Une réunion officielle de Meta vient de basculer en direct dans le clash et l'insulte publique.
Devant des milliers de salariés médusés, un ingénieur a piraté le flux vidéo pour hurler sa haine de la direction et traiter un haut dirigeant de l’IA de "gros tas de merde".
Le géant des réseaux sociaux traverse une crise d’une violence inouïe sous le capot.
Pour nourrir ses modèles d'IA, Zuckerberg a brutalement licencié 8 000 salariés en mai et déplacé 6 500 ingénieurs d'élite dans l'unité "Applied AI".
Leur quotidien ? Un enfer psychologique. Des génies du code payés à temps plein pour concevoir des énigmes répétitives et fliquer les clics des utilisateurs américains afin d'entraîner des algorithmes. Les salariés décrivent l'unité comme "le goulag".
Pendant que Wall Street achète l'action
$META en fantasmant sur la productivité de l'IA, les cerveaux de la Silicon Valley craquent un par un.
Zuckerberg est-il en train de détruire l'ADN de son entreprise en transformant ses meilleurs ingénieurs en esclaves du code, ou cette purge managériale est-elle le prix obligatoire à payer pour dominer la tech ?