🗞️ Lu dans le
@leJDD | "L'
#agriculture française n'a pas à rougir !" Arnaud Rousseau (
@rousseautrocy) , président de la
#FNSEA, interviewé par
@LeJDNews.
🔗 L'article (pour les abonnés) :
bit.ly/JDDarnaudRousseau.
Extraits ⤵️
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📺🚜 Sur le reportage
#France5 #surlefront : 🎙️ "nous avons régulièrement, notamment sur le service public, des reportages systématiquement biaisés sur l’agriculture française. Aujourd’hui, l’agriculture française est reconnue comme l’une des plus vertueuses au monde." (…) "La ferme française moyenne fait 70 hectares ; la plus grande ferme ukrainienne fait 700 000 hectares ! Ce dénigrement systématique est insupportable et les agriculteurs ne le supportent plus. Qu’on soit critiqués, je peux l’entendre, mais pas avec ces mensonges sur l’eau ou la pollution des sols. Jamais on ne parle de bénéfice-risque, d’innovation ou de recherche : on préfère la petite musique anxiogène."
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🛒🚜 Sur la sympathie de l’opinion pour l’agriculture : 🎙️ "Il est touchant pour nous de voir, des gens venir à notre rencontre, mesurer la difficulté de faire ce métier, face aux aléas climatiques et aux injonctions paradoxales des citoyens qui nous disent leur attachement à une agriculture de proximité, mais dont les actes de consommateurs en sont parfois éloignés." (...) "De l’autre côté, c’est un paradoxe français, nous avons des personnes qui, pour des raisons sans doute partisanes ou idéologiques, veulent faire croire que l’agriculture française n’aurait pour objectif que de détruire l’environnement, de polluer les sols et d’empoisonner ses concitoyens. Ces mauvais procès sont très injustes et désagréables."
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🏛️🚜 Sur la CMP de la
#LoiContraintes : 🎙️ "Dans les cours de ferme, ce texte est très attendu, et depuis trop longtemps. Il reprend une partie de ce qui nous avait été promis lors des grandes manifestations de janvier 2024." (…) "Nous sommes lucides, cette loi ne résoudra pas la totalité des problématiques de l’agriculture. Mais elle a du sens, pour la question de l’eau ou, par exemple, pour la possibilité de mettre quelques animaux supplémentaires dans un élevage sans s’infliger un dossier de plusieurs centaines de pages et des surcoûts importants. Nous comptons sur l’autorisation de produits utilisés partout ailleurs en Europe, sur les préfets qui pourront inciter l’OFB à privilégier la procédure administrative à la procédure judiciaire."