Ils avaient 18, 20, 25 ans. Ils venaient de l’Ohio, du Yorkshire, du Canada. Certains étaient français, les commandos Kieffer. Ils ne savaient pas s’ils rentreraient un jour chez eux. Ils ont sauté, débarqué, avancé tout de même.
Ce qu’ils ont engagé ce matin-là, c’est l’idée que la liberté mérite qu’on lui sacrifie ce qu’on a de plus précieux.
Huit décennies plus tard, que faisons-nous de cet héritage ?
Le 6 juin n’est pas une date de musée. C’est une exigence adressée à chaque génération : choisir la liberté, la défendre et la transmettre chaque jour.
Que notre reconnaissance soit éternelle à ceux qui nous délivrés du totalitarisme nazi au prix de leur vie.
Que leur exemple nous oblige aujourd’hui encore.
Vive la Liberté, Vive la France. Notre devoir aujourd’hui est de lui redonner sa grandeur.