Lâaudience a eu lieu hier, jây reviendrai en dĂ©tails plus tard.
Mais rapidement en quelques mots.
Rachel Khan a demandĂ©, accrochez-vous, 50 000 euros de dommages et intĂ©rĂȘts đ”âđ«đ”âđ«đ”âđ« Mais aussi mon bannissement total des rĂ©seaux sociaux pendant 6 mois đđđ
Je pense quâelle voulait aussi mâenvoyer au bagne pendant 20 ans et que je devienne inĂ©ligible Ă vie, mais elle a pas osĂ© demander.
Le procureur, qui a rĂ©cupĂ©rĂ© un dossier instruit par un de ses subordonnĂ©s absent hier, a dit que mĂȘme en retournant le truc par tous les bouts, il Ă©tait impossible de voir le moindre lien entre mon tweet et lâantisĂ©mitisme.
Et on sâest tous fortement Ă©tonnĂ©s que le procureur qui a instruit lâaffaire a demandĂ©, six mois aprĂšs les faits (mon tweet sur Europe 1) une analyse psychologique pour Rachel Khan, afin de dĂ©montrer les sĂ©quelles de mon tweet sur sa personne. Et que cette analyse a dĂ©bouchĂ© sur une ITT de 5 jours. Pour une affaire de prĂ©tendue injure. Câest du jamais vu.
Ce nâest quâune partie de cette audience qui a durĂ© 7 heures . La suite bientĂŽt.
Demain je serai devant un tribunal, mis en cause par les relais du gouvernement israélien en France.
AprÚs deux ans et demi de harcÚlement, le lobby pro-génocide a réussi à faire prospérer une plainte totalement fantaisiste déposée contre moi par Rachel Khan, grùce à un réseau bien organisé.
Une plainte qui en rĂ©alitĂ© nâexiste pas dans le dossier, lequel est aussi truffĂ© de faux en Ă©criture.
Je vous raconte tout ici de cette pitoyable procédure . Qui, quoi, comment.
Je fais confiance aux juges pour rétablir les choses et pour dénoncer cette insupportable instrumentalisation de la justice, qui fait honte à notre République.