Tol día parriba y pabajo.

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Viñeta que hice por el 2018 cuando los wokes estaban en su época dorada.
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🚨 ÚLTIMA HORA @BillboardChris, el activista canadiense premiado anoche en la Gala de @hazteoir, ha sido llevado esta tarde a comisaría en Madrid. Su delito: 5 minutos en la Puerta del Sol con un cartel que decía "Los niños no pueden consentir bloqueadores de la pubertad". La Policía lo ha retirado por usar un trípode "sin autorización". Nuestros letrados Javier María Pérez-Roldán (@PerezRoldanJM) y Nouna Lozano (@lannaviv21), que lo han atendido, lo resumen en una frase: 💬 "Vemos cómo un trípode es sancionable. Hormonar a los menores, no." Distópico. Y real. Hoy. En España. 🇪🇸
I have just been arrested by the police in Madrid, Spain. My phone and passport have been seized but I had a second phone in my pocket so I’m writing this from the back of the police car. I was at Puerta del Sol for just 5 minutes. Police told me I cannot have conversations in the public square. I researched the law and spoke with a lawyer and.they are wrong.
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Así recorrimos madrid después de salir de la comisaría
Chris Elston, el activista canadiense conocido como Billboard Chris y premiado este fin de semana en la gala de Hazte Oír, ha sido trasladado a dependencias policiales en Madrid después de participar en una acción en la Puerta del Sol con un cartel en el que defendía
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I was detained by Spanish police for two hours today in Madrid. Taken to the police station, fingerprinted, treated like a criminal because I showed up at the public square to have peaceful conversations about how children are being harmed. Spain has done nothing to stop giving kids puberty blockers and cross-sex hormones. While sitting at the station with criminals in handcuffs, I was able to contact @lukomski_sebito at @hazteoir using my Apple Watch, after my phones had been taken. These two beautiful lawyers dropped everything and showed up at the police station soon after. Now we’re back in the same public square. at Puerta del Sol. To the political authorities in Spain — please start protecting children in your magnificent country from this unscientific craze which is sterilizing children and causing grievous, irreversible harm.
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I have just been arrested by the police in Madrid, Spain. My phone and passport have been seized but I had a second phone in my pocket so I’m writing this from the back of the police car. I was at Puerta del Sol for just 5 minutes. Police told me I cannot have conversations in the public square. I researched the law and spoke with a lawyer and.they are wrong.
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🇪🇸🇨🇦 | Chris Elston, el activista canadiense conocido como Billboard Chris y premiado este fin de semana en la gala de Hazte Oír, ha sido trasladado a dependencias policiales en Madrid después de participar en una acción en la Puerta del Sol con un cartel en el que defendía que los menores no pueden consentir tratamientos bloqueadores de la pubertad. Tras asistirle legalmente, los letrados de HO han denunciado que «vemos cómo un trípode es sancionable. Hormonar a los menores, no».
🇪🇸🇨🇦 | El activista canadiense Chris Elston, conocido en redes sociales como Billboard Chris, dejó una exitosa carrera en Finanzas para dedicar su vida a luchar contra la mutilación y hormonación de menores. Anoche, al recoger su galardón HO, recordó cómo ha sido detenido en varias ocasiones, e incluso terroristas de Antifa le rompieron un brazo: «Pero está bien, porque estamos ganando».
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La seule écologie qui ait jamais marché, c'est celle qui construit, pas celle qui interdit. Et le seul homme qui ait réellement fait baisser les émissions à grande échelle s'appelle Elon Musk. Pas un ministre, pas une ONG, pas un militant collé sur le périphérique. Un ingénieur entrepreneur. Regardez ce que Tesla a fait, concrètement. Il a rendu la voiture électrique désirable. Pas culpabilisante, désirable. Avant lui, l'électrique c'était une pénitence à roulettes. Après le Roadster, la Model S, la Model 3, l'industrie entière a été forcée de basculer. Volkswagen, Mercedes, GM, Ford, Toyota, tous courent derrière une boîte que personne ne prenait au sérieux il y a quinze ans. Ça, c'est de l'écologie qui change le monde. Pas une taxe, un produit meilleur. Et il ne s'est pas arrêté à la voiture. Le stockage par batteries, le Megapack qui stabilise des réseaux entiers, SolarCity et le solaire résidentiel, les Gigafactories qui ont fait s'effondrer le coût de la batterie. Il a décarboné en innovant, en vendant, en faisant du profit, sans demander à un seul être humain de s'appauvrir ou de souffrir. C'est ça la différence fondamentale. La vraie écologie crée de l'abondance. La vôtre exige du sacrifice. Parce que votre "écologie" à vous, c'est le plus grand scam intellectuel du siècle. C'est de la décroissance déguisée. De la culpabilité, des taxes, des interdictions, de la désindustrialisation. Zéro résultat, sauf de la pauvreté et de la laideur. Une religion de la punition qui n'a jamais sauvé un seul gramme de CO2. La preuve absolue, c'est l'Allemagne, le pays-modèle de cette idéologie. Ils ont fermé leurs centrales nucléaires, l'énergie la plus propre et la plus pilotable qui existe, par pure idéologie verte. Résultat : pour tenir, ils ont rallumé le lignite, le charbon le plus sale du monde, dont ils restent le plus gros consommateur de la planète. L'Allemagne "écolo" produit une électricité plusieurs fois plus carbonée que la France nucléaire qu'elle méprise. Votre écologie n'a pas rendu l'Allemagne propre. Elle l'a rendue plus sale. Voilà le bilan. Pendant que vous nous expliquez qu'il faut moins manger, moins voyager, moins produire, moins exister, nous on regarde dans l'autre sens. On va multiplier le PIB mondial par cent. On va rendre l'énergie quasi gratuite. On va faire du tourisme spatial, devenir une civilisation multiplanétaire, repousser la frontière au lieu de se recroqueviller derrière. L'abondance, pas la pénitence. La construction, pas l'expiation. Alors disons-le franchement, parce que plus personne n'est dupe. Votre escrologie de la décroissance est une arnaque, et tout le monde l'a compris. Vous ne sauvez pas la planète, vous gérez le déclin et vous le vendez comme une vertu. Vous nous cassez les couilles depuis vingt ans avec une idéologie qui appauvrit, qui enlaidit, et qui pollue. Gardez vos mesurettes et vos leçons. On vous emmerde, on va construire le futur sans vous.
Jun 13
🔴 EN DIRECT Raphaël Glucksmann tacle les "mesurettes" d'Emmanuel Macron sur l'Écologie l.bfmtv.com/Au46
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🏆 PREMIOS HAZTE OÍR 2026 Momento de la entrega del galardón al tercer premiado de la noche, @BillboardChris. Merecidísimo premio por defender a los menores en manos del lobby LGTB. 🔗 Sígue la gala en directo: youtube.com/live/-4smSoeEW-A…
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The Spanish minister of equality really needs to answer what she thinks is in the .
Desde LGB Asociación le hemos preguntado a la Ministra de Igualdad, @_anaredondo_, vía registro electrónico, qué significa el « » de LGBTQ . ¿A qué personas del grupo « » apoya? ¿Cuáles son sus características y por qué motivos sufren discriminación? ¿Se atreverá a responder?
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I am off to Madrid tomorrow. 🇪🇸
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Replying to @J_K_Wood
Those are just the ones receiving a diagnosis. The ones identifying as something other than what they are will be much higher. Walk onto any university campus with me and you’ll see trans-identifying students immediately. I had 5 talking to me in 5 minutes the last time I went to UW.
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RT @MagistraThor: 🚨🚨¿Qué jueces prevarican, Sr. Ministro? Diga nombres y procesos en los que han prevaricado. Sea valiente. ¿Ha formula…

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« Il y a un temps pour démolir, et un temps pour bâtir. » L'Ecclésiaste a écrit cette phrase il y a deux mille trois cents ans. La démolition a duré trois générations. J'ai passé des semaines à en raconter l'histoire : qui, quand, comment, pourquoi. Le dossier est clos. Voici maintenant le mode d'emploi de la reconstruction. Il tient en dix commandements, et chacun est à ta portée dès ce soir. Dis la vérité. Pas l'héroïsme. Le refus. Soljenitsyne, le jour de son arrestation en 1974, a laissé une consigne d'une simplicité désarmante : tu n'as peut-être pas la force de proclamer le vrai, mais tu as toujours celle de ne pas répéter le faux. Ne signe pas ce que tu sais faux. Ne répète pas ce que tu sais faux. Le mensonge a besoin de ta voix pour vivre. Refuse-la-lui, et il meurt. Tout le reste tient sur ce pilier. Note juste, recrute juste. Le mérite n'est pas une opinion de droite. C'est la seule politesse qu'on doive aux compétents, et la seule espérance qu'on doive aux pauvres. Dans ton équipe, ta classe, ton jury : la meilleure copie gagne. Toujours. Transmets. Une civilisation n'est pas un territoire. C'est une mémoire qui passe de main en main, et il suffit d'une seule génération de silence pour tout perdre. Lis aux enfants ce qu'on t'a lu. Emmène-les devant une cathédrale et explique-leur qu'on l'a bâtie sans moteur. Celui qui ne transmet pas a déjà capitulé. Fonde un foyer. C'est l'acte le plus contre-révolutionnaire du siècle. Toutes les idéologies mortifères ont un point commun : elles détestent ce qui se passe autour d'une table de cuisine. Marie-toi. Aie des enfants. Reste. Travaille comme un tailleur de pierre. Le bâtisseur médiéval sculptait aussi la face que personne ne verrait jamais, parce que Dieu la verrait. Remplace Dieu par ta conscience si tu veux : le standard ne change pas. La qualité de ton œuvre est l'état de ton âme rendu visible. Construis dans la matière. Des centrales, des usines, des fusées, des maisons. Une civilisation qui a peur de l'atome a peur de l'avenir. Le bit a besoin du béton. Fais beau. La laideur est un aveu. Nos ancêtres étaient pauvres et construisaient des merveilles, nous sommes riches et nous construisons des boîtes. Ce que tu fais, fais-le beau. On ne discute pas avec une cathédrale. Aime ta maison : des murs et une porte. Une maison sans murs n'est pas généreuse, elle est en ruine. Une maison sans porte n'est pas sûre, elle est morte. Aime ton pays comme une maison : assez de murs pour tenir debout, une porte pour accueillir quiconque veut bâtir avec toi. Sois courageux en public. Le courage est exactement aussi contagieux que la peur. La seule différence, c'est que personne ne le sait tant que personne ne commence. Défends l'innocent à voix haute. Dis non en réunion. Tu découvriras que la moitié de la pièce attendait que quelqu'un le dise. Sois dans la pièce où l'on écrit les machines. Les neuf premiers commandements ont trois mille ans. Le dixième a dix ans. Nous sommes la génération qui écrit les valeurs des intelligences qui éduqueront nos petits-enfants. Apprends, code, investis, fonde, mais sois dans la pièce. Si les bâtisseurs désertent ce chantier-là, tous les autres tomberont. On me dira : trop tard, trop gros, trop loin. Alors laissez-moi raconter une dernière histoire. Il y a deux mille cinq cents ans, un échanson nommé Néhémie apprend que les murailles de Jérusalem sont en ruine depuis cent quarante ans. Il quitte le palais du roi et rentre organiser le chantier. Ses ennemis ricanent : « Même un renard ferait crouler leur muraille. » Puis ils menacent. Alors les bâtisseurs travaillent d'une main et tiennent l'épée de l'autre, et chaque famille relève le tronçon devant sa propre maison. La muraille fut rebâtie en cinquante-deux jours. Cent quarante ans de ruine. Cinquante-deux jours de chantier. Voilà l'asymétrie que les démolisseurs ignorent : la destruction doit corrompre les esprits un par un, et c'est lent. La construction s'appuie sur le réel, et le réel n'a jamais cessé de nous attendre. La pierre porte encore. Les enfants naissent encore curieux. La vérité n'a pas pris une ride. Tu n'as pas à sauver l'Occident. Relève le tronçon devant ta propre maison : ta famille, ton équipe, ton œuvre, ta parole. La démolition a commencé par une poignée d'hommes dans une salle de conférence à Baltimore. La reconstruction commencera pareil : par une poignée de gens qui s'y mettent. Le temps de démolir est passé. Le temps de bâtir est venu. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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J'ai regardé des centaines d'analyses sur le déclin de l'Occident. 99% finissent par tomber dans le même piège, et c'est le plus vieux piège de l'humanité : le bouc émissaire. Donnez-nous un nom, un visage, une famille, un milliardaire, une organisation. Le cerveau humain exige un coupable comme l'estomac exige du pain. Girard a passé sa vie à documenter ce réflexe. Quand une communauté traverse une crise qu'elle ne comprend pas, elle ne cherche pas une explication : elle cherche une victime. Le sacrifice soulage, mais il ne soigne rien. Et voilà l'ironie suprême : les analystes anti-système qui hurlent un nom reproduisent le rituel le plus archaïque du système qu'ils prétendent combattre. J'ai eu une chance rare : côtoyer beaucoup d'élites. Des fondateurs, des financiers, des politiques, des hauts fonctionnaires. De toutes origines, de toutes religions, de plusieurs continents. Et ma plus grande leçon, celle qui m'a d'abord glacé puis libéré, tient en une phrase : il n'y a aucun pilote dans l'avion. Pas de cockpit. Pas de plan. Chacun dans la pièce croit que quelqu'un d'autre a le plan. Le régulateur de Bruxelles croit protéger les citoyens. La DRH qui déploie sa formation croit réparer une injustice. Le journaliste croit défendre la démocratie. Le militant croit sauver la planète. J'ai cherché le méchant de cinéma pendant des années. Je n'ai trouvé que des gens qui se lèvent le matin convaincus de faire le bien. C.S. Lewis avait prévenu : de toutes les tyrannies, la plus oppressive est celle qui s'exerce sincèrement pour le bien de ses victimes. Car le bandit finit par dormir, mais ceux qui nous tourmentent pour notre bien ne s'arrêtent jamais : leur conscience les approuve. Alors comment un système aussi destructeur peut-il exister sans concepteur ? Exactement comme une langue. Personne n'a conçu le français : des millions de locuteurs, des siècles, des emprunts, des fusions, et un ordre est apparu. Personne ne pilote une nuée d'étourneaux : dix mille oiseaux, des virages parfaits, zéro chef. Les idées fonctionnent pareil. Elles naissent séparées (une thèse de Foucault, un concept de Marcuse, une culpabilité puritaine américaine), elles fusionnent, elles mutent, elles se sélectionnent. Celles qui survivent ne sont pas les plus vraies : ce sont les plus contagieuses et les mieux défendues. Au bout de trois générations, ça donne un socle culturel que personne n'a choisi et que tout le monde respire. Hayek a un mot pour ça : les ordres spontanés. Le résultat de l'action humaine, mais pas du dessein humain. Et voici le retournement que presque personne ne fait : le complotiste et le planificateur soviétique commettent exactement la même erreur. Tous les deux croient qu'un système complexe a forcément un pilote. L'un veut le démasquer, l'autre veut prendre sa place. Les deux n'ont rien compris à la complexité. Il n'y a pas de pilote à démasquer, et c'est précisément pour ça qu'il n'y a jamais eu de pilote à installer. Soljenitsyne, depuis le Goulag, avait écrit la phrase définitive : la ligne qui sépare le bien du mal ne passe ni entre les États, ni entre les classes, ni entre les partis. Elle passe au milieu de chaque cœur humain. Celui qui ne cherche le mal que chez les autres a déjà perdu. Et maintenant la bonne nouvelle, parce que c'en est une, immense. S'il y avait un pilote, il faudrait un coup d'État, et vous n'y pouvez rien. Mais contre des idées ? Tout le monde peut tout. Une idée se réfute à un dîner. Se remplace dans une salle de classe. Se déloge dans un post, un livre, un film, un modèle d'IA. Le champ de bataille n'est pas un palais gardé : il est partout, dans chaque conversation, et chacun de nous y est déjà enrôlé. On ne décapite pas un brouillard. On le dissipe. Avec de la lumière. C'est pour ça que cette série attaque des idées, des livres, des dates, et jamais des hommes. Les hommes meurent, les idées restent. Foucault est mort en 1984 : son logiciel tourne encore. Pour tuer un logiciel, il n'y a qu'un moyen : écrire le meilleur programme. Il n'y a pas de pilote dans l'avion. Alors prenez les commandes. Au travail.
Replying to @brivael
Fucking interesting. Mais "qui" est à la manœuvre dans le monde occidental ?
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La colonia trans de Bernedo, donde niños de 8-16 años sufrían duchas mixtas obligatorias, retos sexuales (chupar pies, enseñar nalgas) y bailes de perreo desnudos con monitores, cierra para siempre. Multa de 9.000 € y 3 años de inhabilitación theobjective.com/sociedad/20…
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Maja Chwalinska after losing to Mirra Andreeva in Roland Garros final “I’d like to thank all of you guys who came today. Not only today but these 3 weeks. Thank you for supporting me. I really felt your love. I’m very grateful. I wish you could see a better match today, but Mirra was just too good for me so I guess it’s her fault. 😂 I tried my best I’m sorry” “Thank you so much. Paris will stay forever in my heart.” ❤️
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Henry Nowak died the same way a civilization dies: abandoned, handcuffed by authorities who neither trusted nor cared for him, and accused of hate crimes he did not commit. His murder is as tragic as it is enraging. He should still be alive today, and he would be if the last few generations of European elites had stood their ground against the politics of self-hatred and the mass invasion of migrants, many of whom despise the West and the people who love it. Henry was far from the first to so needlessly lose his life, and I fear he won’t be the last. Each time a life like his is lost, the proper response—the only response—is righteous anger. One of the most important things the Trump administration has proven to the world is that stopping the flow of mass migration and defending national sovereignty is a matter of political will and leadership. Anything else is an excuse. It is because we love the West that we want to preserve it. We love our civilization. We love our country. We love our children. And nobody—nobody—should ever die the way that Henry Nowak died. May God comfort those who loved him, and may God rest his soul.
In his final moments, Henry Nowak told police officers nine times “I can’t breathe” and four times that he had been stabbed. In response police officer dragged him across the gravel, handcuffed and read him his rights. It was the last thing Henry heard before he died.
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This is the speech I was supposed to give at the European Parliament. Since they banned me from the Parliament, I decided to record it instead. The more they censor us, the stronger our message becomes. @Newsforce

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Durante los Juicios de Núremberg, Hermann Göring concedió una entrevista al psicólogo Gustave Gilbert y dijo: «Por supuesto que la gente no quiere la guerra. ¿Por qué querría un pobre agricultor arriesgar su vida en una guerra cuando lo mejor que puede esperar es volver a su granja de una pieza? Naturalmente, la gente no quiere la guerra. Nadie quiere la guerra en Rusia, Inglaterra, Estados Unidos, ni siquiera en Alemania. Eso es evidente. Pero, al final, son los líderes de un país quienes determinan la política. Y siempre es sencillo arrastrar al pueblo, ya sea en una democracia, un Estado comunista, un parlamento o una dictadura fascista.» Gilbert objetó: «Pero hay una diferencia en una democracia: el pueblo tiene voz a través de sus representantes elegidos.» A lo que Göring respondió: «Eso está muy bien, pero, tenga o no tenga voz el pueblo, siempre puede ser llevado a obedecer a los líderes. Eso es fácil. Todo lo que hay que hacer es decirles que están siendo atacados y denunciar a los pacifistas por falta de patriotismo y por exponer al país al peligro. Funciona igual en cualquier país.» — Diario de Núremberg, 18 de abril de 1946 ¿No les resulta familiar?
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Me voy a Madrid, España, a finales de la próxima semana, y tendré conversaciones callejeras el 13 y 14 de junio. Posiblemente el 15, también. España todavía no ha prohibido la práctica de la transición médica pediátrica, y comienzan a los niños con bloqueadores de la pubertad tan pronto como Tanner Etapa 2. Esto es abuso infantil y hay que detenerlo. ¡Los niños no pueden consentir a los bloqueadores de la pubertad!
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