L’Histoire se souviendra qu’un peuple est descendu dans les rues, par millions, les mains nues face aux armes de guerre d’un régime terroriste qui menace bien au-delà de ses frontières. Elle se souviendra que, ce soir-là, l’électricité fut coupée dans tout le pays, tout comme l’accès à Internet, dans l’espoir d’étouffer sa voix et de le condamner au silence.
Mais ce peuple opposa à l’obscurité la lumière de ses téléphones et celle, plus éclatante encore, de son courage. Il résista malgré la peur, malgré la répression, malgré la violence, malgré la barbarie.
L’Histoire se souviendra aussi que des dizaines de milliers d’entre eux furent massacrés cette nuit là. Elle retiendra que le monde détourna le regard, qu’il tourna le dos à leur souffrance mais aussi à leur bravoure et qu’il appela à négocier avec leurs bourreaux.
Elle rappellera enfin que nombre de ceux qui se proclamaient gardiens des droits humains choisirent le silence, l’aveuglement ou la complaisance, préférant l’obscurantisme de l’islamisme à la lumière portée par un peuple plurimillénaire en quête de liberté et de dignité.
L’histoire n’oublie rien et elle n’épargnera pas les collabos.