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Napoléon à Montmédy, un roman de votre serviteur publié aux @ed_verbehaut, dont voici une rapide présentation en vidéo. Se procurer l'ouvrage : editionsduverbehaut.fr/produ…
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On nous amuse en organisant la chute spectaculaire de l'icône médiatique Étienne Klein qui mérite effectivement de tomber, principalement parce qu'il est un arrogant, un donneur de leçons, un centriste mou dont les avis politiques sont catastrophiques et que tout cela combiné fait de lui un usurpateur intégral. Cependant, le mal que Klein aura fait est sans commune mesure avec celui qu'aura fait un Daniel Cohn-Bendit, pédocriminel revendiqué et pourtant jamais inquiété pour cela et jamais banni ni des médias, ni de la politique ni de la société. Il a continué d'être invité partout, il a pu vivre tranquillement de ses rentes médiatiques sans jamais que le système qui le maintenait dans l'actualité avec bienveillance et sympathie ne pose comme il aurait dû le faire les conditions d'une condamnation morale à laquelle le monstre n'aurait pu échapper et qui aurait ouvert le grand procès médiatique, politique et judiciaire des saloperies que font les salauds aux enfants. Au lieu de cela, le silence organisé autour de lui a contribué à faire croire que ses crimes n'étaient pas si criminels que cela, voire qu'ils n'en étaient même pas. La non-chute de Cohn-Bendit a rendu possible, par effets métapolitiques, par contagion, par acclimatation, une forme de tolérance, de complaisance aussi, à l'endroit de la pire forme de dégueulasserie qui existe au monde. Tant mieux si Étienne Klein débarrasse le plancher, nous n'allons ni le plaindre ni le regretter. Mais enfin, sur l'échelle de valeurs et de gravité à laquelle toute personne vraiment civilisée se doit de croire, picorer chez les autres des extraits pour les mettre dans sa propre thèse est un acte certes condamnable mais insignifiant à côté de ce qu'a fait Daniel Cohn-Bendit. Or si la société n'a pas les moyens de faire tomber tous les malfaisants, qu'elle daigne au moins se concentrer en priorité sur les pires d'entre eux. Nous ne voulons pas d'un monde dont les actes pourraient laisser penser qu'il est plus grave de plagier une thèse que de tripoter des gamins.
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Jonathan Sturel retweeted
Sale rouge : Je vous SOMME de partir Élu RN : bah non mdr Sale rouge : suspend et part Élu RN : Qui veut un caf’ ?
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Jonathan Sturel retweeted
Mon nouvel attaché de presse ! Lisez des livres ⤵️
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Robert Badinter : Coupable La République : Coupable Progressisme : Coupable Gauchistes : Coupables Les juges : Coupables La Justice : Coupable
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Jonathan Sturel retweeted
LFI a davantage mis Nuñez en difficulté sur le canon français que la droite n’a mis l’exécutif en difficulté sur les émeutes du PSG
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Jonathan Sturel retweeted
Si Mélenchon n'est pas responsable de sa famille, vous conviendrez que nous ne sommes pas responsables de la colonisation et que vous pouvez arrêter de nous faire chier avec ça, non ?
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Jonathan Sturel retweeted
Replying to @F_Desouche
Il explique que les Blancs des cités s'inventent des origines par solidarité avec les "potes immigrés" qui seraient exclus de tout, exclusion qui serait vécue par ces Blancs à l'âme pure comme une injustice au point qu'ils s'inventeraient des origines afin de rejoindre les victimes dans leur douleur pour partager avec elles le poids du malheur et ainsi les en libérer en partie. Quelle foutaise. Ces Blancs s'inventent des origines par pur mimétisme, par crainte d'être rejetés ou bolossés, par haine de soi, à cause de l'influence du rap et des discours anti-blancs et anti-français qui s'y rattachent, discours auxquels ils finissent par adhérer par défaut et par lâcheté. Ce n'est pas de la grandeur d'âme, c'est la plus élémentaire tentative de survie sociale, au sens éco-systémique, presque biologique, en milieu hostile. Cela, évidemment que ce rappeur ne peut pas le dire aussi ouvertement car cela reviendrait à admettre publiquement l'existence d'une puissante ingénierie culturelle, politique et sociale organisée et dirigée contre les Blancs de ces territoires perdus.
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Chaque fois que vous demandez à un converti à l'islam pourquoi il s'est converti à l'islam, vous lui offrez l'occasion de vanter sa nouvelle religion. Demandez-lui plutôt : pourquoi as-tu renié le Christ ? Il va rapidement se mettre à bégayer. La question ainsi posée est beaucoup plus difficile à gérer pour lui. J'ai écouté les premières secondes de cette vidéo, pas plus. Le résumé suffit à me faire conclure que nous ne sommes pas ici face à un sujet religieux ou métaphysique mais bel et bien face à un cas psychologique. L'histoire du type qui embrasse la culture et la religion des gens qui viennent s'essuyer les pieds sur le canapé de son salon, afin de s'en faire accepter par un acte de soumission volontaire, ce n'est pas religieux, c'est médical.
🔴 Un jeune Français de souche explique sa conversion à l'islam ✅ En quête d’identité, Brieuc s’est d’abord rapproché de la droite nationale avant de se convertir à l’islam. Un entretien instructif qui démontre que cette conversion n'a pas grand chose de spirituel mais s'appuie sur un besoin communautaire. ✅ Il s'entretient ici avec Thomas Sibille, un salafiste fondateur d'une librairie citée dans des enquêtes car certains habitués des lieux sont impliqués dans des affaires de terrorisme. 🕵️ Al Bayyinah Médias 🗣️ @FrDesouche
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Jonathan Sturel retweeted
Quand @JonathanSturel présente son ouvrage "Napoléon à Montmédy" aux @ed_verbehaut avec une qualité de langage digne de #Pagnol, cela donne envie de découvrir la vie de son héros, Léon, qui, confronté aux Lumières de Paris, appelle Napoléon à son secours youtube.com/watch?v=ll_Qlacb…
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RT @hugonemesisdeux: Appel aux Sponsors ! Le travail a payé à Varsovie et mon entrée officielle dans le top 10 du KSW change la donne. Auj…
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J'allume Cnews ce matin et je vois le commentateur sportif anciennement du service public audiovisuel Nelson Monfort nous donner son avis et nous livrer ses analyses sur... la tentative d'assassinat qui a visé Donald Trump ces derniers jours. Consciente du ridicule de la situation, la chaîne ajoute, dans le bandeau, à côté du nom de cet improbable nouvel expert de la politique intérieure américaine, la mention : «journaliste franco-américain», histoire d'indiquer aux téléspectateurs qui se demanderaient pourquoi ce commentateur sportif est subitement devenu un spécialiste des questions de sécurité présidentielle américaine, que le monsieur est à moitié américain, ce qui, vous en conviendrez, constitue un brevet indiscutable et rend légitime le fait de le faire parler sur un sujet américain. Si Cnews doit finir par s'écrouler sur ses propres fondations, ce ne sera même pas à cause des assauts répétés de l'ARCOM, des pétitions de LFI ou des gesticulations de la presse de gauche, mais à cause de ses propres errances, de sa propre nullité, de son incapacité à sortir des facilités et finalement à cause de son entre-soi absurde qui a déjà convaincu beaucoup de Français, pourtant bienveillants envers elle, de regarder ailleurs pour s'éviter une énième absurdité répétitive comme celles qui envahissent cette antenne du matin au soir et même la nuit depuis déjà trop longtemps. Cela me déchire l'âme de le dire mais à bien des égards, hélas, BFM et même LCI parviennent à fournir un contenu souvent plus qualitatif et réussissent à conserver le décorum d'un média d'information là où Cnews ressemble désormais complètement à une bande de potes que l'on peut compter sur les doigts d'une main, qui reviennent tous les jours à l'antenne pour répéter les mêmes choses indéfiniment et qui, malheur supplémentaire, le font mal, avec une évidente mauvaise foi, par mimétisme et appropriation, évidemment dans le but de conserver leur rond de serviette sur un média qui constitue pour eux leur dernière chance d'avoir une exposition publique. Environ 80% des intervenants réguliers de Cnews sont d'une médiocrité confondante et d'une indigence politique rare. C'est pareil chez les concurrents mais pour une raison que je ne m'explique pas, sur Cnews cela se remarque d'autant plus évidemment.
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Admirable petit roman de Pierre Gaxotte, plein d'esprit, d'intelligence, de drôlerie et de réflexions. Publié en 1972, on y trouve évoquées et même dénoncées les dérives déjà nombreuses de la nouvelle société post-soixante-huitarde, et la plupart de ce dont se moque Gaxotte continue d'exister de nos jours, amplifié d'ailleurs. La perte du sacré, l'irrespect envers la religion, l'horizontalisation de tout, l'humanitarisme grotesque qui pousse des étudiants ou des citoyens français à s'émouvoir pour n'importe quelle cause lointaine, l'indigence des responsables politiques effrayés par la rue, la glorification fétichiste de Sartre par les beaux esprits de Saint-Germain-des-près, le jargonnage des nouveaux sociologues qui emplissent les têtes étudiantes de thèses fumeuses, la presse capable de publier, à trois pages de distance, le récit effrayant d'une catastrophe meurtrière et la photo de la nouvelle écharpe féminine à la mode, bref, tout ce qui nous rend la société d'aujourd'hui irrespirable et malsaine, sale et médiocre, cupide et irrespectueuse se trouve montré du doigt dans ce petit livre. Et au-delà de tout cela, la lecture est en elle-même très plaisante et le français de Gaxotte est admirable par sa capacité à être sobre et sophistiqué en même temps, apparemment un tour de force que seuls les grands écrivains sont capables de réussir. « C'est une loi de notre État, répliqua le Philosophe, de ne jamais reconnaitre ses torts et de ne jamais réparer ses erreurs. Présidents, ministres, législateurs se transmettent ainsi un héritage de sottises et d'imprudences, auxquelles personne n'essaie de remédier, pour ne pas diminuer la croyance des citoyens dans l'infaillibilité des pouvoirs publics. »
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Après Mélenchon qui appelle joyeusement «Nouvelle France» ce qu'il ne peut pas appeler «invasion migratoire» sans être suspecté d'avoir un avis critique sur le phénomène en question, voilà un autre boomer qui y va de sa propre innovation terminologique et qui parle, lui, de «grande irrigation» pour dire sans le dire qu'il appelle de ses vœux cette invasion migratoire. Le naïf s'imaginera qu'il s'agit ici d'un positionnement intellectuel, culturel, poétique, mais c'est faux. Orsenna est un vieux fétichiste qui doit fantasmer secrètement sur quelque peau couleur ébène, à la façon lubrique, et pour qu'il applique à ce fétichisme crypto-sexuel cette dimension en quelque sorte politique et globale, il faut, j'en suis convaincu, que le lubrique soit aussi un pervers qui intellectualise ses fantasmes, sans doute pour se donner bonne conscience et se faire croire à lui-même que ses tares honteuses, puisqu'elles peuvent être théorisées avec des mots politiques, ne sont finalement pas si honteuses et que si elles le sont tout de même, au point ne sera-t-il pas seul à en porter le poids si d'autres les adoptent avec lui. Mais trêve de psychologie. Nous pouvons aussi répondre plus simplement à Orsenna qu'il peut bien aller se faire foutre dans une case en périphérie de Dakar s'il lui plaît tant d'être irrigué, mais que nous, les gens normaux, nous ne laisserons pas notre pays devenir ce lupanar créolisé auquel rêvent les vieux dégueulasses et tout le spectre des pervers et des malsains.
«La vieille France devrait être irriguée par l’Afrique... c’est d’ailleurs ce qui va se passer. Ce n’est pas le grand remplacement, c’est la grande irrigation», souhaite Erik Orsenna dans Libre à Vous présentée par @GuyonneM.
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La «droite du fun» dans ses œuvres. Ceux qui auront accès les premiers à ces technologies seront les plus riches qui, dès lors qu'ils auront évalué que ces innovations leur conviennent, les préempteront et en empêcheront l'accès aux autres. L'immense masse des gens sera évidemment privée de la possibilité d'obtenir de la science qu'elle transforme ses futurs enfants en «giga chad à 150 de QI». Les petits streameurs enfoncés toute la journée dans leurs fauteuils de gamers continueront d'avoir des enfants conçus par la biologie seule. Une élite se fabriquera un monde à part d'où elle règnera d'autant plus facilement sur les peuples qu'elle aura fabriqué les conditions de sa suprématie éternelle. Et nous savons qui compose cette élite citadine : aux États-Unis elle vote démocrate, en France elle vote Hidalgo et Macron. Les petits streameurs de la droite du fun, par fétichisme pour une science dont ils ne comprennent ni le fonctionnement ni les objectifs finaux, continueront, avec ce physique ingrat qui les caractérise et explique qu'ils fantasment sur les techniques de majoration génétique, à vanter un monde dont ils seront toujours exclus avec ces mêmes gesticulations pathétiques que l'on peut trouver chez les petits blancs de quartier qui miment l'attitude et le parler des racailles, leurs modèles par défaut, pour s'en faire accepter, ce qu'ils échouent à faire d'ailleurs. Julien le gwer dit «wallah frère» à Momo qui lui marche dessus quand même, exactement comme le streameur de la droite du fun bêle «vive la science et l'augmentation génétique mdr» devant un petit cercle de privilégiés qui lui répond d'un rictus en pensant : «Merci l'ami, mais ta seule chance de voir l'intérieur d'une clinique de majoration génétique c'est d'y passer la serpillière» (ceux qui ont vu Bienvenue à Gattaca auront reconnu cette sentence impitoyable).
Et c'est glorieux. D'ici la fin du siècle, tous les embryons seront sélectionnés comme ça, l'humanité sera augmentée et ne fera que dépasser ses limites génération après génération. Vive la science !
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Emporté par ma lecture de La Tempête de René Barjavel, j'ai continué avec cet auteur en lisant cette fois Ravage, sans doute son roman le plus connu. Tout est bien dans ce roman de science-fiction catastrophiste, sauf la dernière partie qui s'appelle Le patriarche. Heureusement, elle ne s'étend que sur quelques pages, les dernières, mais honnêtement je ne sais pas ce qui a passé par la tête de Barjavel lorsqu'il a décidé de faire se terminer ainsi son aventure. Je ne suis pas loin de penser que cette ultime partie vient abimer le reste du livre en l'affligeant d'une conclusion pour le moins étonnante, en réalité complètement perchée si vous voulez mon avis. Le héros du livre, attachant tout du long, devient une sorte de gourou qui prend le contrôle de la vallée et des survivants de la catastrophe, et instaure des lois invraisemblables notamment sur la polygamie obligatoire (pour repeupler) ou sur la protection des futures générations en faisant réquisitionner tous les livres (sauf la poésie) pour les faire brûler ! De héros attachant, il devient un illuminé désagréable, polygame, autoritaire, quasi-divin, qui occupe des fonctions à la fois politiques et presque religieuses. Bon, c'est un roman, c'est de la science-fiction, c'est entendu, mais tout de même ! Ravage ne méritait pas cette conclusion. Que les choses s'améliorent à la fin après la terrible catastrophe est une fin acceptable et souhaitable mais il n'était vraiment pas nécessaire d'ajouter à ce tableau les quelques éléments évoqués plus haut. Il semble qu'un certain nombre de commentateurs gauchistes a estimé que le livre était crypto-pétainiste sous prétexte qu'on y trouve vantées, surtout à la fin, les valeurs de la famille et du travail. Je me demande comment on peut être aussi stupide qu'un gauchiste. Le monde vient de s'écrouler, évidemment qu'il faut se mettre au travail pour le rebâtir ! Quant à la prétendue apologie de la famille, ce n'est pas exact : Barjavel dans ce roman met en avant la nécessité de repeupler après un désastre, ce qui est très différent de la "valeur famille" pour laquelle au contraire il ne manifeste pas un très grand respect puisque le héros est montré en train d'encourager les hommes à prendre plusieurs femmes pour accélérer ce repeuplement, tandis que les femmes, elles, sont invitées à accepter de n'être qu'un élément de production de cette grande récréation démographique. En tout cas, roman franchement palpitant où l'on ne s'ennuie pas une seconde. Il est toujours amusant de lire la science-fiction telle qu'elle était écrite il y a des décennies, telle qu'elle se promettait d'imaginer le futur qui entre temps est devenu notre présent. Barjavel avait quelques bonnes intuitions notamment sur la trop grande dépendance des hommes à la Machine, au progrès technique et à l'électricité, et il avait entrevu que cette abondance ferait perdre aux hommes une partie de ce qui les constitue en tant que tel. Dans Ravage, il montre ce que deviendrait une telle société si demain, d'un instant à l'autre, l'électricité était coupée sans espoir d'être rétablie. Nous plongerions dans les ténèbres non seulement en raison de l'absence d'éclairage mais aussi parce que les hommes, privés de ce bien auquel tous les éléments de sa vie et de son confort sont soumis, deviendraient en quelques jours seulement des brutes, des barbares, des pillards et finalement des bêtes. De ce point de vue, il est indiscutable que Barjavel n'avait pas tort !
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Ce n'est pas la première fois que le vieux libidineux soixante-huitard Marc Menant proclame sa passion pour l'échangisme et le libertinage, et qu'il le fait avec cette fougue dont l'énergie me donne l'impression qu'il cherche moins à s'expliquer qu'à convaincre. En somme, il fait en quelque sorte la promotion de ce mode de vie, notamment sur les antennes du super-catho Bolloré qui, avec toutes ses équipes d'agents missionnés pour combattre les islamistes, acceptent que l'on promeuve le libertinage afin de marquer leur distance avec l'islamisme qui lui condamne cette débauche. L'univers cnewsien s'est enfermé dans un tel clivage qu'il en vient à laisser promouvoir ce qu'il devrait combattre de toutes ses forces, et ce au nom d'une certaine posture qu'il veut absolument tenir contre un ennemi qu'il s'est mis en tête de contester en toute circonstance. Cette méthode absurde, intellectuellement médiocre, d'une binarité puérile, conduit le "public de droite" à s'entendre chanter régulièrement les louanges de la perversion de Marc Menant, perversion que ce même public est invité à applaudir, en tout cas à comprendre, prétendument pour faire enrager les islamistes, les puristes, les moralistes et les talibans. Pour ma part, et pour la vôtre j'espère, comme homme de droite je ne veux ni des talibans chez moi ni des vieux dégueulasses comme Marc Menant.
Libertinage : "C'est une démarche intellectuelle, c'est quelque chose de magique et donc il faut avoir l'état d'esprit pour ça" déclare @MarcMenant1 ➡️ #PascalPraudEtVous sur #Europe1
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Merci à Maximilien Friche ne nous faire redécouvrir l’œuvre et l’homme Dantec. On retiendra son talent et son combat contre le nihilisme. Maurice G. Dantec, génie oublié ou oubli organisé ? Le Zoom - Maximilien... youtu.be/v8eOJjcROzg?is=T3AB… via @YouTube
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Jonathan Sturel retweeted
Dans la cage ou dans la vie, l’abnégation n’est pas une option, c’est une vocation. Quoi que me réserve l’avenir, je continuerai le combat. Si un jour je dois tomber, je n’ai aucune crainte. Mon peuple sera là. Et notre Seigneur Jésus-Christ me relèvera pour une nouvelle bataille; comme Il l’a toujours fait. N’ayez pas peur de la souffrance. Ayez peur de l’inaccomplissement. N’ayez pas peur de ce que la bien-pensance dit de vous. Ayez peur du regard de vos ancêtres, de votre famille, de ceux qui vous aiment vraiment. N’ayez pas peur de la mort. Car celui qui combat pour son peuple et sa civilisation grave son nom dans l’éternité ; et rien ni personne ne peut effacer cela. “Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt.” — Jean 11:25 L’éternité par et pour NSJC. Le Christ ne promet pas l’absence de croix, tous le monde a son chemin de croix. Il promet la victoire au-delà d’elle. L’âme qui combat en Son nom ne meurt jamais vraiment. Contra Nihilismum ✝️ Pro Familia
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Jonathan Sturel retweeted
François-Xavier Consoli, mon collègue auteur au Verbe Haut, mène des entretiens avec des personnalités utiles au développement de l'armature intellectuelle dont notre pays a besoin. Ici, c'est Jean-Frédéric Poisson qui passe à la question : youtu.be/IGV0ky6CRVU?si=Aobw…
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