Chercheur en Trollologie. J’étudie les espĂšces rares : le sealion, le ragebaiter et le “c’est pas ce que j’ai dit”. SpĂ©cimen vivant.

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Les Russes (et SoviĂ©tiques) n’ont jamais Ă©tĂ© nazis. Hitler les considĂ©rait comme des sous-hommes Ă  exterminer (Generalplan Ost). L’URSS a perdu ~27 millions d’habitants et dĂ©truit 80 % de la Wehrmacht. Sans l’ArmĂ©e Rouge, les AlliĂ©s n’auraient pas gagnĂ©.
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Le Pacte Molotov-Ribbentrop (1939) Ă©tait un cynique pacte de non-agression temporaire, pas une alliance idĂ©ologique. Il a pris fin avec l’invasion allemande en 1941.En revanche, l’Ukraine a eu une vraie collaboration nazie importante : l’OUN-B de Bandera, l’UPA,
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Traiter les Russes de « nazis » ou les accuser de collaboration est donc historiquement grotesque. C’est de la propagande inversĂ©e. Le collabo de l’histoire, c’est souvent celui qui réécrit le passĂ© pour justifier la guerre actuelle.
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la division SS « Galicie », et des pogroms (Babi Yar). Des nationalistes ukrainiens ont participĂ© activement Ă  l’extermination des Juifs et Ă  la lutte contre les SoviĂ©tiques aux cĂŽtĂ©s des Allemands.
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Le dĂ©clin français (dette, dĂ©sindustrialisation, insĂ©curitĂ©) vient de l’europĂ©isme que tu dĂ©fends, pas des souverainistes.TraĂźtre Ă  la France = celui qui prĂ©fĂšre l’UE et Washington Ă  l’intĂ©rĂȘt du peuple français.
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Le lien « Frexit = aider Poutine » est ridicule. De Gaulle parlait avec Moscou tout en Ă©tant indĂ©pendant. Refuser de s’appauvrir dans une guerre par procuration et de suivre aveuglĂ©ment l’OTAN/Bruxelles n’est pas de la trahison, c’est du bon sens national.
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Le traĂźtre, c’est toi. Vouloir reprendre la souverainetĂ© française (monnaie, frontiĂšres, loi, Ă©nergie) n’est pas trahir la France : c’est la dĂ©fendre. Les vrais traĂźtres sont ceux qui ont cĂ©dĂ© cette souverainetĂ© depuis Maastricht sans jamais demander l’avis du peuple.
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Voici ce que propose le RN pour « reprendre le contrĂŽle » : assemblee-nationale.fr/dyn/1
 Cette proposition de loi constitutionnelle tient lieu de mince viatique politique pour le RN sur la question de l’immigration. Examinons, Ă©tape par Ă©tape, la faisabilitĂ© de cette proposition. Le dispositif proposĂ© rencontre successivement un obstacle avant le rĂ©fĂ©rendum, un obstacle pendant la rĂ©vision, un obstacle aprĂšs la rĂ©vision et un obstacle dans ses effets. À chaque Ă©tape, la construction apparaĂźt juridiquement fragile. 1) Premier obstacle : le projet ne pourra pas ĂȘtre soumis au peuple selon la procĂ©dure annoncĂ©e La premiĂšre question Ă  poser est la plus simple : Le texte pourra-t-il seulement ĂȘtre soumis au peuple français ? Le RN dĂ©fend l'idĂ©e d'une rĂ©vision constitutionnelle par rĂ©fĂ©rendum sur le fondement de l'article 11 de la Constitution. Or cette voie apparaĂźt aujourd'hui largement fermĂ©e. Depuis la dĂ©cision Hauchemaille du 25 juillet 2000 et l'Ă©volution de la jurisprudence constitutionnelle, il paraĂźt trĂšs probable que le Conseil constitutionnel considĂ©rerait qu'une rĂ©vision de la Constitution par l'article 11 constitue un dĂ©tournement de procĂ©dure et que seul l'article 89 peut ĂȘtre utilisĂ© Ă  cette fin. Jean-Eric Schoettl, ancien secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Conseil constitutionnel, avait parfaitement expliquĂ© cela : marianne.net/agora/tribunes-
 Avant mĂȘme toute discussion sur l'immigration, l'Union europĂ©enne ou la souverainetĂ© nationale, le projet est dĂ©jĂ  mort-nĂ©. 2) DeuxiĂšme obstacle : une incomprĂ©hension de la logique propre de la construction europĂ©enne Supposons maintenant que la rĂ©vision constitutionnelle soit adoptĂ©e (selon la seule procĂ©dure valable, celle de l’article 89 de la Constitution). La proposition repose alors sur une autre hypothĂšse contestable : celle selon laquelle une modification de la Constitution française permettrait de neutraliser les contraintes issues du droit de l'Union. Cette hypothĂšse mĂ©connaĂźt la nature mĂȘme du processus de construction europĂ©enne. Les auteurs raisonnent encore comme si l'Union Ă©tait une organisation internationale classique. Or, depuis l'arrĂȘt Costa c. ENEL de 1964, la Cour de justice affirme exactement l'inverse : « Ă  la diffĂ©rence des traitĂ©s internationaux ordinaires, le traitĂ© de la CEE a instituĂ© un ordre juridique propre, intĂ©grĂ© au systĂšme juridique des États membres lors de l'entrĂ©e en vigueur du traitĂ© et qui s'impose Ă  leurs juridictions ». S'il n'y a qu'une phrase Ă  retenir dans toute l'histoire du processus dit de "construction europĂ©enne, c'est celle-ci ! Le droit communautaire n’est pas un droit externe qui doit ĂȘtre « transformĂ© » ou « reçu » par l’ordre interne ; tant qu'un État demeure membre de l'Union, l’ordre juridique de l’UE continue Ă  produire ses effets. La CJUE a jugĂ© il y a plus de cinquante ans que « le droit nĂ© du traitĂ©, issu d'une source autonome, ne pourrait, en raison de sa nature, se voir judiciairement opposer des rĂšgles de droit national quelles qu'elles soient, sans perdre son caractĂšre communautaire et sans que soit mise en cause la base juridique de la CommunautĂ© elle-mĂȘme et que dĂšs lors, l'invocation d'atteintes portĂ©es, soit aux droits fondamentaux tels qu'ils sont formulĂ©s par la constitution d'un État membre, soit aux principes d'une structure constitutionnelle nationale, ne saurait affecter la validitĂ© d'un acte de la CommunautĂ© ou son effet sur le territoire de cet Etat » (CJCE,Internationale Handelsgesellschaft, affaire 11-70 (17 dĂ©cembre 1970) : cvce.eu/obj/arret_de_la_cour
). Quant Ă  la facultĂ© qu’aurait le Conseil constitutionnel d’écarter un texte europĂ©en au motif que celui-ci serai contraire Ă  l’identitĂ© nationale d’un Etat, la CJUE a Ă©tĂ© trĂšs claire : "Si une cour constitutionnelle ou suprĂȘme d’un État membre estime qu’une disposition de droit dĂ©rivĂ© de l’Union, telle qu’interprĂ©tĂ©e par la Cour, mĂ©connaĂźt l’obligation de respecter l’identitĂ© nationale de cet État membre, cette cour constitutionnelle ou suprĂȘme doit surseoir Ă  statuer et saisir la Cour d’une demande de dĂ©cision prĂ©judicielle, en vertu de l’article 267 TFUE, en vue que soit apprĂ©ciĂ©e la validitĂ© de cette disposition Ă  la lumiĂšre de l’article 4, paragraphe 2, TUE, la Cour Ă©tant seule compĂ©tente pour constater l’invaliditĂ© d’un acte de l’Union" (Commission europĂ©enne contre RĂ©publique de Pologne., 18/12/2025, C-448/23 : juricaf.org/arret/CJUE-COURD
) Si le RN se prĂ©vaut d’exemples de « rĂ©sistance » de cours constitutionnelles nationales (Solange allemand, arrĂȘts ultra vires du BVerfG, jurisprudences tchĂšque et danoise), ces affaires ont en commun de n'avoir jamais Ă©tĂ© soumises Ă  l'Ă©preuve terminale d'une procĂ©dure d'infraction menĂ©e jusqu'Ă  son terme contre l'État concernĂ©. Mais lorsqu'un État membre remet en cause systĂ©matiquement la primautĂ© et l'architecture juridictionnelle de l'Union, la Commission va au bout des procĂ©dures, comme dans l’affaire prĂ©citĂ©e concernant la Pologne. Une rĂ©vision constitutionnelle française ne peut donc avoir pour effet de modifier les obligations rĂ©sultant des traitĂ©s europĂ©ens : le mĂ©canisme imaginĂ© par le RN de saisine citoyenne du Conseil constitutionnel en cas de violation supposĂ©e de la souverainetĂ© nationale contreviendrait directement Ă  ce dernier arrĂȘt de la CJUE et serait donc dĂ©pourvu de tout effet utile. 3) TroisiĂšme obstacle : la sous-estimation du contrĂŽle de conventionnalitĂ© Le texte semble Ă©galement mĂ©connaĂźtre le vĂ©ritable centre de gravitĂ© du systĂšme juridique contemporain. Le vĂ©ritable verrou ne rĂ©side pas seulement dans la Constitution. Il rĂ©side dans le contrĂŽle de conventionnalitĂ© exercĂ© quotidiennement par le juge administratif et le juge judiciaire : et le juge national a l’obligation d’écarter toute norme nationale contraire au droit de l’UE. Si par extraordinaire la proposition de loi constitutionnelle du RN venait Ă  ĂȘtre adoptĂ©e, la commission europĂ©enne lancerait une procĂ©dure d'infraction sur le fondement de l'article 258 du TFUE, Ă  l'issue de laquelle la CJUE condamnera la France, notamment pour mĂ©connaissance des stipulations de l'article 4§3 du TUE relatives Ă  la "coopĂ©ration sincĂšre" et atteinte Ă  l'unitĂ© du droit de l'UE, mais Ă©galement pour mĂ©connaissance de l’article 21 de la charte des droits fondamentaux de l’UE (dans la mesure oĂč le texte introduit la prioritĂ© nationale dans l’accĂšs aux emplois privĂ©s et au logement social). Dans le cadre d'un contentieux, relevant par exemple du droit des Ă©trangers, le Conseil d'Etat sera tenu d'effectuer un renvoi prĂ©judiciel Ă  la CJUE portant sur les consĂ©quences de ce "bouclier constitutionnel" dans l'application d'un des volets du droit de l'Union (NB : dans un arrĂȘt du 4 octobre 2018, C-416/17, la CJUE avait condamnĂ© la France parce que le Conseil d’État, statuant en dernier ressort, n’avait pas effectuĂ© un renvoi prĂ©judiciel alors qu’un doute raisonnable existait sur l’interprĂ©tation du droit de l’Union.). Ainsi qu’il a Ă©tĂ© dit, la CJUE a le monopole d’apprĂ©ciation de validitĂ© du droit europĂ©en, et le juge national n'est pas compĂ©tent pour Ă©carter un texte europĂ©en, sa rĂ©ponse sera sans surprise : vous devez appliquer le droit europĂ©en, mĂȘme face Ă  des dispositions constitutionnelles postĂ©rieures. Et le Conseil d'État (dont certains membres n'attendent d'ailleurs que ça)sera trĂšs fortement incitĂ© Ă  tirer les consĂ©quences de la rĂ©ponse de la CJUE ; il abandonnera sans doute sa jurisprudence Sarran comme il le fit par le passĂ© s’agissant de la jurisprudence dite des semoules. Quant Ă  une « dĂ©sobĂ©issance aux traitĂ©s europĂ©ens », cela signifierait en clair ignorer ensuite les dĂ©cisions du juge national, en tant que juge europĂ©en de droit commun. C’est-Ă -dire ignorer l’adage de base de toute dĂ©mocratie aux termes duquel l’administration agit sous le contrĂŽle du juge et ouvrir la boĂźte de Pandore Ă  la fin de la sĂ©paration des pouvoirs ! 4) QuatriĂšme obstacle : une stratĂ©gie de renĂ©gociation largement fictive ConfrontĂ© Ă  ces difficultĂ©s, le texte du RN imagine une Ă©ventuelle renĂ©gociation des traitĂ©s. Mais cette perspective est prĂ©sentĂ©e de maniĂšre extrĂȘmement vague. Le RN se lie les mains tout seul en excluant toute sortie de l'Union europĂ©enne et en se bornant Ă  envisager une « renĂ©gociation ». Or les termes de cette renĂ©gociation sont Ă  la fois flous, contrediraient le mouvement historique d'approfondissement de l'Union europĂ©enne et n'emporteraient que trĂšs difficilement l'assentiment de tous les autres États membres. Aucune dĂ©monstration n'est apportĂ©e quant : · aux modifications concrĂštes recherchĂ©es ; · aux États susceptibles de les soutenir ; · aux concessions offertes en contrepartie ; · aux modalitĂ©s d'obtention de l'unanimitĂ© requise. Toute la stratĂ©gie repose ainsi sur un Ă©vĂ©nement politique hautement improbable. La contradiction centrale du texte peut ĂȘtre rĂ©sumĂ©e simplement. Le RN dĂ©nonce : · la primautĂ© du droit de l'Union ; · la jurisprudence de la CJUE ; · les contraintes issues des traitĂ©s ; · les limites imposĂ©es aux politiques migratoires nationales. Mais il refuse simultanĂ©ment d'assumer la conclusion logique de ce diagnostic, en prĂ©sentant une cote mal taillĂ©e, un texte dĂ©pourvu de toute rigueur juridique et intellectuelle. La proposition souffre d'une faiblesse structurelle rarement rencontrĂ©e dans un mĂȘme texte. Au-delĂ  de ce texte, pensez Ă  tous ceux qui, par incompĂ©tence, paresse et/ou volontĂ© de tromper les Français, prĂ©tendent pouvoir rester dans l’UE et : . mettre en Ɠuvre la « remigration », alors qu’une telle politique, aux contours d’ailleurs trĂšs flous, mĂ©connaĂźtrait sans aucun doute de nombreux articles de la charte europĂ©enne des droits fondamentaux ET de la CEDH, Ă  laquelle l’UE est tenue d’adhĂ©rer par le traitĂ© de Lisbonne : . « mettre fin Ă  cette religion absurde du libre-Ă©change gĂ©nĂ©ralisĂ© », selon la formule utilisĂ©e par RaphaĂ«l Glucksmann au cours de son meeting du 14 juin dernier, alors que l’article 206 du TFUE assigne Ă  l’UE la mission de contribuer Ă  la suppression des restrictions aux Ă©changes internationaux et que la politique commerciale est une compĂ©tence exclusive de l’UE ; . bloquer les flux sortants de capitaux au niveau national alors que l’article 63 du TFUE interdit toutes les restrictions aux mouvements de capitaux les Entre États membres et entre Etats membres et Etats tiers et que la jurisprudence de la CJUE condamne probablement dĂ©jĂ  un tel dispositif. Selon la cĂ©lĂšbre formule de Richelieu, « la politique consiste Ă  rendre possible ce qui est nĂ©cessaire » ; faire de la politique, ce n’est pas sauter sur sa chaise comme un cabri en hurlant des slogans pour un public de foire, c’est d’abord rendre le pouvoir au peuple français, en brisant toutes les chaines qui l’entravent pour lui permettre de trancher par lui-mĂȘme tous les dĂ©bats qui engagent l’avenir de la Nation. Et cela est Ă©videmment impossible dans le cadre de l’UE.
Ce vendredi, le Pacte asile et immigration, imposĂ© par l'UE, acceptĂ© par Emmanuel Macron, entrera en application. Un pays qui ne maĂźtrise plus ses frontiĂšres n’est plus un pays libre. Un peuple qui ne dĂ©cide plus de sa politique d’immigration n’est plus un peuple souverain. La France doit refuser son application.
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Comme pour le monde de la mode il y a le prĂȘt-Ă -porter et la haute couture. Pour l'information c'est pareil, il y a le prĂȘt-Ă -penser, distillĂ© par les mĂ©dias traditionnels, et la haute pensĂ©e critique sur les mĂ©dias alternatifs. Il y a ceux qui gobent tout et ceux qui analysent.
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Référendum : Etes vous d'accord pour que l'armée ukrainienne défile sur les Champs Elysées avec l'armée française, le 14 juillet 2026 pour le dernier défilé de Macron (Les trolls nafo : Appelez vos potes pour voter. Comme ça on aura un échantillon représentatif de la population)
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ton pouce, bien sĂ»r. Le reste, c'est dans ton inconscient qu'il faut chercher. Et lĂ , mon ami, mĂȘme Freud aurait pris ses jambes Ă  son cou.
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méchant débat ?) te regarde et tu as peur que ta petite queue nationaliste ne fasse pas le poids. Du coup tu insulte, tu projettes, tu régurgites.C'est pas grave, va. C'est humain. Maladivement humain. Maintenant retourne sucer...
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Ton ça veut hurler « je suis pas comme ça », ton surmoi te dit que c'est mal, et ton moi... bah ton moi poste des tweets avec des émoticÎnes en sueur.Bref, tu n'es pas en train de débattre. Tu es en train de rejouer la scÚne primitive : papa (Poutine ? l'Occident ? le grand
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Classique du refoulement : tu accuses les autres d'éviter le débat pendant que tu balances « sucer Poutine goulûment ». On sent le petit garçon qui, face à l'angoisse de castration (ici symbolisée par la peur de voir son camp un peu trop proche des nostalgiques de Bandera et
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à traiter les gens de nazis... tout en postant une insulte bien grasse sur Poutine et en suçant goulûment le cliché du « fanatique qui évite le débat ». C'est magnifique. Le moi, le surmoi et le ça sont en pleine partouze chez toi, et personne n'a mis de capote.
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FrexiTony đŸ’™đŸ€â€ïžđŸ•Šïž retweeted
Tu sais oĂč tu peux te le mettre ton point Goldwin sale banderiste ? 🖕
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FrexiTony đŸ’™đŸ€â€ïžđŸ•Šïž retweeted
Les sombres idiots vous remercient et vous retournent le compliment sur votre niveau intellectuel. M.Philippot a raison de rechercher l'unité avec M. de Villiers ; nous le savons et approuvons sa démarche. Vous n'avez que l'insulte à la bouche et cela dessert votre parti l'UPR.
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FrexiTony đŸ’™đŸ€â€ïžđŸ•Šïž retweeted
Replying to @Pascal_Laurent_
La "mafia maçonnique", il en fait parti ! Plus il vieillit, plus il devient paranoĂŻaque. HĂ© AsselimĂ©ro, il y a 40 candidats, tu ne seras pas le seul Ă  ne pas avoir tes 500 signatures et je ne dis pas que c'est bien ... x.com/FrexiTony/status/20617


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FrexiTony đŸ’™đŸ€â€ïžđŸ•Šïž retweeted
Le dĂ©bile de service qui veut toujours plus de mondialisme, plus de libre Ă©change, avec des marchandises qui viennent par bateau depuis l'autre bout du monde, et qui vient se plaindre du rĂ©chauffement climatique... Tordant ! đŸ€Ł
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FrexiTony đŸ’™đŸ€â€ïžđŸ•Šïž retweeted
Le fanatisme européiste et ses caricatures de caniveau... Et ces gens affirment incarner la raison, la justice et la démocratie du haut de leur prétendue supériorité morale...
C’est pour cela que la Russie se rapproche des Taliban j’imagine.
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