Avec KARMA, son dernier film présenté en sélection officielle au Festival de Cannes, Guillaume Canet signe un film d’une force émotionnelle à couper le souffle.
Un film qui vous prend par la main, vous emmène là où vous n’oserez pas aller, et vous laisse, à la sortie, totalement secoué et bouleversé.
Chaque plan porte le poids d’une histoire folle et déchirante que je me garderai bien de vous dévoiler, car vous méritez de la recevoir comme un choc lorsque le film sortira en salles le 21 octobre 2026.
Ce que je peux vous dire, c’est la puissance du sujet. Sa profondeur. Son originalité. La force avec laquelle le film interroge la vérité enfouie, la culpabilité, le poids des actes passés qui remontent inexorablement à la surface et qui, tôt ou tard, vous rattrape.
Et puis il y a Marion Cotillard.
Elle est l’actrice absolue. Mais ici, elle va au-delà de tout ce que l’on pouvait attendre d’elle. Elle atteint ces hauteurs vertigineuses. Fragile, brisée et lumineuse, elle traverse ce film comme une flamme dans la tempête. C’est une performance qui dévaste.
Denis Ménochet, face à elle, est une présence terrifiante, maléfique, effroyable qui hante le film. Il est prodigieux.
Leonardo Sbaraglia incarne un homme à la fois perdu et déterminé, avec une humanité et une fragilité profondément désarmantes.
Guillaume Canet aime le cinéma et croit profondément en son pouvoir d’émerveillement. Cela se ressent intensément devant KARMA, un film qui vous prendra aux tripes. Patience…❤️🙏