Voici des extraits du rapport sur
#Betharram transmis à Bayrou en 1996. Il est alors ministre de l’éducation. C’est la preuve irréfutable qu’il était informé dès cette époque.
Le rapport identifie un problème de conception de la discipline et la présence d’élèves-surveillants.
Il évoque des châtiments corporels infligés à un élève qui sera ensuite conduit à l’hôpital pour être examiné…
Ce sont des alertes majeures dans un établissement où une plainte pour violence sur un élève a déjà été déposée par des parents.
Mais
#Bayrou se rend sur place soutenir, en sa qualité de ministre de l’éducation, l’établissement. Il déclare alors à
@sudouest que les conclusions du rapport qu’il a reçu sont « positives et favorables ». Et il ne fait rien.
La suite, vous la connaissez, ce sont des dizaines et des dizaines de victimes…