La culture du renoncement est toujours balayée par la puissance de l’espoir !
La vie politique marseillaise vit depuis 2024 une série continue - un déferlement - de défections de la droite, vers l’extrême-droite.
C’est comme si certains avaient voulu créer la « dissolution permanente », d’une droite marseillaise en mal de repères, dans une extrême-droite vorace, masquée et profitant de chacune des failles.
Et nous lisons, avec le départ de Laure-Agnès Caradec, des analyses cent fois lues sur un « grand-remplacement », expression dont l’origine vient de l’écrivain nationaliste et maurrasien Renaud Camus.
On va peut-être arrêter ces fautes de vocabulaire et ces âneries… ⤵️
Et se concentrer sur l’essentiel.
Il existe une école de pensée qui n’a rien à voir avec l’extreme-droite, et qui n’a pas vocation à sauter dans le bain d’acide.
Il existe un souffle central, rassembleur, humaniste, qui ressemble à Marseille et qui peut encore la rassembler.
Il existe un peuple de Marseille qui a le droit d’être déçu, inquiet du Printemps Marseillais, et qui jamais ne se reconnaîtra dans la mélasse UDR/RN.
Et s’il existe, nous existons.
Fiers, généreux et sincères avec
@GenerationMRS et, bien au-delà dans les partis amis y compris de la droite républicaine DEBOUT, avec tous ceux qui ne veulent pas plier le genou, ou baisser la tête !!
Et ce courant-là a une vie, il vivra, il pèsera dans toutes les échéances à venir.
Ne cédez pas à ceux qui vous intiment de pleurer, vous lamenter, abandonner.
Et, au contraire, soyez heureux de cette grande clarification qui vient - et qui nous libère ! 💙🤍