Intelligence rebelle, sait nager

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On est mieux lĂ .
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Eric Scherer 🌏 retweeted
Célébration Club des #Gentlemen de @JamaisSansElles jamaissanselles.fr/club-des-… Henri Verdier (directeur), Hugo Jardin (artiste), Eric Scherer (journaliste), Gilles Pécout (président), Antoine Sire (directeur), Laurent Guez (journaliste), Serguei Goizauskas (dessinateur), Gerald Karsenti (dirigeant), Guillaume Grallet (journaliste), Guillaume Gomez (dirigeant), Joël de Rosnay (scientifique), Illan Lung (étudiant), Pierre Vallet (dirigeant), Richard Renault-Auster (médecin), Yanis Gannouni (investisseur), Sébastien Le Fol (directeur), Xavier Emmanuelli (président), Sylvain Attal (journaliste), Tangui Le Dantec (architecte), Jean-Louis Velut (directeur) Notre féminisme est un humanisme. @HenriVerdier @jardinhugo @EricScherer @GillesPecout @antoinesire @lguez @SergueiGoizausk @GeraldKarsenti @guillaumgrallet @ggomez_chef @derosnayjoel @HenriVerdier @jardinhugo @EricScherer @GillesPecout @antoinesire @lguez @SergueiGoizausk @GeraldKarsenti @guillaumgrallet @ggomez_chef @derosnayjoel @Pierre_Vallet @RichardRenAu @Yanis_Gannouni @sebastienlefol @fxemmanuelli @sylvainattal @TanguiLeDantec @jeanlouisvelut #JamaisSansElles #JamaisSansEux
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Eric Scherer 🌏 retweeted
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné : Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ? - Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien - beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar - QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA - Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien - Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar - ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner. Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial. Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ? Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements. Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible. Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège. Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale. Pendant ce temps regardez l'état du football français : - Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français - Nantes : descendu en Ligue 2 - Montpellier : descendu en Ligue 2 - Nice : a failli descendre - Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles. La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête. Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ? Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin. Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir. C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement. Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien. Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
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Eric Scherer 🌏 retweeted
J'adore ces montages qui mettent en évidence l'imposture de ces intellos de gauche à la mode, qui font exactement le contraire de ce qu'ils prétendent faire. Ce type est la coqueluche de certains milieux anti-IA de gauche ou même d'extrême-gauche et il débite une discours pré-formaté qu'il sert à chaque interlocuteur en prétendant imaginer son discours au fur et à mesure. L'IA pose de vrai et graves questions à notre société, mais que des ahuris pareils (ou des Luc Julia) fassent un hold-up sur la question est affligeant.
19 Dec 2025
Je vais parler (en passant) d'Eric Sadin dans ma prochaine vidéo et je me suis un peu amusé au montage. Glorieuse démonstration d'imprévisibilité humaine :
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Eric Scherer 🌏 retweeted
Bon sujet de @polgasnier dans @Qofficiel sur Xenia Fedorova et sur les problèmes soulevés par sa présence dans les médias Bolloré.

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Très honoré et heureux de participer le 19 mai à la première journée d'études de la Mineure Médias et recherche de l'ENS, consacrée à La nouvelle fabrique de l'information. Merci à l'équipe organisatrice pour cette invitation. Rendez-vous rue d'Ulm. Entrée libre, sur inscription.
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Attention, nouvelle bascule majeure en cours pour les médias rendus aveugles ericscherer542381.substack.c…

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Grasset, France Télévisions : la recomposition de l’espace public ericscherer542381.substack.c…

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#AudiovisuelPublic : le président de la Commission d'Enquête se demande si le rapporteur Charles Alloncle "a fait tout ça pour faire élire Jordan Bardella Président de la République en 2027; a-t-il envisagé d'être ministre de la Culture de Bardella?" youtube.com/watch?v=4vF1Xy02…
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Eric Scherer 🌏 retweeted
#media «Dans le calepin de l’éditeur adjoint | L’IA m’a avoué son péché» Très bon: François Cardinal demande à l'IA Gemini comment elle détourne les blocages de La Presse et quelles en sont les conséquences. @F_Cardinal lapresse.ca/actualites/chron… via @lp_lapresse
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Former Reuters bureau chief who lost his job and is now struggling to survive as a taxi driver: "In my previous jobs, I interviewed prime ministers and CEOs (...) We are all improvising, all one broken transmission or missed paycheck away from something even worse (...) in the United States, more than 10,000 journalists lost their jobs between 2022 and 2024 (...) Google, Facebook, YouTube, and TikTok have gobbled up the advertising dollars, and campy 30-second videos by influencers now deliver what passes for news on social media (...) my family (...) flew to Italy, where they could live rent-free in a family member’s home (...) After I said goodbye to them, I wept uncontrollably in the airport parking lot, not knowing when I would see them again (...) I trust an app to buy me another day"
From Foreign Correspondent to Uber Driver @thenation published my essay with a few additions in its latest issue with the valued support of the @econhardship. Thanks to both. thenation.com/article/societ…
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“We stole all your knowledge and art, and now we’re gonna put a meter on it and sell it back to you. You’re welcome.”
🚨 SAM ALTMAN: “We see a future where intelligence is a utility, like electricity or water, and people buy it from us on a meter.”
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La 3ème guerre mondiale? se demande un ancien ministre de Clinton robertreich.substack.com/p/w…

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Trump’s billionaire allies will now own CNN, Fox News, CBS, WaPo, WSJ and NY Post — plus 185 local tv stations and news in 100 markets. They also control X, Facebook, Instagram, Threads, WhatsApp, TikTok, Truth and Twitch. They control the AI you're integrating into your lives, the algorithms feeding you content, and your personal data you've given up for access. This is all by design to manipulate and surveil us, and we’re not talking enough about it. Pay attention.
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Incredible. AI is bringing old maps back to life

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Eric Scherer 🌏 retweeted
In 45 years on Wall Street, I've never seen anything like this. Sam Altman just convinced 3 of the world's smartest investors to fund his losses. $110 billion. But ZERO profit in sight. The largest private funding round in history. Let me explain why this is borderline criminal & what you have to understand as an investor: Amazon. Nvidia. SoftBank. 3 of the world's most sophisticated investors just handed OpenAI $110 billion at an $840 billion valuation. That's more than double the $40 billion OpenAI raised last year. For context: all US venture capital combined invested $170 billion into American startups in all of 2023. Altman just raised 65% of that. Alone. In one round. And the company STILL isn't profitable. Let's look at the actual numbers: OpenAI burned $8 billion in 2025. They project burning $17 billion in 2026. $35 billion in 2027. $47 billion in 2028. Cumulative losses before any projected path to profitability: over $115 billion. Meanwhile, Amazon's $50 billion comes with strings attached. $35 billion is contingent on OpenAI either achieving AGI or completing its IPO by year end. Read that again. $35 billion is conditioned on ACHIEVING AGI. They're literally writing checks against a scientific breakthrough that may not happen on any predictable timeline. This is what peak cycle financing looks like. The circular logic every investor should understand: Amazon invests $50 billion in OpenAI. OpenAI commits to spending $100 billion on Amazon Web Services. Nvidia invests $30 billion. OpenAI commits to buying 3 gigawatts of Nvidia compute. These aren't arms-length investments. They're vendor financing dressed up as venture capital. Amazon and Nvidia are essentially paying OpenAI to buy their own products. The $840 billion valuation prices in a future that doesn't exist yet. At $13 billion in 2025 revenue, that's 65x revenue. Even in 2021 - the most speculative bubble in recent tech history - Snowflake peaked at 50-80x revenue. And Snowflake was actually profitable. J.P. Morgan calculates that the AI industry needs $650 billion in annual revenue just to generate a 10% return on total infrastructure buildout. The entire industry currently generates a fraction of that. I've seen cycles my entire 45-year career. The 1980s defense build-up. The dot-com bubble. The 2008 mortgage machine. The pattern is always the same: When the biggest players start financing each other's growth through circular investment structures, you're not witnessing a revolution... You're watching the LAST PHASE of a credit cycle. Amazon CEO Andy Jassy said OpenAI is going to be "one of the very big winners long term." Maybe. But $840 billion assumes they've already won. Stock prices follow earnings. Always have. Always will. And right now, OpenAI's earnings are deeply, structurally, massively negative. The IPO is coming. The hype will peak. And the question every serious investor needs to answer is simple: At what price does this actually make sense? Sam Altman doesn’t know either - he just keeps raising money faster than he can burn it. This can’t end well.
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Eric Scherer 🌏 retweeted
📺 OMG—who made this?! Noah Wyle has a message for all you—vaccine skeptics… Share with a friend who needs to hear it.
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