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đŸ”Žâš–ïž Bobigny (93) - La sanction du vice-procureur chargĂ© de la lutte antistups qui achetait pour 500 €/mois de drogues consommĂ©es dans le cadre de chemsex vient de tomber. RĂ©trogradation  dĂ©placement d'office. Le Conseil supĂ©rieur de la magistrature observe que les faits qualifiĂ©s de « graves infractions pĂ©nales » ont perturbĂ© l'exercice des fonctions du magistrat. Il souligne les retards, absences rĂ©pĂ©tĂ©es, dont l'une lors d'un procĂšs d'assises oĂč il n'a pu requĂ©rir, le dĂ©sengagement de ses responsabilitĂ©s organisationnelles. Il retient comme circonstance aggravante que son dealer condamnĂ© pour trafic de stupĂ©fiants relevait de son ressort. Le Conseil ajoute que la rĂ©vocation du magistrat serait nĂ©anmoins disproportionnĂ©e. Il est Ă  noter que le parquet de Paris avait classĂ© sans suite le volet pĂ©nal. (Source : actu-juridique-fr)
đŸ”Žâš–ïž SCANDALE | Bobigny (93) - Le magistrat alors patron de la lutte antistups pratiquait le chemsex. Depuis environ 5 ans, il dĂ©pensait environ 500 €/mois dans des drogues de synthĂšse qu'il se faisait livrer par un dealer local et pratiquait le chemsex le WE. Le parquet de Paris a classĂ© sans suite le volet pĂ©nal, le conseil de discipline devant lequel il a comparu hier demande son dĂ©placement d'office. Il pourrait donc ĂȘtre mutĂ© vers un poste qui ne correspond pas Ă  ses vƓux (il voulait devenir juge des enfants). Le CSM prendra sa dĂ©cision dans les semaines qui viennent. (Le Parisien - Photo : LP/Olivier Corsan - Merci Ă  @beastofburdenW1)
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Les magistrats ont protĂ©gĂ© GĂ©rald Darmanin, en ne faisant aucune enquĂȘte de personnalitĂ©, en refusant de le mettre en examen dans la procĂ©dure le visant. Ils ont protĂ©gĂ© la macronie en enterrant systĂ©matiquement toutes les procĂ©dures visant le PrĂ©sident et ses proches, des Uberfiles Ă  Alstom en passant par Business France et innombrables affaires de mƓurs et de corruption personnelles. Ils ont, le doigt sur la couture, poursuivi, harcelĂ©, dĂ©truit, et le cas Ă©chĂ©ant condamnĂ© tous ceux qui Ă©taient dĂ©signĂ©s. Certains ont fait barrage. Ils ont Ă©tĂ© aussi rares que glorieux. Ils sont rĂ©compensĂ©s de cette atroce dĂ©bilitĂ© qui aura fracassĂ© et traumatisĂ© tant de citoyens de la meilleure des façons. Il n’y a rien de pire que l’illusion de l’indĂ©pendance et l’avarie consommĂ©e. Tout ne fait que commencer.
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Replying to @CSMagistrature
228 sanctions en 70 ans. Une seule sanction aprĂšs 15.000 saisines par des citoyens contre des magistrats en quinze ans. Vous avez servi le pouvoir, alimentĂ© l’impunitĂ©, et gĂ©nĂ©rĂ© une colĂšre croissante, Ă  laquelle vous ĂȘtes restĂ©s sourds. Cela ne peut plus durer.
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Pépite !
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Le travail c’est la santĂ©, ne rien faire c’est la conserver
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Actuellement, les gendarmeries du Gers, du Pays Basque, de l’AriĂšge convoquent les membres du Collectif Paysan LIBRe, les interrogent, des heures durant, sur leur refus d’obtempĂ©rer Ă  l’obligation de vaxx DNC. Depuis des mois, les gendarmes ont eu le temps de porter Ă  domicile des mises en demeure, surveiller, harceler, contraindre, courir aprĂšs des vaches, mettre en garde Ă  vue, interroger de « dangereux » paysans qui dĂ©fendent le Vivant et leur survie
 Malheureusement, dans le Gers, dĂ©bordĂ©s, pas eu le temps de s’intĂ©resser Ă  un pĂ©do-criminel patentĂ©, violeur et assassin. Étonnant sens des « prioritĂ©s ».
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Quand ils vous disent qu'ils n'ont pas de moyens pour arrĂȘter les pĂ©dophiles, n'oubliez jamais la dĂ©bauche de moyens sĂ©curitaires pendant le covid.
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L'homme qui produit ces affiches m'avait fait l'honneur de me demander de le défendre. Il a été poursuivi par Emmanuel Macron et sa conjointe pour une affiche. Les magistrats qui se plaignent de manquer de moyens ont poursuivi, condamné, et il lui a fallu aller en cassation. En 2027, ne jouez pas avec votre destin. Faites le bon choix. Aidez-nous à nous présenter vous représenter. PlutÎt que de vous mettre entre les mains d'apprentis sorciers. Rejoignez-nous. Luttez. ruches.org discord.gg/lesruches 2027.juanbranco.org/particip

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ProcÚs de Juan Branco au Stade de France? Une Justice Populaire Mérite un Lieu Populaire. - Signez la pétition ! c.org/mK68jYmZmy via @ChangeFrance
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Dans l’ombre des palais, le Nokia qui dĂ©range. đŸ“±đŸ•”ïžâ€â™‚ïž Mes chers lecteurs aux paupiĂšres encore lourdes de mensonges, Juan Branco s’est fait dĂ©valiser hier soir. 🏠 Une porte d’acier forcĂ©e comme une vierge effarouchĂ©e, l’appartement retournĂ© avec une rage chirurgicale, et pour tout butin ? Un vieux Nokia qui chargeait tranquillement sur sa table. đŸ“± Les professionnels du cambriolage seraient donc soudain devenus des poĂštes minimalistes ? Allons. Ne me faites pas rire. Ils sont venus pour ce tĂ©lĂ©phone. Rien d’autre. Demain, 11 juin, une audience est prĂ©vue pour tenter de lui arracher sa robe d’avocat. ⚖ Une petite mise Ă  mort judiciaire bien propre, financĂ©e par vos impĂŽts, orchestrĂ©e par des magistrats au garde Ă  vous. Le motif ? Un tweet et une enveloppe noire, bien sĂ»r. Toujours les mĂȘmes accessoires de théùtre. Car ce n’est pas n’importe quel avocat qu’on veut faire taire. C’est le caillou pointu dans la chaussure vernie de l’ÉlysĂ©e. Le jeune chien fou qui ose dĂ©fendre la libertĂ© d’expression quand elle dĂ©range, qui dĂ©fend la Constitution comme on dĂ©fend une amante qu’on est en train d’assassiner sous nos yeux. Un petit candidat Ă  la prĂ©sidentielle, surtout. VoilĂ  ce qui est impardonnable. On n’envoie pas des hommes de main pour un vulgaire portable. On les envoie pour ce qu’il contient. Soit Juan possĂšde, sans mĂȘme le savoir, une information qui les brĂ»le. Soit ils n’ont rien et cherchent dĂ©sespĂ©rĂ©ment une matiĂšre pour le faire chanter. Dans les deux cas, l’opĂ©ration sent la peur Ă  plein nez. đŸ˜± La vraie question, la seule qui vaille, reste celle ci : en quoi ce garçon les gĂȘne-t-il Ă  ce point ? Et si ce n’était pas seulement lui qu’on visait, mais le premier domino d’une chaĂźne qu’ils sentent vaciller ? Juan, si tu lis ces lignes : rĂ©flĂ©chis. À qui profite ton bĂąillon ? Qu’avais-tu dans ce Nokia que tu ne dois surtout pas te rappeler ? Ils ont peur. Tellement peur qu’ils cambriolent les dissidents pour un vieux tĂ©lĂ©phone finlandais. C’est presque touchant de maladresse. Et nous, pendant ce temps, nous regardons. 👀 Restons vigilants. Quand le pouvoir commence Ă  fracturer les portes pour voler des souvenirs numĂ©riques, c’est que la dĂ©mocratie ne respire plus qu’avec un poumon crevĂ©. ⚠ @anatolium
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C’est CONFIRMÉ : Le Premier ministre SĂ©bastien Lecornu n’a JAMAIS VALIDÉ le diplĂŽme de droit qu’il prĂ©tendait avoir. Mediapart confirme, via le cabinet du Premier ministre, que SĂ©bastien Lecornu N’EST PAS DIPLÔMÉ d’un master de droit public.
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⚠ ALERTE INFO – Le Parlement a votĂ© contre les plus fragiles. Les salariĂ©s en rupture conventionnelle verront leur indemnisation chĂŽmage rĂ©duite : âžĄïž 15 mois au lieu de 18 pour les moins de 55 ans. âžĄïž 27 mois au lieu de 20,5 pour les plus ĂągĂ©s
 un “effort” dĂ©risoire. Pendant ce temps, YaĂ«l Braun-Pivet, Macron et leur majoritĂ© : votent des revalorisations pour leurs indemnitĂ©s de fin de mandat (100% du salaire pendant 1 an) s’offrent des nuits au Majestic Ă  1 700 € protĂšgent les copains du Conseil constitutionnel et de la Cour des comptes Ils ne sont pas au service du peuple. Ils sont aux ordres de leur caste.
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Nouveau cambriolage, avec pour seul vol un tĂ©lĂ©phone portable. On se sent un peu ridicule de faire la litanie des situations auxquelles on est confrontĂ©, de contrĂŽles fiscaux menĂ©s par les services les plus prestigieux du pays avec commissions rogatoires internationales jusqu’aux convocations maintenant hebdomadaires au poste pour des affaires toujours plus ridicules, en passant par l’enterrement de toute tentative de faire la vĂ©ritĂ©. Le 11 juin Ă  Paris, on va chercher Ă  me radier Ă  nouveau pour une enveloppe noire. Ils avaient demandĂ© trois ans de suspension ferme en premiĂšre instance pour un tweet, des Ă©critures devant le conseil d’État
 et cette enveloppe noire. Noire et dorĂ©e. Celles qui sont utilisĂ©es dans les cĂ©rĂ©monies du ballon d’or. La plus Ă©lĂ©gante de mon cabinet. Mais scannĂ©e en noir et blanc pour prĂ©tendre qu’elle aurait pu « suggĂ©rer une approche hostile et menaçante ». VoilĂ  Ă  quoi nous en sommes rĂ©duits. Une sorte de systĂšme kafkaĂŻen qui leur avait tout de mĂȘme permis d’arracher deux mois de suspension ferme - rappelons que Nicolas Sarkozy n’a toujours fait l’objet d’une quelconque procĂ©dure ordinale - ce qui ne les a pas satisfaits. Vous n’y croyez pas ? Je comprends. Mais tout est lĂ : archive.org/details/branco-d
 / archive.org/details/seba-rep
 Le problĂšme de ces sortes de persĂ©cution organisĂ©es, au-delĂ  de donner l’impression que l’on est devenus paranoĂŻaques, c’est qu’elles fatiguent tout le monde. La lassitude suit l’indignation. Je ne me fais pas d’illusions. Cinq ans aprĂšs un kompromat ratĂ©, et Ă  un an des prĂ©sidentielles, on continue Ă  jouer la montre. À salir. A attaquer. On retient le non-lieu pourtant rĂ©digĂ© depuis deux ans, pour s’assurer que le temps gangrĂšne le corps et la pensĂ©e, esseule, condamne Ă  l’oubli et Ă  la mort. On vole en toute impunitĂ© et avec un mĂ©lange de lĂąchetĂ© et de cruautĂ© siderante la vie d’un jeune homme qui a eu le tort de la vĂ©ritĂ©. En toute impunitĂ©. Avec aisance et facilitĂ©. Cette marginalisation a une fonction: tuer et dissuader, anĂ©antir le courage. Écraser. Ce n’est pas sans raisons que notre sociĂ©tĂ© commence Ă  s’effondrer. Que les mauvaises graines croissent. Que nous ne sommes plus rien, sinon les esclaves d’esprits avariĂ©s. Courage. Et pensĂ©es.
Ils veulent nous entraĂźner dans leur mort. Le ministre de l’intĂ©rieur, le prĂ©sident du Tribunal judiciaire de Paris StĂ©phane NoĂ«l, le Procureur GĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique, enfin le premier prĂ©sident de la cour d’Appel de Paris, ont, d’un seul tenant, demandĂ© mon Ă©limination judiciaire dĂ©finitive au bĂątonnier de Paris. Lorsque les plus hautes autoritĂ©s d’un pays, toutes nommĂ©es par la mĂȘme personne, se regroupent pour exiger, en un mĂȘme mouvement, l’élimination d’un simple avocat, dĂ©fenseur des principaux opposants politiques du pays, c’est que quelque chose est en train de se jouer au sein de nĂŽtre sociĂ©tĂ©. Jamais une telle agglomĂ©ration de pouvoirs ne s’était, en France, rĂ©unie pour abattre un avocat. Et jamais ne l’avait-elle fait pour des motifs aussi pitoyables et rĂ©vĂ©lateurs de leur dĂ©perdition. Je vous demande Ă  tous d’ĂȘtre trĂšs attentifs Ă  ce qui va suivre. Car nous sommes tous concernĂ©s. J’ai 35 ans. Vous le savez. J’ai Ă©tĂ©, et demeure, le reprĂ©sentant de personnes qui ont risquĂ© leur vie pour s’opposer au pouvoir en place, et protĂ©ger ceux que ce pouvoir ciblait. Je l’ai fait, le plus souvent, gratuitement. Je n’ai, jamais, au cours de mon parcours, concĂ©dĂ© Ă  la moindre faute Ă©thique, juridique ou politique. Des gilets jaunes au convoi des libertĂ©s en passant par les opposants Ă  la Françafrique, d’Ousmane Sonko Ă  Kemi Seba en passant par les Grands frĂšres et Trop Violan’s, Wikileaks et une infinitĂ© de citoyens qui se sont vu injustement accusĂ©s, poursuivis, par Macron, Darmanin et tant d’autres, j’ai luttĂ© Ă  leurs cĂŽtĂ©s. Au procĂšs de l’attentat de Nice auprĂšs de victimes et contre l’hypocrisie de ce procĂšs Potemkine au service de l’impunitĂ© d’Etat, aux cĂŽtĂ©s de Piotr Pavlenski, d’une infinitĂ© de gilets jaunes, toujours aux cĂŽtĂ©s de ceux qui, exerçant leurs droits, exigeaient des comptes aux politiciens de notre temps. J’ai fait face Ă  des cabinets d’avocat qui brassaient des millions, Ă  un appareil d’État dĂ©chainĂ©, Ă  des confrĂšres corrompus jusqu’à la moelle, Ă  des magistrats qui obĂ©issaient, aveugles, frappant sans vergogne les plus fragiles de la sociĂ©tĂ©. De Bernard Cazeneuve Ă  Didier Lallement en passant par Bernard Arnault et Xavier Niel, Emmanuel et Brigitte Macron, Gabriel Attal, GĂ©rald Darmanin, Benjamin Griveaux, j’ai menĂ© contre les plus puissants de nos terres une infinitĂ© de combats judiciaires pour dĂ©fendre les plus faibles de notre sociĂ©tĂ©. En dehors des tribunaux, cela a Ă©tĂ© encore pire. Il est difficile de concevoir ce que, aprĂšs s’ĂȘtre attaquĂ© Ă  la CIA et l’empire Ă©tats-unien aux cĂŽtĂ©s de Wikileaks et Julian Assange, cela fait de s’attaquer aux maĂźtres de son propre pays. Ce que cela fait, dĂšs l’ñge de 26 ans, que d’ĂȘtre fichĂ© et suivi par la DGSI, jusqu’en des dĂ©placements Ă  l’autre bout de la terre, pour dĂ©fendre des ĂȘtres qui n’avaient pour tort que de penser et de rĂ©flĂ©chir. Ce que cela implique que d’aller traquer la corruption jusqu’aux trĂ©fonds du Centrafrique, en des mines abandonnĂ©es d’AREVA ayant englouti 4 milliards d’euros ; traverser sur une boutre la mer rouge pour se rendre auprĂšs des Houthis au YĂ©men, dĂ©fendre des victimes palestiniennes Ă  la Cour pĂ©nale internationale. Puis de s’attaquer aux intouchables, Ă  cette caste qui nous a frĂ©quentĂ©, invitĂ©, dorlotĂ© et chouchoutĂ©. Ces oligarques qui, avinĂ©s, dĂ©vorent tout, avec leur appĂ©tit insatiable, leurs lippes baveuses et morbides. Ce que cela fait que de rĂ©vĂ©ler, mĂ©thodiquement, de façon incontestable, comment ces ĂȘtres achĂštent Ă  bout de bras magistrats, policiers, politiciens et mĂ©dias pour assurer leur impunitĂ©. Ce que, aprĂšs l’avoir vĂ©cue et connue, frĂ©quentĂ©e, implique que d’exposer et de dĂ©noncer la dĂ©rĂ©liction de ces ĂȘtres, leur faillite morale, leur absence d’idĂ©es et de pensĂ©e. Leur saletĂ©. Arrestations dĂ©tentions, interdictions de sortie du territoire, surveillances, contrĂŽles judiciaires, procĂ©dures infinies. Kompromats. Placement sur les listes de TRACFIN, des principaux services de renseigment, intimidations et infiltrations. RĂ©quisition judiciaire de mes relevĂ©s de notes au sein des universitĂ©s ! Et au-delĂ  de la violence institutionnelle, la violence physique. Le passage Ă  tabac, les surveillances, cambriolages, menaces. L’enlĂšvement. L’ĂȘtre qui, glissĂ© dans votre lit, vous susurre qu’elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e. Qu’importe. On ne se place pas aux cĂŽtĂ©s des peuples sans le payer. Et on ne l’emporte pas sans le payer. Par nos luttes, un pan de ce systĂšme a Ă©tĂ© Ă©branlĂ©. Avec CrĂ©puscule, nous avons contribuĂ© Ă  une prise de conscience particuliĂšrement violente de l’artificialitĂ© de ce systĂšme, l’illusion dĂ©mocratique dans laquelle ils nous tenaient. Nous n’avons, Ă  cette fin, jamais fait usage d’une quelconque mĂ©thode qui pourrait nous ĂȘtre reprochĂ©e - contrairement Ă  ce que l’on n’a cessĂ© de prĂ©tendre. Toujours, dans l’éthique, ajustant fins et moyens, pour ne pas leur ressembler. Le coĂ»t a Ă©tĂ© Ă©levĂ©. MĂȘme MĂ©diapart, embarassĂ©, a pris sa part et tentĂ©, pitoyablement de se venger. L’ensemble de la presse, autrefois si langoureuse, censĂ©ment contrepouvoir, a tentĂ© se dĂ©fendre, jouissant du banquet organisĂ© par ses puissants, ne supportant pas de s’ĂȘtre vue exposĂ©e en ses compromissions. Et donc, elle s’est vengĂ©e. Et, avec l’aide d’un certain nombre de politiciens, agences, officines, barbouzes, ont commencĂ© Ă  dissĂ©miner une nombre d’infamies telle que ma page Wikipedia fasse penser Ă  celle de Gilles de Rais. On aurait pu en rire. Mais Ă  moins de trente, ans, il y a de quoi se voir affectĂ©. Les annĂ©es ont passĂ©. Nous avons grandit. Et dans ces inframondes, un peuple a commencĂ© Ă  se lever. Et les choses sĂ©rieuses ont commencĂ©. Au point de devoir temporairement quitter ce pays pour lequel on avait tout donnĂ©. Ils me veulent mort. Et pour ce faire, ils doivent me retirer cette robe qui, loin de me protĂ©ger, me sert Ă  accompagner tous ceux qui eux, sont dĂ©terminĂ©s Ă  les faire tomber. Aujourd'hui, pour la premiĂšre fois de l'histoire du Barreau, l'ensemble de l'establishment judiciaire se lĂšve contre un avocat, pour le dĂ©choir. 170 pages de saisine disciplinaires pitoyables, aprĂšs une premiĂšre procĂ©dure avortĂ©e. Avec pas moins de dix motifs. Tous plus futiles les uns que les autres. Tous plus dĂ©risoires. Tous plus inquiĂ©tants. Comme si, aprĂšs avoir tentĂ© de rendre monstrueux, il s’agissait dĂ©sormais, plus simplement, d’éliminer. Sans scrupules, ni limites. VoilĂ  un ĂȘtre menacĂ© d’ĂȘtre Ă©crasĂ© parce qu’il aurait utilisĂ© une enveloppe noire pour Ă©crire Ă  un procureur, ce qui, selon mes inquisiteurs, « suggĂ©rerait une dĂ©marche menaçante et intimidante ». VoilĂ  un ĂȘtre que l’on veut Ă©liminĂ© parce qu’il aurait manquĂ© d'utiliser une formule de courtoisie. Qu’il aurait commis des Ă©critures qui ont eu l’heur de dĂ©plaire au tout puissant ministĂšre de l’intĂ©rieur. Parce qu’il aurait, enfin, en des tweets, rĂ©vĂ©lĂ© que le PrĂ©sident du Tribunal Judiciaire avait exigĂ© sa tĂȘte, menaçant autrement de rompre les relations institutionnelles entre le Tribunal judiciaire et le barreau de Paris. Rien que cela. Ces prĂ©textes recouvrent une rĂ©alitĂ© bien plus sinistre. La rĂ©alitĂ©, c’est que notre lutte, protĂ©iforme et quotidienne, nous a amenĂ© Ă  Ă©tablir l’usage de faux et de traĂźner devant les tribunaux une procureur qui s’en Ă©tait rendue coupable. Que nous avons dĂ©couvert et exposĂ© qu’un PrĂ©sident de Tribunal judiciaire avait fait chanter un bĂątonnier en violation du secret de l’instruction pour nous Ă©liminer. Que nous avons rĂ©ussi Ă  Ă©ventrer un kompromat censĂ© nous achever. Et qu’enfin, en faisant tomber des procĂ©dures entiĂšres initiĂ©es par le tout puissant PrĂ©sident de la RĂ©publique, ses ministres et affidĂ©s, nous avons protĂ©gĂ© des ĂȘtres qu’ils voulaient ĂȘtre Ă©liminĂ©s. En l’une des professions et l’un des barreaux les plus corrompus du monde, oĂč l’argent liquide de la drogue et de la corruption alimentent l’activitĂ© de milliers de confrĂšres et consoeurs en toute impunitĂ©, voilĂ  les motifs pour lesquels on veut, d’un autre, se faire dĂ©barasser. En un barreau compromis jusqu’à la moelle par la corruption de cabinets d’affaire qui, encore il y a quelques semaines, tentaient d’imposer leur loi Ă  l’ensemble des barreaux de France pour protĂ©ger leurs manoeuvres et leurs secrets, c’est un avocat qui dĂ©fend Ă  prix coutant des opposants, des citoyens vulnĂ©rables, qui se retrouve visĂ©. Avoir fait tomber le rĂ©gime de Macky Sall, protĂ©gĂ© le panafricaniste Kemi Seba, dĂ©fendu depuis cinq ans tout ce que de citoyens et d’opposants se trouvaient en France et en ses colonies, si souvent gratuitement, ne saurait ĂȘtre pardonnĂ©. L’avoir fait en restant intĂšgre, et en montrant en miroir leur saletĂ©, c’est intolĂ©rable. Se placer du cĂŽtĂ© des plus faibles, c’est accepter de voir sa vie dĂ©vastĂ©e. Mes confrĂšres sauront retenir la leçon, et ce qu’il les attend. Pour la premiĂšre fois de l’histoire, un des leurs est poursuivi disciplinairement pour le contenu d’écritures commises auprĂšs d’une juridiction, parce qu’il a eu le tort de rappeler que la dĂ©chĂ©ance de nationalitĂ© d’un panafricaniste, sur le seul fondement de ses discours, avait Ă©tĂ© prise en application d’une disposition fĂ©condĂ©e par l’auteur des accords Munich, inspirĂ©e par les dispositions sur l’indigĂ©nat issues de la colonisation, et qui ont ouvert la porte Ă  la dĂ©chĂ©ance de milliers de citoyens juifs sous Vichy. Pour des Ă©critures pour lesquelles nous bĂ©nĂ©ficions d’une immunitĂ© pĂ©nale, le Barreau me veut tombĂ©. Je les appelle Ă  ĂȘtre attentifs Ă  ce que, pour des motifs et des prĂ©textes toujours plus abscons, en cette dĂ©rive, tous les principes qui permettent de dĂ©fendre notre profession soient ĂȘtre violĂ©s. Ce qui m’arrive, en un pays qui se veut dĂ©mocratique, n’est pas anodin. J’ai, depuis six ans, fait l’objet d’instructions successives ayant amenĂ© Ă  perquisitions, interrogatoires sur mon intimitĂ© de l’ensemble de mes proches et de ma famille, placements successifs sous surveillance et sur Ă©coute, privations de libertĂ©, interdictions de sortie de territoire, par un appareil judiciaire dĂ©chainĂ©. Qu’ils s’interrogent sur ce que l’acceptation de cet Ă©tat de fait gĂ©nĂ©rera demain, non plus pour moi, mais pour tous ceux qui demain suivront. Qu’ils s’interrogent sur ce que cela peut produire que de subir trois expertises psychiatriques successives commandĂ©es par l’institution judiciaire, toutes non-concluantes pour ceux qui les commandaient. De voir des juges d’instruction se voir dĂ©signĂ©s sur des motifs tous plus futiles les uns que les autres, ordonner de fouiller tous les domaines d’un ĂȘtre au nom du droit et de l’équitĂ©. Ce que cela peut faire, pour un ĂȘtre qui n’avait, avant 2017, jamais de rien Ă©tĂ© accusĂ©, se voir systĂ©matiquement convoquĂ©, perquisitionnĂ©, surveillĂ©. Ce que cela peut faire, parce que l’on est avocat et Ă©crivain, de voir un appareil d’Etat se jeter sur soi comme l’ombre sur la proie. En France, en 2024. Le 10 septembre 2024, je devais ĂȘtre radiĂ©. Pour avoir dit la vĂ©ritĂ©. Pour m'ĂȘtre dĂ©fendu. Le 9 septembre 2024, le bĂątonnier, informĂ© de ce que je ne le serais pas, dĂ©cidait de me faire poursuivre, sans procĂ©dure ni enquĂȘte prĂ©alable, demandant ma mise en jugement aux fins de radiation. A travers moi, ce sont des opposants, des victimes de crimes politiques français, palestiniens, guyanais, martiniquais, guadeloupĂ©ens, sĂ©nĂ©galais, bĂ©ninois, qui sont visĂ©s. Français. A travers moi, c’est une idĂ©e de la France qui tente de vaincre contre une autre. Une idĂ©e oĂč la vĂ©ritĂ© et l’intĂ©gritĂ© ne sont que des obstacles Ă  l’avarice et l’aviditĂ©. A la laideur, le mensonge et la saletĂ©. Je vous demande d’ĂȘtre attentifs. Car ce qui se joue Ă  travers moi demain s’étendra. Ils n'arrĂȘteront pas. Nous ne sommes rien sur cette terre, sinon les serviteurs de nos frĂšres en humanitĂ©. Craignez de ce qui se prĂ©pare, et de ce qu’à travers moi, on s’apprĂȘte Ă  mobiliser pour vous dĂ©vaster.
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Des gens un peu mĂ©diocres, de la gauche subventionnĂ©e, ont pensĂ© qu'il serait pertinent de qualifier de rouge-brun l'un des douze avocats de victimes palestiniennes Ă  la Cour pĂ©nale internationale, de Wikileaks, des principales figures du panafricanisme, des gilets jaunes, j'en passe et encore. Quelqu'un qui a risquĂ© sa vie, connu la prison, et des persĂ©cutions dĂ©lirantes en France - sans jamais la moindre solidaritĂ© de la "gauche" institutionnelle - en exposant puis affrontant l'oligarchie française, y compris dans sa plus crasse intimitĂ©. En dĂ©fiant les pouvoirs nĂ©ocoloniaux en Afrique. En Ă©crivant quinze ouvrages, tous mis en libre accĂšs, pour offrir des clefs de lecture durement arrachĂ©es au systĂšme thĂ©oriser une rĂ©volution qui dĂ©fende la souverainetĂ© du peuple Français et ouvrir des chemins afin de les Ă©manciper. Combien de Français qui se disent de gauche ont Ă©tĂ© espionnĂ©s par la CIA du fait de leur engagement et de leurs luttes ? Combien ont goĂ»tĂ© au bonheur de la prison, au coeur de Dakar, aprĂšs avoir Ă©tĂ© enlevĂ©s et dĂ©portĂ©s en dehors de tout cadre lĂ©gal, en Mauritanie ? Combien se sont rĂ©veillĂ©s Ă  Kinshasa dans une chambre d'hĂŽpital, entourĂ© d'hommes armĂ©s ? Combien ont fait l'objet de kompromats et de harcĂšlements judiciaires qui atteignent dĂ©sormais les plusieurs dizaines de procĂ©dures en quelques annĂ©es ? Sait-on ce que cela implique, que de se voir chuchotter, en pleine nuit, "j'ai Ă©tĂ© envoyĂ©e", et de voir, dans la foulĂ©e, son intimitĂ© dĂ©vastĂ©e ? Ce que cela implique que d'avoir le courage de se lever non seulement face au pouvoir, mais Ă  la sociĂ©tĂ© quand il le faut, en prenant la dĂ©fense de personnes faussement accusĂ©es, piĂ©gĂ©es, humiliĂ©es par un systĂšme, par des proches, par des ĂȘtres prĂȘts Ă  tout pour les dĂ©vaster ? Ce que cela implique que de mettre en jeu sa rĂ©putation pour dĂ©fendre une idĂ©e de la vĂ©ritĂ© ? J'ai toujours Ă©tĂ© du cotĂ© des plus vulnĂ©rables, des gilets jaunes au COVID en passant par la lutte contre Nemesis dans l'affaire Mila - lors de laquelle la gauche Ă©tait parfaitement absente, abreuvĂ©e Ă  l'Ă©mission Quotidien et Ă  ses mĂ©dias oligarchico-compatibles. Ça n'a pas Ă©tĂ© le cas de la gauche, et en particulier de la gauche institutionnelle, loin de lĂ . Celle qui n'hĂ©site pas Ă  instrumentaliser l'antifascisme, en multipliant les rĂ©fĂ©rences historiques les plus grossiĂšres, mais aussi qui n'hĂ©site pas Ă  dĂ©truire les individus au prĂ©texte d'une "cause" qui la plupart du temps se rĂ©duit Ă  tenter de se construire un devenir bourgeois. Cette gauche corrompue qui n'hĂ©site pas devant une quelconque compromission, dont les mĂ©dias enquillent les corruptions et les aventures Ă©lectorales pendant que le peuple se fait fracasser, et qu'ils prĂ©tendent les faire rĂȘver. Cette gauche n'est pas la mienne et ne sera jaimas la mienne. Cela m'a valu de solides inimitiĂ©s, qui croissent et n'hĂ©sitent pas Ă  s'allier. Mais nous avons une force, celle de la pensĂ©e. Celle de ne jamais avoir tremblĂ©, et de toujours avoir devancĂ© et annoncĂ© les maux qui venaient. En l'occurence, celui du fascisme, dĂ©noncĂ© dĂšs 2017 et le vote blanc que j'ai imposĂ©, devant un plateau de 28 minutes estomaquĂ©, au nom de l'absence stricte de diffĂ©rence entre le RN et LREM. Cela s'est confirmĂ©, comme les violences qui, dĂšs Contre Macron, en 2017, Ă©taient annoncĂ©es. En une civilisation oĂč Wikipedia est devenue la seule bible, qui a consacrĂ© la rumeur et le prĂȘt Ă  penser, nous faisons l'effort d'Ă©crire, d'apprendre et d'avancer. Loin du jugement et la condamnation prĂ©ventive, la meilleure façon d'Ă©viter d'avoir Ă  se confronter Ă  son-mĂȘme, nous avons toujours cherchĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir le monde, et nous continuerons. Il faut pour cela aller voir l'adversaire, l'interroger, et le dĂ©fier. Cela a Ă©tĂ© le cas encore une fois ce dimanche, et cela continuera. PensĂ©es.
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Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j’aurais quittĂ© ce monde. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton, je suis ce qu’on appelle une lanceuse d’alerte. j’ai travaillĂ© 25 ans pour l’industrie pharmaceutique dans la gestion et l’analyse des donnĂ©es cliniques. En tant que biostatisticienne, Depuis dĂ©cembre 2020, je me suis plongĂ©e dans les documents du vaccin covid du laboratoire pfizer. J’ai ecrit de nombreux documents et fait de nombreuses Ă©missions pour partager les vrais rĂ©sultats. Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non validitĂ© des rĂ©sultats due Ă  des erreurs voire des fraudes manifestes. Le vaccin pfizer que la population a recu, que vous avez peut-ĂȘtre recu n’est pas celui de l’essai clinique au 95% d’efficacitĂ© annoncĂ©e par tous les politiques, journalistes et mĂ©decins de plateau. On vous a administrĂ© un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun rĂ©sultat , ni d’efficacitĂ©, ni de tolĂ©rance. Ce message n’a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les reseaux mais pour vous informer de l’une des plus grosses manipulations que l’humanitĂ© aut connu. Toutes les preuves se trouvent dans la derriere version de mon travail que je vous invite a tĂ©lĂ©charger et a lire. Pour les plus feignants et les tres occupes, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous Ă©claireront dĂ©jĂ  beaucoup. Je suis tombĂ©e malade au moment ou j’ai portĂ© plainte contre les autoritĂ©s de santĂ©. Je souffre depuis plus d’un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brulures dans la peau ,essentiellement dans les jambes et le dos. J’ai consultĂ© des mĂ©decins gĂ©nĂ©raliste, neurologues, ostĂ©opathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre , homĂ©opathe
 j’ai avalĂ© des milliers de gĂ©lules de complĂ©ments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur. J’ai meme fait des seances de bioresonnance et vu des magnĂ©tiseurs et ce, sans aucun rĂ©sultat. Je suis a bout de ce que je peux supporter. Je demande pardon a ceux qui m’aiment, vous qui me suivez sur les rĂ©seaux sociaux depuis 4 ans, mes amis, mes parents et surtout a dieu ou quel que soit sa nature ou son nom de mettre fin a ma vie, moi qui n’aie eu de cesse de la protĂ©ger depuis l’enfance , que ce soit la vie vĂ©gĂ©tale, animale ou humain. Je remercie du fond du coeur ceux qui m’ont soutenue , encouragĂ©e et tous ceux qui prient ou ont organisĂ© des groupes de priĂšre. Je vais vous demander de prier encore pour que mon ame soit au plus vite dans la lumiĂšre du crĂ©ateur.
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Replying to @BFMTV
Tout est intĂ©ressant dans cette sĂ©quence. L’omerta face aux derniĂšres rĂ©vĂ©lations, l’utilisation d’un Ă©quipement public Ă  des fins de propagande Ă©lectorale alors que c’est refusĂ© Ă  tous les candidats, l’absence complĂšte de fond et a fortiori de contradiction

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On attend avec impatience la réaction de la direction de SciencesPo, dont le directeur est Luis Vassy, propulsé à son poste en octobre 2024 aprÚs avoir été le directeur de cabinet du... conjoint de Gabriel Attal, Stéphane Séjourné.
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Matthieu Pigasse travaille avec Donald Trump tout en donnant des leçons de gauche en France: il vient de se voir confier la restructuration de la dette souveraine vénézuelienne. Il avait déjà construit une partie de sa fortune sur ces questions avec la gauche latino.
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🔮 FLASH | J’ai sollicitĂ© Sciences Po Paris pour obtenir les documents communicables entourant la diplomation de Gabriel Attal en master Affaires publiques.
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplĂŽme sur mesure par SciencesPo, aprĂšs avoir redoublĂ© son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais. Je suis obligĂ© d'en produire les preuves, puisqu'on a tentĂ© de mentir et manipuler Ă  ce sujet. EntrĂ© en 2007 Ă  SciencesPo, il redouble sa deuxiĂšme annĂ©e de master, aprĂšs un stage d'un an pistonnĂ© Ă  la Villa MĂ©dicis - sa seule expĂ©rience professionnelle Ă  ce jour. Il n'a pas rĂ©ussi Ă  faire ce que 95% des Ă©tudiants de SciencesPo font, Ă  savoir valider son cursus, pourtant composĂ© d'un stage et de seulement six mois de cours. Il est cependant recrutĂ© dans la foulĂ©e par la mĂšre de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santĂ© et des affaires sociales. Il a 22 ans, il a accĂšs Ă  un restaurant privĂ©, a deux secrĂ©taires et un chauffeur, et rentre immĂ©diatement dans le 5% des personnes les mieux payĂ©es du pays. Fort de ce recrutement - dont le caractĂšre nĂ©potique est cachĂ© Ă  l'administration - il demande Ă  SciencesPo un "arrangement". Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplĂŽme en chocolat. Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigĂ©s en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mĂ©moire. A lui qui n'a pas rĂ©ussi Ă  valider ce module l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Aucune vĂ©rification quant au fait qu'il l'ait lui-mĂȘme rĂ©digĂ©, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la rĂ©publique, ne sera mis en oeuvre. Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigĂ©s en Ă©conomie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning. Sans vĂ©rification de ce qu'il a vĂ©ritablement suivi les cours. Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas rĂ©ussi non plus Ă  valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsĂ© Ă  la commission europĂ©enne en charge de l'Ă©conomie), on lui demande de passer une certification. A cela s'ajoute que, contrairement Ă  ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais Ă©tĂ© diplomĂ© de PanthĂ©on Assas, comme l'a confirmĂ© l'institution. Aucun diplĂŽme, aucune expĂ©rience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du prĂ©sident de la RĂ©publique, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission Ă  l'assemblĂ©e, secrĂ©tariat d'État, accĂšs aux rĂ©seaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministĂ©rielle alors qu'il n'a rencontrĂ© qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules rĂ©formes dans lesquelles il a Ă©tĂ© impliquĂ©, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrĂ©taire d'État, sont une catastrophe. Et qui se verra en retour rĂ©compensĂ© d'une nomination comme ministre des affaires Ă©trangĂšres par son conjoint, en pleine prise illĂ©gale d'intĂ©rĂȘt. Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage. Ce politiciens aux dents de lait et Ă  l'expĂ©rience du pays proche du nĂ©ant s'Ă©tait dĂ©jĂ  fait servir la soupe, dans un 7 Ă  8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et dĂ©licate du harcĂšlement, mentant Ă  ce sujet avec une totale absence de dĂ©cence. En France, l'impunitĂ© a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et dĂ©truire dans l'indiffĂ©rence et avec la complicitĂ© des institutions chargĂ©es de les contrĂŽler. De puissants murs mĂ©diatiques sont ainsi Ă©rigĂ©s pour tenter de masquer la rĂ©alitĂ©, qui, de l'invention de traumatismes familiaux Ă  la mise en scĂšne de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pĂąte, permettent au systĂšme de subsister. Il nous appartient d'y rĂ©sister. Une procĂ©dure en diffamation a Ă©tĂ© intentĂ©e.
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🚹 Il Ă©tait le vrai patron de l'ÉlysĂ©e pendant 8 ans. Le bras droit absolu de Macron. Celui par qui passait chaque nomination, chaque arbitrage, chaque dĂ©cision d'État. Aujourd'hui, Alexis Kohler est mis en examen pour prise illĂ©gale d'intĂ©rĂȘts — et vient d'ĂȘtre propulsĂ© grand patron Ă  la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale. Voici comment fonctionne la RĂ©publique des camarades. đŸ§” 📌 LE PROFIL ENA. Sciences Po. Inspection des Finances. Directeur de cabinet de Macron Ă  Bercy en 2014. SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l'ÉlysĂ©e de 2017 Ă  avril 2025 — 8 ans au sommet absolu de l'État. Un homme de l'ombre qui tenait les fils de tout. 🔄 LE PANTOUFLAGE ILLÉGAL En 2014, la commission de dĂ©ontologie s'oppose formellement Ă  ce qu'il rejoigne MSC — Mediterranean Shipping Company, l'un des plus grands armateurs mondiaux. La raison : MSC est dirigĂ© par la famille Aponte, les cousins de sa mĂšre. Conflit d'intĂ©rĂȘts Ă©vident. RĂ©sultat ? En 2016, il rejoint MSC quand mĂȘme — comme directeur financier — alors que la pĂ©riode lĂ©gale d'interdiction de 3 ans n'est pas Ă©coulĂ©e. Un dĂ©lit pĂ©nal. IgnorĂ©. ⚓ LE SYSTÈME Entre 2009 et 2016, Kohler a participĂ© comme haut fonctionnaire Ă  de multiples dĂ©cisions relatives Ă  MSC — l'entreprise de sa famille. Il rĂ©gule, il oriente, il arbitre. Puis il va y travailler. Puis il revient Ă  l'ÉlysĂ©e pour diriger la France aux cĂŽtĂ©s de Macron. MĂȘme Ă©cole. MĂȘme rĂ©seau. Portes tournantes assumĂ©es. ⚖ LA JUSTICE AprĂšs plusieurs plaintes d'Anticor, il est mis en examen en 2022 pour prise illĂ©gale d'intĂ©rĂȘts. Il tente d'invoquer la prescription. Échec : en novembre 2024, la cour d'appel de Paris confirme les poursuites et conclut qu'il a dĂ©libĂ©rĂ©ment dissimulĂ© ses liens Ă  MSC Ă  ses interlocuteurs institutionnels. En septembre 2025, la Cour de cassation ordonne un nouveau rĂ©examen. Le dossier rĂ©siste. 🏩 LA RÉCOMPENSE Quand il quitte l'ÉlysĂ©e en avril 2025 — toujours mis en examen — il ne se retrouve pas au chĂŽmage. Il devient patron de la banque de dĂ©tail Ă  la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale. Mis en examen. PropulsĂ© grand patron bancaire. Business as usual. 🔧 LA LOI TAILLÉE SUR MESURE Cerise sur le gĂąteau : en juin 2025, un amendement glisse discrĂštement au SĂ©nat pour restreindre la dĂ©finition de la prise illĂ©gale d'intĂ©rĂȘts. La nouvelle formulation aurait rendu Kohler impossible Ă  poursuivre — rĂ©troactivement. Il a fallu que des dĂ©putĂ©s le signalent publiquement pour bloquer la manƓuvre. 👉 Bienvenue dans la RĂ©publique des camarades. Les portes tournent. Les dossiers traĂźnent. Et quand la justice avance, on essaie de changer les rĂšgles.
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