Italie 🇮🇹 Un chercheur italien a analysé les données relatives à la surmortalité dans le centre et le sud de l'Italie, et ce qu'il a découvert dans ces chiffres remet directement en cause l'un des arguments centraux du discours sur la pandémie.
La surmortalité dans ces régions était plus élevée en 2022 qu'en 2021, et supérieure à celle de 2020, alors même que le nombre de décès liés au COVID était en baisse.
Lorsqu'on lui a demandé si les données confirmaient l'affirmation selon laquelle les « vaccins » contre la COVID avaient sauvé des millions de vies, sa réponse a été sans ambiguïté : cela ne peut pas être vrai. Les chiffres indiquent le contraire.
Mais la découverte la plus significative concerne la manière dont les décès ont été classés. En Italie, toute personne décédée dans les 14 jours suivant la réception d'un vaccin a été comptabilisée comme non vaccinée. (Comme partout ailleurs) Chaque décès survenu pendant cette période a été classé dans la mauvaise catégorie.
Selon le chercheur, c'est cette seule décision comptable qui a créé la base statistique du discours sur une « pandémie des non-vaccinés ».
À mesure que l'Italie déployait les vaccins par ordre de priorité pour des groupes d'âge spécifiques, les décès dans ces mêmes groupes d'âge augmentaient de manière spectaculaire parmi les personnes classées comme non vaccinées, en coïncidence directe avec le déploiement de la vaccination pour cette cohorte.
Le même schéma se répétait dans chaque groupe d'âge à mesure que la campagne de vaccination les atteignait.
Ces décès ne concernaient pas des personnes non vaccinées. Ils concernaient des personnes nouvellement vaccinées, et la règle de classification de 14 jours les classait dans la mauvaise catégorie.