre pour partager un gâteau qui grossit de moins en moins. Une vieille expression résume ce phénomène : certains préfèrent couper la tête de celui qui dépasse plutôt que de construire leur propre échelle. La véritable fracture n'oppose pas les riches aux pauvres. Elle oppose deux visions du monde. D'un côté, ceux qui pensent que la prospérité vient principalement de la liberté, de l'effort, de la responsabilité et de la création de valeur. De l'autre, ceux qui considèrent que la richesse est avant tout quelque chose à répartir. L'une cherche à agrandir le gâteau. L'autre se concentre principalement sur la manière de le découper. Une société libre ne garantit pas que tout le monde réussira. Mais elle offre à chacun la possibilité d'essayer. Une société obsédée par l'égalisation des résultats finit souvent par décourager ceux qui produisent, innovent et prennent des risques.
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Qui veut plus de redistribution ? Du monde. Qui veut être celui qu’on dépouille ? Tout de suite, la salle devient silencieuse. C’est toute l’illusion collectiviste : promettre la générosité avec l’argent des autres.
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Le boulanger, dans l'imaginaire de LFI.
Vous expliquerez cela au boulanger en bas de chez vous qui galère déjà à payer son salarié 1500€.
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Bah voilà 👇
Le SMIC est déjà à 2688€, la seule chose qui empèche d'avoir 1700€ net c'est 988€ de socialisation et salaire différé. Ça parle de lavage de cerveau capitaliste mais ça parle comme un capitaliste pour revoir son argent pourtant bien socialisé 🤡
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Je souffre de diabète, mes artères sont plus bouchées que le périph et je suis atteint d'obésité morbide. C'est le moment idéal pour un McDo.
Retraite à 60 ans : «L’économie française peut se le permettre», a prétendu Bally Bagayoko (LFI). →l.lefigaro.fr/kQ5J
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Thèse, antithèse, synthèse limpides, même pour un enfant de 8 ans mais certains adultes bas de plafond n'arrivent toujours pas à comprendre.
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Jean-Luc Mélenchon te promet le SMIC à 1700€ et la retraite à 60 ans. C'est beau sur le papier, c'est même le programme parfait pour un étudiant en socio qui n'a jamais géré une PME. En réalité, c’est le manuel du parfait naufrageur. Thread🧵 1⃣Le mirage des 1700€ : Augmenter le SMIC, c’est oublier que l’économie n’est pas un robinet d’eau qu’on tourne à volonté. Si tu augmentes les charges (salaires) sans augmenter la productivité (ventes), le patron de la boulangerie du coin ne va pas imprimer de l'argent : il va soit augmenter ses prix (inflation), soit licencier (chômage). Résultat : ton pouvoir d'achat supplémentaire est bouffé par le prix de la baguette. Projection : 15 à 20% des commerces de proximité (boulangeries, services) déposeraient le bilan sous 18 mois, incapables d'absorber le choc. Le chômage des moins qualifiés bondirait instantanément de 1,5 à 2 points (soit environ 400 000 chômeurs de plus). 2⃣La retraite à 60 ans : un système en perfusion On vit plus vieux, on commence à travailler plus tard, mais Jean-Luc veut nous faire croire qu'on peut financer 25 ans de retraite moyenne avec 38 ans de cotisations. Aujourd'hui, le ratio est de 1,7 cotisant pour 1 retraité. En passant à 60 ans, on injecte des millions de retraités supplémentaires tout en supprimant des millions d'années de cotisation. Vous voyez ou on veut en venir ? C'est mathématiquement impossible sans une hausse massive des prélèvements. Qui va payer ? Toujours les mêmes : ceux qui bossent encore. Tu veux financer la retraite de 60 ans ? Prépare-toi à voir ta fiche de paie fondre comme neige au soleil. 3⃣La compétitivité : La France est déjà l'un des pays les plus taxés au monde. En renchérissant le coût du travail, on rend nos entreprises totalement incapables de rivaliser avec nos voisins européens. Pourquoi investir en France si le coût du travail devient prohibitif et la fiscalité confiscatoire ? Les entreprises délocalisent, les sièges sociaux partent en Espagne ou en Pologne. Résultat : une perte nette de compétitivité qui nous rend dépendants des importations. On achète tout à l'étranger avec une monnaie qui perd de sa valeur. C’est la recette parfaite du tiers-mondisme. 4⃣Le cercle vicieux de la dette : Pour financer tout ça, il faudra emprunter. Les taux vont exploser parce que les marchés ne croiront pas à la solvabilité d'une France qui ne produit plus rien. On devra choisir entre baisser les services publics ou payer les intérêts de la dette. Le "modèle social" finira par devenir un boulet qui coule le navire. "Mais pourquoi ne pas taxer les riches ?" C’est le totem sacré de la gauche. Sauf que les mathématiques ne sont pas de gauche ni de droite : elles sont têtues. Si tu confisquais 100% de la fortune des 500 plus grandes fortunes de France (les "milliardaires" que tout le monde adore pointer du doigt), tu récolterais environ 400-500 milliards d'euros. Une fois. C'est tout. *Pour vous ramener à la vie réelle, la France paye déjà 65 milliards par ans d'intérêt sur sa dette. 5⃣Le vrai calcul : Le calcul de Mélenchon est simple : il sait que ces mesures sont impossibles. Il les propose parce qu'il sait que la "rage" fait plus de voix que la rigueur. Le prix à payer ? Une dévaluation de notre monnaie (si on sortait de l'euro) ou une inflation à deux chiffres qui effacera l'épargne des Français en quelques mois. Enfin bref, promettre la lune à un peuple qui a soif, c'est facile. Faire le travail de fond pour redresser l'économie, c'est ce qu'aucun démagogue ne fera jamais. La vérité, c'est que la France est déjà le pays qui redistribue le plus au monde. On ne manque pas de richesse, on manque de production. Taxer les riches pour financer de la dépense publique improductive, c'est comme essayer de remplir un seau percé en augmentant le débit du robinet : tu ne fais que gaspiller l'eau jusqu'à ce que le réservoir soit vide.
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We will starve equally, comrades
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À tous ceux qui nous disent que les promesses de M. Mélenchon sont irréalistes, nous répondons ceci : les promesses c’est fait pour gagner les élections, arrêtez de nous emmerder avec vos questions.
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